Aller au contenu principal

Rechercher sur CooLWJ

选择搜索范围,输入关键词后按回车。

Langue

Pochette de 《La lumière d’automne s’écoule doucement》

Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA

La lumière d’automne s’écoule doucement

酷无极 · Musique IA · 3 lectures

Inspiré de 《谢新恩·冉冉秋光留不住》 de Li Yu, « Sur l’air de Xie xin’en · Impossible de retenir la lumière d’automne qui s’éloigne ». 冉冉秋光留不住,满阶红叶暮;又是过重阳,台榭登临处,茱萸香坠。紫菊气飘庭户,晚烟笼细雨;雍雍新雁咽寒声,愁恨年年长相似。 Impossible de retenir la lumière d’automne qui s’éloigne, au crépuscule les feuilles rouges couvrent les marches ; voici encore la fête du Double Neuf, aux terrasses et pavillons où l’on monte, le parfum du cornouiller retombe. La senteur des chrysanthèmes pourpres flotte dans la cour et aux portes, la brume du soir enveloppe la pluie fine ; les oies nouvellement arrivées poussent ensemble leurs cris froids et étouffés, peines et regrets se ressemblent d’année en année. L’ascension des hauteurs à la fête du Double Neuf confronte présent et passé, parmi lumière d’automne, feuilles rouges, cornouiller, chrysanthèmes pourpres, pluie fine et oies nouvellement arrivées, avec des peines et regrets semblables chaque année. Mêmes paroles chantées par des voix masculine et féminine.

Ce vers dans la chanson

La lumière d’automne s’écoule doucement sans qu’on puisse la retenir

Au crépuscule où les feuilles rouges couvrent les marches

Lire les paroles intégrales ↓

Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.

Des chansons au cœur des mots

Paroles

[Introduction]

[Couplet 1]

L’automne avance petit à petit

Sans bruit et sans jamais s’arrêter

Les feuilles rouges sur les marches

D’innombrables pétales tombés couvrent les marches

Je les compte une à une

Je compte jusqu’à ce que le jour cède au soir

[Pré-refrain]

Le calendrier arrive au neuvième jour du neuvième mois

Une année encore,revient la coutume de monter sur les hauteurs

[Refrain]

La lumière d’automne s’écoule doucement sans qu’on puisse la retenir

Au crépuscule où les feuilles rouges couvrent les marches

Me voici encore sur les hauteurs à la fête du Double Neuf

Le parfum du cornouiller s’est égrené tout au long du chemin

Le parfum des chrysanthèmes pourpres emplit la cour et les portes

Les brumes du soir et la pluie fine brouillent le chemin du retour

[Couplet 2]

Depuis les pavillons en terrasse, s’appuyer à la balustrade et regarder au loin

Le vent est tout empli, d’une brume parfumée de cornouiller et de chrysanthème

À cette même époque,il y a deux ans

Ceux qui montaient sur les hauteurs formaient encore tout un groupe

Aujourd’hui, je viens seul

Seul je contemple le tableau qui couvre toute la montagne

[Pré-refrain]

Cette année encore, c’est ce même jour

Le vide autour de moi ressemble à un rideau tombé

[Refrain]

La lumière d’automne s’écoule doucement sans qu’on puisse la retenir

Au crépuscule où les feuilles rouges couvrent les marches

Me voici encore sur les hauteurs à la fête du Double Neuf

Le parfum du cornouiller s’est égrené tout au long du chemin

Le parfum des chrysanthèmes pourpres emplit la cour et les portes

Les brumes du soir et la pluie fine brouillent le chemin du retour

[Instrumental]

[Couplet 3]

Une pluie fine s’est mise à tomber au crépuscule

La fumée enveloppe la cour de flou

Les chrysanthèmes violets fleurissent sous la pluie

Aussi belles soient-elles,personne ne s’arrête

Les fleurs que cette personne a contemplées

Fleurissent aujourd’hui avec un peu de solitude et de peine

[Pont]

Une nouvelle file d’oies sauvages vole vers le sud

Leurs appels harmonieux ressemblent à des pleurs

Le froid étouffe leur voix

Leurs cris sont froids et contraints

L’an dernier aussi, ils criaient ainsi

Chaque année leurs cris ont la même tristesse poignante

Ainsi donc, ces choses que sont la peine et le ressentiment

Chaque année, un nouveau visage prend forme

[Couplet 4]

Ce que je ne peux retenir, je le laisse partir

L'accompagner du regard un bout de chemin, c'est déjà une façon de réparer

Les chagrins restent les mêmes

L’amertume garde toujours la même intensité

C’est seulement que j’ai peu à peu appris

À les suspendre dans la vieille armoire de mon cœur

[Dernier refrain]

La lumière d’automne s’écoule doucement sans qu’on puisse la retenir

Au crépuscule où les feuilles rouges couvrent les marches

Me voici encore sur les hauteurs à la fête du Double Neuf

Le parfum du cornouiller s’est égrené tout au long du chemin

Le parfum des chrysanthèmes pourpres emplit la cour et les portes

Les brumes du soir et la pluie fine brouillent le chemin du retour

[Conclusion]

L’an prochain, la fête du Double Neuf reviendra

Le chagrin et les regrets restent un vêtement familier

Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA

Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

Espace commentaires

Chargement des commentaires…

Interprétation 1 · Voix masculine

4:15

Interprétation 1 · Voix féminine

5:00

Choisissez votre thème

Le thème s’applique à tout le site.