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Pochette de 《Retour dans la nuit de neige et de vent》

Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA

Retour dans la nuit de neige et de vent

酷无极 · Musique IA · 3 lectures

Inspiré de « 逢雪宿芙蓉山主人 » de Liu Changqing : « Surpris par la neige, je loge chez l’habitant au mont Furong ». 日暮苍山远,天寒白屋贫;柴门闻犬吠,风雪夜归人。 Au crépuscule, les montagnes sombres sont lointaines, par ce froid, l’humble maison sans ornements paraît pauvre ; près de la porte de branchages, un chien aboie, quelqu’un rentre dans la nuit de neige et de vent. Au crépuscule, un voyageur trouve refuge dans une maison de montagne, entre aboiements près de la porte, foyer et thé rustique ; au milieu de la nuit, le loquet résonne, une personne couverte de neige pousse la porte et entre, et dans la lumière des retrouvailles familiales, le voyageur hébergé sent lui aussi les larmes lui monter aux yeux. Le lendemain matin, la neige cesse, et la fumée des cuisines accompagne les adieux. Les voix masculine et féminine chantent les mêmes paroles.

Ce vers dans la chanson

Au-delà du portail de branchages, les chiens aboient par moments

Dans le vent et la neige, quelqu’un rentre

Lire les paroles intégrales ↓

Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.

Des chansons au cœur des mots

Paroles

[Introduction]

[Couplet 1]

J’ai marché toute la journée sur le chemin de montagne

Le soleil tombe derrière la montagne,puis ne donne plus de nouvelles

Les montagnes sombres se pressent les unes derrière les autres

Plus je regarde, plus la route me semble longue et les montagnes profondes

Le bagage sur mon épaule s’est refroidi

Moi aussi, je perds presque tout mon entrain

[Pré-refrain]

Heureusement,il y a une maison au creux de la montagne

L'humble maison trouve sa place dans le froid du ciel

[Refrain]

Au-delà du portail de branchages, les chiens aboient par moments

Dans le vent et la neige, quelqu’un rentre

Au crépuscule, les montagnes sombres s’enfoncent dans un lointain profond

Par ce froid, la chaumière sans ornements paraît elle aussi démunie

Dans la maison, une lampe luit faiblement

Si faible que le cœur s’en trouve apaisé

[Couplet 2]

Je frappe à cette porte de branchages et l’on m’ouvre

Le chien aboie avec plus d’affection encore que les gens

Le maître de maison m’invite à entrer me réchauffer au feu

Dans l’âtre, le bois brûle avec ardeur

Un thé ordinaire et une assiette toute simple

J’offre toute ma sincérité pour accueillir mon hôte

[Pré-refrain]

Au milieu de la nuit le vent souffle plus fort

La neige frappe plus fort la porte de branchages

[Refrain]

Au-delà du portail de branchages, les chiens aboient par moments

Dans le vent et la neige, quelqu’un rentre

Au crépuscule, les montagnes sombres s’enfoncent dans un lointain profond

Par ce froid, la chaumière sans ornements paraît elle aussi démunie

Dans la maison, une lampe luit faiblement

Si faible que le cœur s’en trouve apaisé

[Instrumental]

[Couplet 3]

Au milieu de la nuit, le chien s’est remis à aboyer

Cette fois,ses aboiements sont pressants et joyeux

Le verrou a claqué une fois

Celui qui entre est tout couvert de traces de neige

C’est le fils du maître de maison

Qui se hâte dans la nuit pour regagner le village depuis le pied de la montagne

[Pont]

Il se frotte les mains près du feu

Il raconte la frayeur vécue sur le chemin de montagne

Toute la famille l’entoure

La flamme de la lampe éclaire l’instant des retrouvailles

Moi qui ne suis qu’un hôte de passage

À force de regarder, mes yeux aussi s’humectent

Ainsi donc, si forts que soient le vent et la neige

Il reste toujours une lampe, gardant sa tendresse pour qui rentre

[Couplet 4]

Le lendemain, la neige s’est arrêtée

La montagne s’illumine d’une blanche couche d’argent

Je prends congé de cette famille

Je couds ma gratitude dans le revers de mon vêtement

Après avoir marché très loin je me retourne

Ce filet de fumée de cuisine garde encore une chaleur humaine

[Dernier refrain]

Au-delà du portail de branchages, les chiens aboient par moments

Dans le vent et la neige, quelqu’un rentre

Au crépuscule, les montagnes sombres s’enfoncent dans un lointain profond

Par ce froid, la chaumière sans ornements paraît elle aussi démunie

Dans la maison, une lampe luit faiblement

Si faible que le cœur s’en trouve apaisé

[Conclusion]

Au crépuscule, les montagnes sombres paraîtront encore lointaines

Et quelqu’un rentrera encore dans la nuit de vent et de neige

Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA

Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

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Interprétation 1 · Voix masculine

4:27

Interprétation 1 · Voix féminine

4:12

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