Aller au contenu principal

Rechercher sur CooLWJ

选择搜索范围,输入关键词后按回车。

Langue

Pochette de 《Peupliers verts sur la digue printanière》

Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA

Peupliers verts sur la digue printanière

酷无极 · Musique IA · 2 lectures

Inspirée de « 钱塘湖春行 » (« Promenade printanière au lac Qiantang ») de Bai Juyi. « 孤山寺北贾亭西,水面初平云脚低;几处早莺争暖树,谁家新燕啄春泥。乱花渐欲迷人眼,浅草才能没马蹄;最爱湖东行不足,绿杨阴里白沙堤。 » Au nord du temple de Gushan et à l’ouest du pavillon Jia, l’eau affleure les berges et les nuages pendent bas ; çà et là les premiers loriots se disputent les arbres au soleil, et les nouvelles hirondelles picorent la boue printanière près des maisons. Les fleurs foisonnantes commencent à éblouir les yeux, l’herbe rase couvre à peine les sabots ; j’aime surtout l’est du lac dont je ne me lasse pas, la digue de sable blanc à l’ombre des saules verts. Le lac de l’Ouest au début du printemps : les loriots se disputent les arbres au soleil, les hirondelles picorent la boue printanière, fleurs foisonnantes et herbe rase ; on ne se lasse pas de parcourir l’est du lac, sur la digue de sable blanc à l’ombre des saules verts. Interprétations masculine et féminine sur les mêmes paroles.

Ce vers dans la chanson

孤山寺北贾亭西 — Au nord du temple de Gushan, à l’ouest du pavillon Jia

水面初平云脚低 — L’eau vient d’atteindre son niveau, les nuages pendent bas

Poème à l’origine de l’inspiration Bai Juyi ·《Promenade printanière au lac de Qiantang》
Lire les paroles intégrales ↓

Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.

Des chansons au cœur des mots

Paroles

[Introduction]

[Couplet 1]

En partant vers le nord du temple de Gushan

L’eau vient de monter, au niveau des berges

Les pieds des nuages pendent très bas

La base des nuages pend bas, chargée d’humidité

Comme si les eaux du lac venaient de se réveiller

Se frotter les yeux, pour mieux regarder le printemps

[Pré-refrain]

Quelques loriots levés de bonne heure

Se disputent les branches chaudes tournées vers le soleil

[Refrain]

孤山寺北贾亭西 — Au nord du temple de Gushan, à l’ouest du pavillon Jia

水面初平云脚低 — L’eau vient d’atteindre son niveau, les nuages pendent bas

几处早莺争暖树,谁家新燕啄春泥 — Çà et là, les premiers loriots se disputent les arbres au soleil, chez qui les nouvelles hirondelles viennent-elles becqueter la boue printanière

乱花渐欲迷人眼,浅草才能没马蹄 — Les fleurs foisonnantes commencent à éblouir les yeux, l’herbe encore courte recouvre à peine les sabots des chevaux

J’aime surtout l’est du lac, sans jamais me lasser d’y marcher

绿杨阴里白沙堤 — Sous l’ombre des saules verts, la digue de sable blanc

[Couplet 2]

De quelle maison viennent ces jeunes hirondelles, je l’ignore

Transporter de la boue pour bâtir un nid, sous l’avant-toit d’une maison

Les fleurs foisonnantes éclosent jour après jour

D’une beauté qu’on ne sait plus où regarder

L’herbe basse cache tout juste les sabots du cheval

Même les sabots se font plus légers

[Pré-refrain]

Même les cavaliers ralentissent

De peur de blesser sous les sabots le printemps du chemin

[Refrain]

孤山寺北贾亭西 — Au nord du temple de Gushan, à l’ouest du pavillon Jia

水面初平云脚低 — L’eau vient d’atteindre son niveau, les nuages pendent bas

几处早莺争暖树,谁家新燕啄春泥 — Çà et là, les premiers loriots se disputent les arbres au soleil, chez qui les nouvelles hirondelles viennent-elles becqueter la boue printanière

乱花渐欲迷人眼,浅草才能没马蹄 — Les fleurs foisonnantes commencent à éblouir les yeux, l’herbe encore courte recouvre à peine les sabots des chevaux

J’aime surtout l’est du lac, sans jamais me lasser d’y marcher

绿杨阴里白沙堤 — Sous l’ombre des saules verts, la digue de sable blanc

[Instrumental]

[Couplet 3]

Allons vers l’est du lac

À l’est du lac, le vert est profond comme un mystère

Les peupliers verts alignent leur ombrage

L’ombre verte attend, que les passants se reposent

La digue de Baisha est si blanche

D’une blancheur nette et pure

[Pont]

Voilà toute une journée que je marche

Mes jambes sont endolories, mon enthousiasme n’a pas diminué d’un rien

À chaque tournant

Alors surgit une nouvelle étendue de surprises

On n’a jamais fini de contempler le printemps

Si l’on n’a pas assez marché, on poursuivra l’année prochaine

Je garde cette journée en mémoire

Avec les paroles des loriots et des hirondelles

[Couplet 4]

Je me retourne pour regarder encore

Le lac recueille les lueurs du couchant, au creux de ses vagues

Les fleurs continuent de s’ouvrir l’une après l’autre

L’herbe repoussera encore

Demain je reviendrai marcher ici

Prendre un autre chemin, marcher encore une fois

[Dernier refrain]

孤山寺北贾亭西 — Au nord du temple de Gushan, à l’ouest du pavillon Jia

水面初平云脚低 — L’eau vient d’atteindre son niveau, les nuages pendent bas

几处早莺争暖树,谁家新燕啄春泥 — Çà et là, les premiers loriots se disputent les arbres au soleil, chez qui les nouvelles hirondelles viennent-elles becqueter la boue printanière

乱花渐欲迷人眼,浅草才能没马蹄 — Les fleurs foisonnantes commencent à éblouir les yeux, l’herbe encore courte recouvre à peine les sabots des chevaux

J’aime surtout l’est du lac, sans jamais me lasser d’y marcher

绿杨阴里白沙堤 — Sous l’ombre des saules verts, la digue de sable blanc

[Conclusion]

Les sabots font clop-clop

绿杨阴里,白沙堤 — À l’ombre des saules verts, la digue de sable blanc

Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA

Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

Espace commentaires

Chargement des commentaires…

Interprétation 1 · Voix masculine

4:47

Interprétation 1 · Voix féminine

4:46

Choisissez votre thème

Le thème s’applique à tout le site.