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Pochette de 《Au crépuscule, appuyée aux hauts bambous》

Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA

Au crépuscule, appuyée aux hauts bambous

酷无极 · Musique IA · 4 lectures

Inspiré de « 佳人 » (« La Belle ») de Du Fu. Une femme d’une beauté sans pareille vit retirée dans une vallée déserte ; dans les troubles du Guanzhong, ses frères ont été massacrés. À quoi bon parler de leur haute charge, quand elle n’a pu recueillir les dépouilles des siens ? Le monde méprise ceux qui déclinent, tout change comme une flamme qui tourne ; son mari volage aime une nouvelle femme belle comme le jade : il ne voit que le sourire de la nouvelle, sans entendre les pleurs de l’ancienne. À la montagne, l’eau de source est limpide ; hors de la montagne, elle devient trouble. Elle vend ses perles pour réparer son toit, cueille des rameaux de cyprès à pleines mains ; par ce froid, ses manches vertes sont minces, et au crépuscule elle s’appuie aux grands bambous. Interprétations masculine et féminine sur les mêmes paroles.

Ce vers dans la chanson

Ainsi va le monde, il méprise les pauvres et aime les riches

Tout vacille et ondule au gré de la flamme

Poème à l’origine de l’inspiration Du Fu ·《La Belle》
Lire les paroles intégrales ↓

Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.

Des chansons au cœur des mots

Paroles

[Introduction]

[Couplet 1]

Dans la vallée déserte se trouve une maison

Une beauté sans pareille y vit seule

Elle dit être née dans une famille honorable

Déchu au point de ne plus pouvoir trouver appui qu’auprès des herbes et des arbres

Là où l’ourlet de la jupe s’est usé

Plus le loisir de broder des merveilles

[Pré-refrain]

Lors des grands troubles du Guanzhong, mes frères ont péri dans les massacres

Même leurs dépouilles n’ont pu être mises au tombeau

[Refrain]

Ainsi va le monde, il méprise les pauvres et aime les riches

Tout vacille et ondule au gré de la flamme

L’homme que j’ai épousé est frivole et vulgaire

La nouvelle épouse est belle comme le jade

On ne voit que le sourire heureux de la nouvelle venue

Comment entendrait-on les pleurs de l’ancienne aimée

[Couplet 2]

Même les fleurs d’albizia savent reconnaître l’heure

Même les canards mandarins refusent de dormir seuls

Lui, pourtant, s’est détourné et a aussitôt oublié celle d’avant

La place près de son oreiller a bien vite changé d’occupante

Des serments ont été prononcés à pleines corbeilles

En un clin d’œil, cela ne compte plus

[Pré-refrain]

L’eau de source est limpide dans la montagne

Une fois hors des montagnes elle se mêle à la boue des chemins

[Refrain]

Ainsi va le monde, il méprise les pauvres et aime les riches

Tout vacille et ondule au gré de la flamme

L’homme que j’ai épousé est frivole et vulgaire

La nouvelle épouse est belle comme le jade

On ne voit que le sourire heureux de la nouvelle venue

Comment entendrait-on les pleurs de l’ancienne aimée

[Instrumental]

[Couplet 3]

La servante est allée en ville vendre les perles

Obtenir en échange trois dou de riz et un ballot de tissu

Je tire les lianes pour réparer

Réparer un peu la chaumière où entre la pluie

Les callosités formées sur mes mains

Sont plus simples encore que mes bracelets de jade d’autrefois

[Pont]

Je cueille des fleurs sans les piquer dans mes cheveux

Les fleurs elles aussi se fanent doucement avec sagesse

Je cueille une poignée de branches de cyprès

Le cœur tout empli d’une austère amertume

Le cyprès ne perd pas ses feuilles

Les humains valent pourtant moins encore que les feuilles

La vie dans les montagnes est bien froide

Mais la personne que reflète la source y voit clair

[Couplet 4]

Le froid est venu, les manches vertes sont trop fines

Au moindre souffle, le vent pénètre la peau

La nuit tombe de plus en plus tôt

Je m’appuie contre les hauts bambous élancés

Les bambous connaissent ma fierté

Cette dignité qui se redresse même après avoir plié

[Dernier refrain]

Ainsi va le monde, il méprise les pauvres et aime les riches

Tout vacille et ondule au gré de la flamme

L’homme que j’ai épousé est frivole et vulgaire

La nouvelle épouse est belle comme le jade

On ne voit que le sourire heureux de la nouvelle venue

Comment entendrait-on les pleurs de l’ancienne aimée

[Conclusion]

La brume retombe dans la vallée déserte

La belle et les hauts bambous,debout dans une solitude peinte à l'encre

Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA

Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

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Interprétation 1 · Voix masculine

4:42

Interprétation 1 · Voix féminine

4:11

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