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Pochette de 《Comment ne pas se souvenir du Jiangnan》

Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA

Comment ne pas se souvenir du Jiangnan

酷无极 · Musique IA · 3 lectures

Inspiré de « 忆江南·江南好 » (« Souvenir du Jiangnan · Le Jiangnan est beau ») de Bai Juyi. « 江南好,风景旧曾谙;日出江花红胜火,春来江水绿如蓝。能不忆江南? » — Le Jiangnan est beau, ses paysages me furent jadis familiers ; au lever du soleil, les fleurs du fleuve sont plus rouges que le feu, au printemps, ses eaux sont vertes comme l’indigotier. Comment ne pas se souvenir du Jiangnan ? Les eaux printanières semblent teintes du vert de l’indigotier, les fleurs du fleuve sont plus rouges que les flammes ; tant d’années après le départ, toute la jeunesse demeure étendue sur ces eaux. Interprétations masculine et féminine sur les mêmes paroles.

Ce vers dans la chanson

江南好,风景旧曾谙 — Beau Jiangnan, tes paysages m’étaient jadis familiers

Au soleil levant les fleurs du fleuve, sont plus rouges que les flammes

Lire les paroles intégrales ↓

Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.

Des chansons au cœur des mots

Paroles

[Introduction]

[Couplet 1]

Dans ma jeunesse j’ai vécu au Jiangnan

Je connaissais chaque rivière et chacun de ses méandres

Se lever de très bonne heure un matin de printemps

Aller au bord du fleuve attendre la première lueur

À cet instant, toute la surface du fleuve

S’embrase d’or et de rouge sous les lueurs de l’aube

[Pré-refrain]

Toutes les fleurs au bord du fleuve se sont ouvertes

Rouges comme une rangée de flammes qui brûlent

[Refrain]

江南好,风景旧曾谙 — Beau Jiangnan, tes paysages m’étaient jadis familiers

Au soleil levant les fleurs du fleuve, sont plus rouges que les flammes

春来江水绿如蓝 — Au printemps, l’eau du fleuve est verte comme l’indigotier

Comment ne pas se souvenir du Jiangnan

Cela fait tant d'années que j'ai quitté cette terre

Je ferme les yeux et il apparaît devant moi

[Couplet 2]

Quand montent les eaux du printemps

Les eaux du fleuve sont si vertes, comme teintes d’indigotier

Je traverse en poussant sur une longue perche

Les reflets des montagnes tournoient dans l’eau

Ce vert garde encore aujourd’hui tout son éclat

Si vif que les années ne peuvent le délaver

[Pré-refrain]

Plus tard j’ai quitté le Sud

Je les ai rangés dans mes bagages et les regarde de temps à autre

[Refrain]

江南好,风景旧曾谙 — Beau Jiangnan, tes paysages m’étaient jadis familiers

Au soleil levant les fleurs du fleuve, sont plus rouges que les flammes

春来江水绿如蓝 — Au printemps, l’eau du fleuve est verte comme l’indigotier

Comment ne pas se souvenir du Jiangnan

Cela fait tant d'années que j'ai quitté cette terre

Je ferme les yeux et il apparaît devant moi

[Instrumental]

[Couplet 3]

À présent, je vis dans une ville du Nord

Derrière la fenêtre,rien qu’un ciel grisâtre

J’ai pourtant vu bien des paysages

Pourtant, je ne peux jamais m’empêcher, de faire la comparaison

À force de comparer, je finis par découvrir

Le plus lumineux reste ce moment dans mes souvenirs

[Pont]

On me demande ce qui fait le charme du Jiangnan

Les mots sur les lèvres, je peine pourtant à répondre

« 红胜火 », plus rouge que le feu, voilà une formule

« 绿如蓝 » — vert comme l’indigo — ne suffit pas non plus à tout dire

Mais le Jiangnan ne se résume pas au rouge et au vert

C’est toute la jeunesse étendue sur l’eau

Tu demandes comment ne pas se souvenir du Jiangnan

Toi qui poses cette question, tu éprouves aussi la nostalgie

[Couplet 4]

Si un jour j’y retourne vraiment

Peut-être, n’a-t-il plus son visage d’autrefois

Mais le Jiangnan de mes souvenirs

Demeure à jamais sur la digue fleurie

Le rouge est toujours aussi rouge

Le vert s’étend toujours à perte de vue

[Dernier refrain]

江南好,风景旧曾谙 — Beau Jiangnan, tes paysages m’étaient jadis familiers

Au soleil levant les fleurs du fleuve, sont plus rouges que les flammes

春来江水绿如蓝 — Au printemps, l’eau du fleuve est verte comme l’indigotier

Comment ne pas se souvenir du Jiangnan

Cela fait tant d'années que j'ai quitté cette terre

Je ferme les yeux et il apparaît devant moi

[Conclusion]

Ah, voici de nouveau le printemps

Comment encore ne pas se souvenir du Jiangnan

Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA

Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

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Interprétation 1 · Voix masculine

5:04

Interprétation 1 · Voix féminine

4:34

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