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Les poèmes ont un écho · Les histoires ont une mélodie

Vous chanter la poésie

Partir d’un poème, le retrouver dans une mélodie. Écoutez des chansons, lisez des poèmes et découvrez les histoires qu’ils recèlent.

Œuvres musicales 233 morceaux

Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne

Cloche nocturne au pont des Érables

酷无极 · Musique IA

Inspiré de « 枫桥夜泊 » de Zhang Ji, « Amarrage nocturne au pont des Érables ». « 月落乌啼霜满天,江枫渔火对愁眠;姑苏城外寒山寺,夜半钟声到客船。 » Une barque de voyageur est amarrée pour la nuit au pont des Érables : la lune se couche, les corbeaux crient, l’éclat du givre emplit le ciel ; les érables du fleuve et les feux des pêcheurs accompagnent l’insomnie. À minuit, la cloche du temple Hanshan traverse le fleuve et parvient jusqu’à la barque. Les voix masculine et féminine chantent les mêmes paroles.

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Folk d’inspiration chinoise traditionnelle

Lumière près de la haie et rêve du voyageur

酷无极 · Musique IA

Inspirée de « Ce que j’ai vu, écrit dans la nuit » de Ye Shaoweng. Les feuilles du parasolier, le vent du fleuve et une petite lumière près de la haie éveillent le mal du pays chez le voyageur ; toujours en terre étrangère, il reconnaît pourtant la chaleur du foyer dans la faible lueur où des enfants cherchent des insectes. Les voix masculine et féminine interprètent séparément les mêmes paroles.

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Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne

Une voile solitaire près du soleil

酷无极 · Musique IA

Inspirée de « 望天门山 » de Li Bai (« Contempler le mont Tianmen »). 天门中断楚江开,碧水东流至此回;两岸青山相对出,孤帆一片日边来。 Le fleuve de Chu fend en deux le mont Tianmen, les eaux bleues qui coulent vers l’est tournoient ici ; sur les deux rives se dressent face à face les montagnes vertes, une voile solitaire arrive du côté du soleil. Le fleuve de Chu ouvre une brèche au milieu du mont Tianmen, les eaux bleues qui coulent vers l’est décrivent ici un détour, les montagnes vertes se dressent face à face sur les deux rives et une voile solitaire arrive du côté du soleil. Chantée avec les mêmes paroles par une voix masculine et une voix féminine.

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Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne

Une barque légère parmi les nuages

酷无极 · Musique IA

Inspiré de 《早发白帝城》 (« Départ matinal de Baidi ») de Li Bai. 朝辞白帝彩云间,千里江陵一日还;两岸猿声啼不尽,轻舟已过万重山。 À l’aube je quitte Baidi parmi les nuages colorés, mille lis jusqu’à Jiangling sont parcourus en un jour ; sur les deux rives les cris des singes n’en finissent pas, déjà la barque légère a franchi dix mille montagnes. Gracié, le voyageur repart vers l’est : il quitte Baidi au petit matin, descend le courant dans une barque légère parmi les nuages colorés, accompagné tout le long par les cris des singes, et atteint en un seul jour Jiangling, à mille lis de là. Des voix masculine et féminine chantent les mêmes paroles.

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Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne

Voile lointaine, long fleuve

酷无极 · Musique IA

Inspiré de « 黄鹤楼送孟浩然之广陵 » de Li Bai. 故人西辞黄鹤楼,烟花三月下扬州;孤帆远影碧空尽,唯见长江天际流。 Mon vieil ami quitte à l’ouest la tour de la Grue jaune, descend vers Yangzhou au troisième mois parmi les brumes fleuries ; l’ombre lointaine de sa voile solitaire disparaît dans l’azur, seul le Yangtsé coule à l’horizon. Parmi les brumes et les fleurs du troisième mois, un ami part vers l’est pour Yangzhou ; sa voile s’éloigne et se fond dans le ciel bleu, ne laissant que le Yangtsé couler vers l’horizon. Mêmes paroles chantées par des voix masculine et féminine.

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Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne

Soleil couchant sur l’ancienne route

酷无极 · Musique IA

Inspiré de « 天净沙·秋思 » (Sur l’air de Tian jing sha · Pensées d’automne) de Ma Zhiyuan. 枯藤老树昏鸦,小桥流水人家,古道西风瘦马;夕阳西下,断肠人在天涯。 Lianes desséchées, vieux arbres, corbeaux du crépuscule ; petit pont, eau courante, maisons ; ancienne route, vent d’ouest, cheval maigre ; le soleil descend à l’ouest, l’être au cœur brisé est au bout du monde. Neuf groupes d’éléments dépeints à traits simples composent un paysage de campagne automnale au soleil couchant. Le voyageur mène son cheval maigre sur l’ancienne route ; les lumières des foyers font face à son cœur brisé aux confins du monde. Les voix masculine et féminine chantent les mêmes paroles.

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Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne

Libation à la lune de la Falaise rouge

酷无极 · Musique IA

Inspiré de « 念奴娇·赤壁怀古 » de Su Shi, méditation sur le passé à la Falaise rouge, sur l’air de « Niannujiao ». « 大江东去,浪淘尽,千古风流人物;乱石穿空,惊涛拍岸,卷起千堆雪;羽扇纶巾,谈笑间,樯橹灰飞烟灭;人生如梦,一尊还酹江月。 » Le grand fleuve va vers l’est, ses vagues emportent les illustres figures de tous les siècles ; des rochers déchiquetés percent le ciel, les flots furieux battent la rive et soulèvent mille monceaux de neige ; éventail de plumes et coiffe de soie, entre rires et propos, la flotte ennemie se réduit en cendres et en fumée ; la vie est un rêve, versons encore une coupe en offrande à la lune sur le fleuve. Un chant puissant évoquant le passé au bord du fleuve, à la Falaise rouge : les flots, les héros, leur anéantissement et un sourire envers soi-même en offrant du vin à la lune. Les voix masculine et féminine chantent les mêmes paroles.

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Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne

独钓寒江雪 — Pêcher seul sur le fleuve glacé sous la neige

酷无极 · Musique IA

Inspiré de 《江雪》 (« Neige sur le fleuve ») de Liu Zongyuan. 千山鸟飞绝,万径人踪灭;孤舟蓑笠翁,独钓寒江雪。 Sur mille montagnes plus aucun oiseau en vol, sur dix mille sentiers toute trace humaine a disparu ; dans une barque solitaire un vieillard en cape de paille et chapeau de bambou pêche seul sur le fleuve glacé sous la neige. Ciel et terre sont tout blancs, oiseaux et humains ont disparu, seul le vieillard dans sa barque pêche sur le fleuve glacé — un chant de persévérance au cœur d’une solitude absolue. Des voix masculine et féminine chantent les mêmes paroles.

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Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne

Peupliers verts sur la digue printanière

酷无极 · Musique IA

Inspirée de « 钱塘湖春行 » (« Promenade printanière au lac Qiantang ») de Bai Juyi. « 孤山寺北贾亭西,水面初平云脚低;几处早莺争暖树,谁家新燕啄春泥。乱花渐欲迷人眼,浅草才能没马蹄;最爱湖东行不足,绿杨阴里白沙堤。 » Au nord du temple de Gushan et à l’ouest du pavillon Jia, l’eau affleure les berges et les nuages pendent bas ; çà et là les premiers loriots se disputent les arbres au soleil, et les nouvelles hirondelles picorent la boue printanière près des maisons. Les fleurs foisonnantes commencent à éblouir les yeux, l’herbe rase couvre à peine les sabots ; j’aime surtout l’est du lac dont je ne me lasse pas, la digue de sable blanc à l’ombre des saules verts. Le lac de l’Ouest au début du printemps : les loriots se disputent les arbres au soleil, les hirondelles picorent la boue printanière, fleurs foisonnantes et herbe rase ; on ne se lasse pas de parcourir l’est du lac, sur la digue de sable blanc à l’ombre des saules verts. Interprétations masculine et féminine sur les mêmes paroles.

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Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne

Le fleuve coule sans fin

酷无极 · Musique IA

Inspiré de « 登高 » (« Monter sur les hauteurs ») de Du Fu. « 风急天高猿啸哀,渚清沙白鸟飞回;无边落木萧萧下,不尽长江滚滚来。万里悲秋常作客,百年多病独登台;艰难苦恨繁霜鬓,潦倒新停浊酒杯。 » Le vent est vif, le ciel haut, les cris des singes plaintifs ; les îlots sont limpides, le sable blanc, les oiseaux reviennent en tournoyant ; les feuilles tombent sans fin dans un bruissement, le Yangtsé roule sans cesse vers nous. À dix mille lieues de chez soi, l’automne afflige un éternel voyageur ; accablé de maladies au fil d’une vie, il monte seul sur la terrasse ; les épreuves et les regrets ont couvert ses tempes de givre, et la misère l’a récemment contraint à renoncer au vin trouble. Le jour du Double Neuf, il gravit seul une haute terrasse : vent vif et singes plaintifs, feuilles qui tombent et Yangtsé, exil lointain et coupe délaissée pour cause de maladie composent une profonde tristesse d’automne. Les voix masculine et féminine chantent les mêmes paroles.

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Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne

Lettre au printemps dans la ville

酷无极 · Musique IA

Inspiré de « 春望 » (« Regard de printemps ») de Du Fu. 国破山河在,城春草木深;感时花溅泪,恨别鸟惊心。烽火连三月,家书抵万金;白头搔更短,浑欲不胜簪。 La capitale est dévastée, mais montagnes et fleuves demeurent ; au printemps, la végétation envahit la ville ; les fleurs arrachent des larmes, le chant des oiseaux bouleverse le cœur ; les feux de guerre durent depuis trois mois, une lettre des siens vaut plus que dix mille pièces d’or ; à force de gratter ses cheveux blancs, ils se raréfient et retiennent à peine l’épingle. La douleur et les pensées inquiètes d’un regard printanier en temps de chaos. Les voix masculine et féminine chantent les mêmes paroles.

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Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne

La Voie lactée tombe du neuvième ciel

酷无极 · Musique IA

Inspirée de « 望庐山瀑布 » (« Contemplation de la cascade du mont Lu ») de Li Bai. 日照香炉生紫烟,遥看瀑布挂前川;飞流直下三千尺,疑是银河落九天。 Le soleil éclaire le pic du Brûle-Parfum, d’où s’élève une brume pourpre ; au loin, la cascade semble suspendue devant le cours d’eau ; son flot plonge tout droit de trois mille pieds, on croirait la Voie lactée tombée du neuvième ciel. Brume pourpre du pic du Brûle-Parfum, ruban de soie blanche suspendu devant le cours d’eau, chute de trois mille pieds, Voie lactée tombée du neuvième ciel — un chant d’émerveillement devant la splendeur de la cascade. Une voix masculine et une voix féminine interprètent les mêmes paroles.

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