Interprétation 1 · Voix masculine
5:12L’audio est momentanément indisponible, veuillez réessayer plus tard.

Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA
酷无极 · Musique IA · 2 lectures
Inspirée du poème de Wang Wei 《竹里馆》 (« Le Pavillon dans les bambous »). 独坐幽篁里,弹琴复长啸;深林人不知,明月来相照。 Assis seul au cœur des bambous retirés, je joue du qin et pousse de longs chants ; nul ne sait que je suis au fond de ce bois, seule la lune claire vient m’éclairer. Assis seul dans les profondeurs de la bambouseraie, je joue du qin et pousse de longs chants ; personne ne le sait au fond des bambous, seule la lune claire vient m’éclairer. Les voix masculine et féminine chantent les mêmes paroles.
独坐幽篁里,弹琴复长啸 — Assis seul au creux des bambous,je joue du qin puis lance de longs sifflements
深林人不知,明月来相照 — Au fond des bois, nul ne sait que je suis là, la lune brillante vient m’éclairer
Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.
Une même poésie, des échos différents
2 chansons au choix
Ajoutez des titres à la liste de lecture pour continuer à les écouter en parcourant d’autres pages ; la lecture suit l’ordre de la liste et s’arrête une fois celle-ci terminée.
Des chansons au cœur des mots
[Introduction]
[Couplet 1]
Le crépuscule envahit la bambouseraie
Les feuilles de bambou frôlent, le pan de mon vêtement
La bambouseraie est profonde et dense
Si dense qu’on n’entend plus, le tumulte du monde
Trouver une pierre pour s’asseoir
Je pose le qin sur mes genoux, et l’accorde un peu
[Pré-refrain]
Mes doigts se posent sur les cordes
La première note tombe dans les bras de la nuit
[Refrain]
独坐幽篁里,弹琴复长啸 — Assis seul au creux des bambous,je joue du qin puis lance de longs sifflements
深林人不知,明月来相照 — Au fond des bois, nul ne sait que je suis là, la lune brillante vient m’éclairer
Dans les bambous il n’y a que, le vent et le chant des oiseaux
La musique de la cithare et le clair de lune,m’entourent
Même seul, on peut vivre à merveille
Avec la lune pour compagnie,on n’est pas vraiment seul
[Couplet 2]
Le son du qin coule dans la bambouseraie
Les bambous écoutent, et se balancent doucement
Je joue jusqu’à m’oublier
Emporté par le plaisir de jouer, j’en relève les sourcils
Ici, il n’y a pas de public
Les bambous et la lune, je les compte parmi mes intimes
[Pré-refrain]
Un long sifflement traverse les bambous
Les oiseaux réveillés en sursaut, tournent trois fois autour de l’arbre
[Refrain]
独坐幽篁里,弹琴复长啸 — Assis seul au creux des bambous,je joue du qin puis lance de longs sifflements
深林人不知,明月来相照 — Au fond des bois, nul ne sait que je suis là, la lune brillante vient m’éclairer
Dans les bambous il n’y a que, le vent et le chant des oiseaux
La musique de la cithare et le clair de lune,m’entourent
Même seul, on peut vivre à merveille
Avec la lune pour compagnie,on n’est pas vraiment seul
[Instrumental]
[Couplet 3]
Personne ne vient au fond de la forêt
Personne ne sait qu’ici, le son du qin flotte dans l’air
La lune s’est levée
Répandant sa claire lueur, sur les cimes des bambous
Comme si elle était venue exprès me voir
Sans rien dire, elle se contente de me regarder en souriant
[Pont]
Certains ont peur d’être seuls
Pour moi la solitude, c’est l’aisance et la liberté
L’animation doit se partager entre tant de gens
Seul dans le calme,je peux manger à ma faim
La lune ne sait pas lire une partition
Vient pourtant chaque nuit, sans jamais tarder
Elle éclaire depuis mille ans le pavillon de bambous
Sa lumière éclairait les anciens, et m’éclaire aussi ce soir
[Couplet 4]
La nuit s’avance et la rosée s’alourdit
Le morceau est fini, ses dernières notes résonnent encore
Je range la cithare dans sa housse
La lune m’accompagne, sur le chemin du retour
Se retourner vers cette forêt de bambous
La lumière de la lune est encore là, endormie à l’intérieur
[Dernier refrain]
独坐幽篁里,弹琴复长啸 — Assis seul au creux des bambous,je joue du qin puis lance de longs sifflements
深林人不知,明月来相照 — Au fond des bois, nul ne sait que je suis là, la lune brillante vient m’éclairer
Dans les bambous il n’y a que, le vent et le chant des oiseaux
La musique de la cithare et le clair de lune,m’entourent
Même seul, on peut vivre à merveille
Avec la lune pour compagnie,on n’est pas vraiment seul
[Conclusion]
深林人不知,明月来相照 — Au fond des bois, nul ne sait que je suis là, la lune brillante vient m’éclairer
En ce monde ceux qui me comprennent, sont en réalité assez nombreux
Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA
Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

酷无极 · Musique IA
L’audio est momentanément indisponible, veuillez réessayer plus tard.
L’audio est momentanément indisponible, veuillez réessayer plus tard.
Espace commentaires
Chargement des commentaires…
Que souhaitez-vous dire ?Connectez-vous pour participer aux commentaires →