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Pochette de 《Le bruissement du bois d’érables》

Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA

Le bruissement du bois d’érables

酷无极 · Musique IA · 3 lectures

Inspiré de « 过三闾庙 » (« En passant devant le temple du dignitaire des Trois Clans ») de Dai Shulun. « 沅湘流不尽,屈子怨何深;日暮秋风起,萧萧枫树林。 » La Yuan et la Xiang coulent sans fin, combien profond est le chagrin de maître Qu ; au crépuscule se lève le vent d’automne, bruissant dans la forêt d’érables. Un voyageur amarre son bateau sur la Miluo et rend hommage au temple du dignitaire des Trois Clans : les herbes parfumées et l’âme loyale, la fidélité calomniée, le saut dans le fleuve une pierre dans les bras, ces souvenirs restent gravés mille ans plus tard entre les sourcils de la statue et dans le vent des érables ; « 路漫漫其修远兮 », longue et lointaine est la route, et la voix qui cherche en haut comme en bas ne s’est toujours pas tue. Les mêmes paroles sont chantées par des voix masculine et féminine.

Ce vers dans la chanson

Les eaux de la Yuan et de la Xiang coulent sans fin

Quelle est la profondeur du ressentiment de maître Qu

Poème à l’origine de l’inspiration Dai Shulun ·《En passant devant le temple de Sanlü》
Lire les paroles intégrales ↓

Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.

Des chansons au cœur des mots

Paroles

[Introduction]

[Couplet 1]

En bateau, je passe par Miluo

Débarquer pour chercher la porte du temple de Sanlü

Le temple n’est ni grand ni bien neuf

Pourtant l’encens des fidèles n’a jamais cessé de brûler

Le gardien du temple somnole

La clochette au coin du toit se perd seule dans ses pensées

[Pré-refrain]

Les rivières Yuan et Xiang sont de l’autre côté des montagnes

Se précipite vers l’aval sans répit jour et nuit

[Refrain]

Les eaux de la Yuan et de la Xiang coulent sans fin

Quelle est la profondeur du ressentiment de maître Qu

Au crépuscule, le vent d’automne souffle par rafales

Il fait tomber les feuilles d’érable en tourbillons

Le bruissement de la forêt d’érables

Depuis mille ans, il n’a jamais cessé

[Couplet 2]

Ce poète d’il y a deux mille ans

Ce fidèle ministre dont le revers du vêtement était couvert d’herbes parfumées

Personne n’écoute ce qu’il dit

Ceux qu’il aimait lui ont brisé le cœur

Alors il serre une pierre dans ses bras

Il entra dans les eaux du fleuve en ce mois de mai

[Pré-refrain]

Le fleuve le serre très fort dans ses bras

Préservant pour lui son innocence

[Refrain]

Les eaux de la Yuan et de la Xiang coulent sans fin

Quelle est la profondeur du ressentiment de maître Qu

Au crépuscule, le vent d’automne souffle par rafales

Il fait tomber les feuilles d’érable en tourbillons

Le bruissement de la forêt d’érables

Depuis mille ans, il n’a jamais cessé

[Instrumental]

[Couplet 3]

Je suis resté un moment dans le temple

Je regarde les nuages de chagrin entre les sourcils de sa statue

Mille ans pourtant ont déjà passé

Cette rancœur reste gravée dans les cernes du bois

Le ciel s’assombrissait quand je suis sorti

Le vent d’automne resserre le crépuscule

[Pont]

La forêt d’érables bruisse à grand bruit

Comme quelqu’un qui déclame à pleine voix

Je ne distingue pas les mots

Mais cet accent de douleur pénètre les os et l’âme

路漫漫其修远兮 — Longue, si longue est la route qui s’étend au loin

Il n’a cessé de chercher en haut comme en bas

Aujourd’hui, celui qui poursuit cette quête a changé

La forêt d’érables veille encore pour lui sur le crépuscule

[Couplet 4]

Les zongzi du cinquième mois de chaque année

Sont une chaleur humaine jetée au fleuve

Les bateaux-dragons fendent les vagues

Les voix qui l’appellent s’unissent en foule

Le ressentiment d'un homme dure depuis mille ans

Des générations successives gardent fidèlement sa mémoire

[Dernier refrain]

Les eaux de la Yuan et de la Xiang coulent sans fin

Quelle est la profondeur du ressentiment de maître Qu

Au crépuscule, le vent d’automne souffle par rafales

Il fait tomber les feuilles d’érable en tourbillons

Le bruissement de la forêt d’érables

Depuis mille ans, il n’a jamais cessé

[Conclusion]

La nuit est entièrement tombée, la porte du temple est fermée

La Yuan et la Xiang roulent encore dans la nuit noire

Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA

Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

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Interprétation 1 · Voix masculine

4:54

Interprétation 1 · Voix féminine

4:20

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