Interprétation 1 · Voix masculine
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Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA
酷无极 · Musique IA · 1 lecture
Inspirée de « 望天门山 » de Li Bai (« Contempler le mont Tianmen »). 天门中断楚江开,碧水东流至此回;两岸青山相对出,孤帆一片日边来。 Le fleuve de Chu fend en deux le mont Tianmen, les eaux bleues qui coulent vers l’est tournoient ici ; sur les deux rives se dressent face à face les montagnes vertes, une voile solitaire arrive du côté du soleil. Le fleuve de Chu ouvre une brèche au milieu du mont Tianmen, les eaux bleues qui coulent vers l’est décrivent ici un détour, les montagnes vertes se dressent face à face sur les deux rives et une voile solitaire arrive du côté du soleil. Chantée avec les mêmes paroles par une voix masculine et une voix féminine.
天门中断楚江开 — Le fleuve de Chu fend les monts Tianmen et s’y ouvre un passage
Les eaux d’émeraude coulent vers l’est, puis s’attardent ici
Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.
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Des chansons au cœur des mots
[Introduction]
[Couplet 1]
Le fleuve de Chu poursuit sa route vers l’est
La vague soulève doucement, la proue du bateau
Qui a fendu cette Porte du Ciel
Le fleuve y a déferlé, durant des milliers et des milliers d'années
La barque passe entre les deux
Ce spectacle me laisse, debout à la proue, dans la rêverie
[Pré-refrain]
两岸青山相对出 — Sur les deux rives les montagnes verdoyantes surgissent face à face
L’une à gauche, l’autre à droite, elles se dressent avec majesté
[Refrain]
天门中断楚江开 — Le fleuve de Chu fend les monts Tianmen et s’y ouvre un passage
Les eaux d’émeraude coulent vers l’est, puis s’attardent ici
Sur les deux rives,les montagnes vertes étreignent le fleuve
孤帆一片日边来 — Une voile solitaire arrive du côté du soleil
Les éclaboussures tourbillonnent, blanches comme des éclats d’argent
Le fleuve du pays de Chu s’étend sur mille lieues, jusqu’au-delà du ciel
[Couplet 2]
Je regarde depuis la proue
Deux murailles de montagnes verdoyantes, basculent vers l’arrière
Le bateau passe par la fente de la porte
Le vent des gorges gonfle, les rubans de ma robe
Lever la tête vers la pointe du sommet
Au sommet, les nuages se déploient et s’enroulent en liberté
[Pré-refrain]
Le courant a changé de direction
Emportant le soleil, elle tourne joyeusement
[Refrain]
天门中断楚江开 — Le fleuve de Chu fend les monts Tianmen et s’y ouvre un passage
Les eaux d’émeraude coulent vers l’est, puis s’attardent ici
Sur les deux rives,les montagnes vertes étreignent le fleuve
孤帆一片日边来 — Une voile solitaire arrive du côté du soleil
Les éclaboussures tourbillonnent, blanches comme des éclats d’argent
Le fleuve du pays de Chu s’étend sur mille lieues, jusqu’au-delà du ciel
[Instrumental]
[Couplet 3]
Les eaux d’émeraude qui coulent vers l’est font ici un détour
Elle tourbillonne, puis s’élance vers la mer
Le soleil est monté au-dessus de nos têtes
Le soleil l’éclaire, tout le fleuve resplendit
Je plisse les yeux vers l’horizon près du soleil
La lumière est finement tamisée, par les ombres des voiles
[Pont]
Tianmen est une porte façonnée par le ciel
L’eau du fleuve est son sang, qui coule dans ses veines
Les montagnes ont ouvert grand la porte
Mille voiles ont beau passer, elle demeure inchangée
Aujourd’hui, je franchis cette porte
Je prends moi aussi un peu, de la grandeur des montagnes
La route est encore longue devant nous
Le cœur vaste, tumultueux comme le fleuve de Chu
[Couplet 4]
Le bateau a passé le mont Tianmen
La montagne se dresse encore, attendant au même endroit
Comme pour m’accompagner dans mon lointain voyage
Elles m’accompagnent très loin, avant de s’abaisser peu à peu
Le fleuve retrouve son ampleur
Les vagues,l’une après l’autre,battent la mesure
[Dernier refrain]
天门中断楚江开 — Le fleuve de Chu fend les monts Tianmen et s’y ouvre un passage
Les eaux d’émeraude coulent vers l’est, puis s’attardent ici
Sur les deux rives,les montagnes vertes étreignent le fleuve
孤帆一片日边来 — Une voile solitaire arrive du côté du soleil
Les éclaboussures tourbillonnent, blanches comme des éclats d’argent
Le fleuve du pays de Chu s’étend sur mille lieues, jusqu’au-delà du ciel
[Conclusion]
孤帆一片日边来 — Une voile solitaire arrive du côté du soleil
Ce ciel et ces eaux, tout mérite d’être aimé
Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA
Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

酷无极 · Musique IA
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