Interprétation 1 · Voix masculine
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Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA
酷无极 · Musique IA · 3 lectures
Inspiré de « 长恨歌 » (Chant de l’éternel regret), de Bai Juyi. Chez les Yang, une jeune fille vient de grandir ; un sourire par-dessus l’épaule fait naître cent grâces. Dans le froid du printemps, on lui accorde un bain au bassin de Huaqing ; toutes les faveurs se concentrent sur elle. Les tambours de guerre de Yuyang brisent la danse des Robes de plumes ; la belle aux sourcils délicats meurt devant les chevaux. Fleuves et montagnes du Shu nourrissent le chagrin du matin au soir ; la lampe solitaire s’épuise sans apporter le sommeil. Un maître taoïste explore les cieux jusqu’aux sources jaunes des morts ; sur une île immortelle en mer, il retrouve Taizhen, pareille à une branche de poirier en fleurs sous la pluie printanière. Un coffret incrusté et une épingle d’or transmettent un amour profond. Le septième jour du septième mois, au palais de la Longévité, ils jurent d’être au ciel oiseaux aux ailes unies, sur terre branches entrelacées — le ciel et la terre, si durables soient-ils, auront leur fin ; ce regret infini ne cessera jamais. Les voix masculine et féminine chantent les mêmes paroles.
Au ciel, puissions-nous voler aile contre aile
Sur terre, puissions-nous nous enlacer comme deux branches entrelacées
Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.
Une même poésie, des échos différents
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Des chansons au cœur des mots
[Introduction]
[Couplet 1]
La famille Yang avait une fille
Élevée au fond des appartements, inconnue de tous
Sa beauté naturelle ne peut se cacher
Un jour, elle fut choisie pour entrer au palais
Cet instant où elle se retourne avec un sourire
Toutes les beautés des six palais deviennent superflues
[Pré-refrain]
春寒赐浴华清池 — Dans le froid printanier, elle reçut la faveur de se baigner aux bassins de Huaqing
温泉水滑洗出凝脂 — L’eau soyeuse de la source chaude baigne sa peau onctueuse et blanche
[Refrain]
Au ciel, puissions-nous voler aile contre aile
Sur terre, puissions-nous nous enlacer comme deux branches entrelacées
天长地久也有尽时 — Même la durée du ciel et de la terre aura une fin
Ce regret s’étire sans fin et ne connaîtra jamais de terme
Les murmures de minuit dans le palais de la Longévité
Ce serment, seuls leurs deux cœurs le connaissent
[Couplet 2]
Les tambours de guerre de Yuyang arrivent en ébranlant la terre
Ont brusquement interrompu 霓裳羽衣曲, l’Air des robes d’arc-en-ciel et des manteaux de plumes
Des milliers de soldats et de chevaux partent vers le sud-ouest
Les six armées refusent d’aller plus à l’ouest
宛转蛾眉马前死 — La belle aux sourcils délicats meurt avec grâce devant les chevaux
Les ornements de fleurs jonchent le sol sans que personne les ramasse
[Pré-refrain]
君王掩面救不得 — Le souverain se couvre le visage, impuissant à la sauver
En regardant en arrière, le sang et les larmes coulent ensemble
[Refrain]
Au ciel, puissions-nous voler aile contre aile
Sur terre, puissions-nous nous enlacer comme deux branches entrelacées
天长地久也有尽时 — Même la durée du ciel et de la terre aura une fin
Ce regret s’étire sans fin et ne connaîtra jamais de terme
Les murmures de minuit dans le palais de la Longévité
Ce serment, seuls leurs deux cœurs le connaissent
[Instrumental]
[Couplet 3]
Les eaux des rivières de Shu sont de jade et ses montagnes verdoyantes
La tendresse du souverain, matin après soir
行宫见月伤心色 — Au palais de séjour, la vue de la lune prend la couleur du chagrin
Dans la pluie nocturne, les clochettes arrachent un soupir déchirant
Au retour les bassins et les jardins sont restés les mêmes
Ce spectacle fait tomber les larmes à terre
[Pont]
Un maître taoïste savait communiquer avec les âmes
Il fouille le ciel et la terre à la recherche de ses traces
Ni dans l’azur ni aux Sources jaunes je ne la trouve
Sur la mer les montagnes des immortels sont voilées de brume et de pluie
Cette immortelle dans le pavillon
Peau de neige et visage de fleur, c’est bien elle sans aucun doute
玉容寂寞泪阑干 — Sur son visage de jade solitaire, les larmes ruissellent
Comme une branche de poirier en fleurs chargée de pluie
[Couplet 4]
Elle confie au messager des objets d’autrefois à rapporter
L’épingle d’or et le coffret incrusté portent son amour et son manque
钗留一股合一扇 — De l’épingle, garder une branche ; de la boîte, une moitié
Pourvu que nos cœurs soient aussi solides que l’or des parures
Au ciel ou sur terre, nous finirons par nous revoir
Les mots d’adieu se disent si bas
[Dernier refrain]
Au ciel, puissions-nous voler aile contre aile
Sur terre, puissions-nous nous enlacer comme deux branches entrelacées
天长地久也有尽时 — Même la durée du ciel et de la terre aura une fin
Ce regret s’étire sans fin et ne connaîtra jamais de terme
Les murmures de minuit dans le palais de la Longévité
Ce serment, seuls leurs deux cœurs le connaissent
[Conclusion]
Au palais de la Longévité la nuit du Double Sept
Le chagrin dure plus que le ciel et la terre, sans jamais connaître de fin
Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA
Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

酷无极 · Musique IA
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