
Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne
Deux larmes tombent devant la lampe
酷无极 · Musique IA
Inspiré de « 临江仙·孤雁 » de Nalan Xingde (« Sur l’air de Linjiangxian · L’oie solitaire »). 霜冷离鸿惊失伴,有人同病相怜;拟凭尺素寄愁边,愁多书屡易,双泪落灯前。莫对月明思往事,也知消减年年;无端嘹唳一声传,西风吹只影,刚是早秋天。 Dans le froid du givre, une oie séparée des siennes s’effraie d’avoir perdu sa compagne ; quelqu’un partage sa peine et la plaint. On songe à confier à une lettre la douleur de l’éloignement ; tant de chagrin fait réécrire sans cesse cette lettre, et les larmes des deux yeux tombent devant la lampe. Ne repense pas au passé face à la lune claire : tu sais aussi combien l’on dépérit d’année en année. Sans raison retentit un cri perçant ; le vent d’ouest souffle sur une silhouette solitaire, alors que l’automne commence à peine. L’oie solitaire et l’être solitaire se reflètent l’un dans l’autre de part et d’autre de la fenêtre ; à qui, tout aussi seul, s’adresse cette lettre réécrite tant de fois ? Les voix masculine et féminine chantent les mêmes paroles.
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