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Les poèmes ont un écho · Les histoires ont une mélodie

Vous chanter la poésie

Partir d’un poème, le retrouver dans une mélodie. Écoutez des chansons, lisez des poèmes et découvrez les histoires qu’ils recèlent.

Œuvres musicales 233 morceaux

Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne

Retour dans la nuit de neige et de vent

酷无极 · Musique IA

Inspiré de « 逢雪宿芙蓉山主人 » de Liu Changqing : « Surpris par la neige, je loge chez l’habitant au mont Furong ». 日暮苍山远,天寒白屋贫;柴门闻犬吠,风雪夜归人。 Au crépuscule, les montagnes sombres sont lointaines, par ce froid, l’humble maison sans ornements paraît pauvre ; près de la porte de branchages, un chien aboie, quelqu’un rentre dans la nuit de neige et de vent. Au crépuscule, un voyageur trouve refuge dans une maison de montagne, entre aboiements près de la porte, foyer et thé rustique ; au milieu de la nuit, le loquet résonne, une personne couverte de neige pousse la porte et entre, et dans la lumière des retrouvailles familiales, le voyageur hébergé sent lui aussi les larmes lui monter aux yeux. Le lendemain matin, la neige cesse, et la fumée des cuisines accompagne les adieux. Les voix masculine et féminine chantent les mêmes paroles.

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Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne

Une trace humide sur la robe bleue

酷无极 · Musique IA

Inspiré de « 菩萨蛮·新寒中酒敲窗雨 » de Nalan Xingde. « 新寒中酒敲窗雨,残香细袅秋情绪;才道莫伤神,青衫湿一痕。无聊成独卧,弹指韶光过;记得别伊时,桃花柳万丝。 » Dans le froid nouveau, encore pris de vin, j’entends la pluie frapper la fenêtre ; un reste de parfum monte en volutes ténues, chargé de mélancolie automnale. À peine me suis-je dit de ne pas m’affliger qu’une trace humide marque ma robe bleue. Désœuvré, je me couche seul ; en un claquement de doigts, les beaux jours ont passé. Je me souviens de notre séparation, parmi les fleurs de pêcher et les mille fils des saules. Une nuit d’automne, dégrisé, on écoute la pluie ; les adieux du printemps restent vifs, mais en un instant les beaux jours ont changé. Versions masculine et féminine sur les mêmes paroles.

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Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne

La lumière d’automne s’écoule doucement

酷无极 · Musique IA

Inspiré de 《谢新恩·冉冉秋光留不住》 de Li Yu, « Sur l’air de Xie xin’en · Impossible de retenir la lumière d’automne qui s’éloigne ». 冉冉秋光留不住,满阶红叶暮;又是过重阳,台榭登临处,茱萸香坠。紫菊气飘庭户,晚烟笼细雨;雍雍新雁咽寒声,愁恨年年长相似。 Impossible de retenir la lumière d’automne qui s’éloigne, au crépuscule les feuilles rouges couvrent les marches ; voici encore la fête du Double Neuf, aux terrasses et pavillons où l’on monte, le parfum du cornouiller retombe. La senteur des chrysanthèmes pourpres flotte dans la cour et aux portes, la brume du soir enveloppe la pluie fine ; les oies nouvellement arrivées poussent ensemble leurs cris froids et étouffés, peines et regrets se ressemblent d’année en année. L’ascension des hauteurs à la fête du Double Neuf confronte présent et passé, parmi lumière d’automne, feuilles rouges, cornouiller, chrysanthèmes pourpres, pluie fine et oies nouvellement arrivées, avec des peines et regrets semblables chaque année. Mêmes paroles chantées par des voix masculine et féminine.

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Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne

Le bruissement du bois d’érables

酷无极 · Musique IA

Inspiré de « 过三闾庙 » (« En passant devant le temple du dignitaire des Trois Clans ») de Dai Shulun. « 沅湘流不尽,屈子怨何深;日暮秋风起,萧萧枫树林。 » La Yuan et la Xiang coulent sans fin, combien profond est le chagrin de maître Qu ; au crépuscule se lève le vent d’automne, bruissant dans la forêt d’érables. Un voyageur amarre son bateau sur la Miluo et rend hommage au temple du dignitaire des Trois Clans : les herbes parfumées et l’âme loyale, la fidélité calomniée, le saut dans le fleuve une pierre dans les bras, ces souvenirs restent gravés mille ans plus tard entre les sourcils de la statue et dans le vent des érables ; « 路漫漫其修远兮 », longue et lointaine est la route, et la voix qui cherche en haut comme en bas ne s’est toujours pas tue. Les mêmes paroles sont chantées par des voix masculine et féminine.

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Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne

Manches rouges, ne pleurez pas

酷无极 · Musique IA

Inspiré de « 江月晃重山·初到嵩山时作 » de Yuan Haowen (« La lune sur le fleuve éclaire les montagnes : composé à mon arrivée au mont Song »). 塞上秋风鼓角,城头落日旌旗;少年鞍马适相宜,从军乐,莫问所从谁。侯骑才通蓟北,先声已动辽西;归期犹及柳依依,春闺月,红袖不须啼。Aux frontières, le vent d’automne accompagne tambours et cors ; sur les remparts, le soleil couchant éclaire les étendards ; selle et cheval vont si bien au jeune homme, heureux de servir, sans demander qui il suit. Les éclaireurs viennent à peine de joindre le nord de Ji que leur renommée ébranle déjà l’ouest du Liao ; le retour aura lieu alors que les saules onduleront encore ; sous la lune de la chambre printanière, toi aux manches rouges, ne pleure pas. Un chant de jeune soldat, ardent et tendre. Les versions masculine et féminine reprennent les mêmes paroles.

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Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne

Tirer l’épée pour trancher l’eau

酷无极 · Musique IA

Inspiré de « 宣州谢朓楼饯别校书叔云 » de Li Bai : « À Xuanzhou, dans la tour Xie Tiao, banquet d’adieu à mon oncle Yun, réviseur des livres ». 弃我去者昨日之日不可留,乱我心者今日之日多烦忧;长风万里送秋雁,对此可以酣高楼。蓬莱文章建安骨,中间小谢又清发;俱怀逸兴壮思飞,欲上青天览明月。抽刀断水水更流,举杯销愁愁更愁;人生在世不称意,明朝散发弄扁舟。 Le jour d’hier m’a quitté et ne peut être retenu, celui d’aujourd’hui trouble mon cœur de mille soucis ; un grand vent accompagne les oies d’automne sur dix mille lis, devant ce spectacle on peut boire à satiété en haut de la tour. Les écrits de Penglai ont la vigueur de Jian’an, ceux du jeune Xie leur limpide éclat ; tous deux portés par l’élan et de vastes pensées, nous voudrions monter dans le ciel bleu contempler la lune brillante. Je tire mon épée pour couper l’eau, mais l’eau coule davantage, je lève ma coupe pour dissiper le chagrin, mais le chagrin grandit encore ; puisque la vie en ce monde ne répond pas à mes vœux, demain, cheveux dénoués, je voguerai sur une petite barque. Les voix masculine et féminine chantent les mêmes paroles.

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Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne

La brume efface les pavillons

酷无极 · Musique IA

Inspiré de « 踏莎行·郴州旅舍 » de Qin Guan, un séjour dans une auberge de Chenzhou sur l’air de « Tasuoxing ». « 雾失楼台,月迷津渡,桃源望断无寻处;可堪孤馆闭春寒,杜鹃声里斜阳暮。驿寄梅花,鱼传尺素,砌成此恨无重数;郴江幸自绕郴山,为谁流下潇湘去。 » La brume efface les pavillons, la lune égare les passages du fleuve ; on cherche des yeux le refuge des pêchers sans pouvoir le trouver ; comment supporter cette auberge solitaire, close dans le froid printanier, quand le soleil décline au chant des coucous ? Les fleurs de prunier envoyées par relais, les lettres transmises par les poissons bâtissent ce chagrin en couches innombrables ; la rivière Chen entourait si bien les monts de Chen, pour qui s’en va-t-elle vers la Xiao et la Xiang ? Une nuit où un exilé scrute la brume à la recherche du chemin du retour et du refuge des pêchers, jusqu’à épuiser son regard. Les voix masculine et féminine chantent les mêmes paroles.

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Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne

La lune déclinante berce l’émotion

酷无极 · Musique IA

Inspiré de 《春江花月夜》 (« Nuit de printemps,de fleurs et de lune sur le fleuve ») de Zhang Ruoxu。« 春江潮水连海平,海上明月共潮生;滟滟随波千万里,何处春江无月明。江天一色无纤尘,皎皎空中孤月轮 » — La marée printanière du fleuve rejoint la mer à niveau égal,et sur la mer la lune claire se lève avec la marée;ses reflets suivent les vagues sur des milliers de lieues,quel fleuve printanier ne brille sous la lune。Le fleuve et le ciel se fondent en une seule couleur sans un grain de poussière,et dans les airs resplendit le disque solitaire de la lune——« 江畔何人初见月,江月何年初照人?人生代代无穷已,江月年年只相似。 » — Qui,au bord du fleuve,vit le premier la lune,et en quelle année la lune du fleuve éclaira-t-elle pour la première fois un être humain?Les générations humaines se succèdent sans fin,tandis que la lune du fleuve,année après année,reste semblable à elle-même。Le voyageur dans sa frêle barque et la personne dans la tour baignée de lune se cherchent du regard depuis deux lieux éloignés,avec le désir de suivre les rayons lunaires pour éclairer l’être aimé;le printemps est à moitié passé sans retour au foyer,et la lune déclinante fait ondoyer l’émotion parmi les arbres du fleuve。Les voix masculine et féminine chantent les mêmes paroles。

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Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne

Le manque de toi jusqu’aux os

酷无极 · Musique IA

Inspiré des deux poèmes « 新添声杨柳枝 » (Nouveaux airs sur l’air des Branches de saule), de Wen Tingyun. « 一尺深红胜曲尘,旧物不如新;合欢桃核掰开看,里许元来别有人。井底点灯深嘱伊,共郎长行莫违期;玲珑骰子嵌红豆,入骨相思知不知。 » Un pied d’étoffe rouge sombre vaut mieux que le jaune pâle ; les choses anciennes ne valent pas les nouvelles. Ouvre le noyau de la pêche d’union : il abrite déjà quelqu’un d’autre. Allumer une lampe au fond du puits, lui adresser une profonde recommandation ; partir longtemps avec l’aimé, sans manquer la date promise. Les dés délicats portent des graines rouges incrustées : connais-tu ce désir qui pénètre jusqu’aux os ? Une chanson d’amour qui fait entrer jusque dans les os ses énigmes et ses doubles sens. Les voix masculine et féminine chantent les mêmes paroles.

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Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne

Ce chagrin sans fin

酷无极 · Musique IA

Inspiré de « 长恨歌 » (Chant de l’éternel regret), de Bai Juyi. Chez les Yang, une jeune fille vient de grandir ; un sourire par-dessus l’épaule fait naître cent grâces. Dans le froid du printemps, on lui accorde un bain au bassin de Huaqing ; toutes les faveurs se concentrent sur elle. Les tambours de guerre de Yuyang brisent la danse des Robes de plumes ; la belle aux sourcils délicats meurt devant les chevaux. Fleuves et montagnes du Shu nourrissent le chagrin du matin au soir ; la lampe solitaire s’épuise sans apporter le sommeil. Un maître taoïste explore les cieux jusqu’aux sources jaunes des morts ; sur une île immortelle en mer, il retrouve Taizhen, pareille à une branche de poirier en fleurs sous la pluie printanière. Un coffret incrusté et une épingle d’or transmettent un amour profond. Le septième jour du septième mois, au palais de la Longévité, ils jurent d’être au ciel oiseaux aux ailes unies, sur terre branches entrelacées — le ciel et la terre, si durables soient-ils, auront leur fin ; ce regret infini ne cessera jamais. Les voix masculine et féminine chantent les mêmes paroles.

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Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne

Ombres de corbeaux à Zhaoyang

酷无极 · Musique IA

Inspiré des cinq poèmes de Wang Changling intitulés 《长信怨》 (« Plaintes du palais de Changxin »). « 金井梧桐秋叶黄,珠帘不卷夜来霜;熏笼玉枕无颜色,卧听南宫清漏长。奉帚平明金殿开,暂将团扇共徘徊;玉颜不及寒鸦色,犹带昭阳日影来。 » Auprès du puits orné, les feuilles automnales du parasol chinois jaunissent ; le rideau de perles reste baissé, le givre vient dans la nuit. Le brasero couvert et l'oreiller de jade ont perdu leur éclat ; couchée, elle écoute les longues heures limpides de la clepsydre du palais du Sud. Balai en main à l'aube, quand s'ouvre le palais doré, elle erre un moment avec son éventail rond. Son visage de jade vaut moins que le plumage d'un corbeau du froid, qui rapporte encore un reflet du soleil de Zhaoyang. La lune d'automne sur Changxin répond aux bruits du linge battu à Zhaoyang : une nuit et toute une vie d'une femme du palais tombée en disgrâce. Interprétation masculine et féminine sur les mêmes paroles.

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Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne

Qu'il est difficile de te revoir

酷无极 · Musique IA

Inspiré de « 江城子·赏春 » de Zhu Shuzhen, contempler le printemps sur l’air de Jiang cheng zi. 斜风细雨作春寒,对尊前忆前欢;曾把梨花,寂寞泪阑干;芳草断烟南浦路,和别泪看青山。昨宵梦入水云间,悄无言;争奈醒来愁恨依然,展转衾裯空懊恼——天易见,见伊难。 Vent oblique et pluie fine font naître le froid printanier, devant la coupe reviennent les bonheurs d’autrefois ; jadis, tenant une fleur de poirier, je laissais couler mes larmes dans la solitude ; herbes odorantes et brume éparse sur le chemin de la rive du Sud, je regarde les monts verdoyants à travers les larmes de l’adieu. La nuit dernière, mon rêve m’a portée entre l’eau et les nuages, dans un silence sans paroles ; hélas, au réveil, chagrin et regrets demeurent, et je me retourne sous les couvertures, en proie à un vain tourment — il est facile de voir le ciel, difficile de voir l’être aimé. Voix masculine et féminine chantent les mêmes paroles.

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