Interprétation 1 · Voix masculine
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Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA
酷无极 · Musique IA · 6 lectures
Inspirée de « 秋风辞 » (« Chant du vent d’automne ») de Liu Che. Le vent d’automne se lève, les nuages blancs s’envolent, les plantes jaunissent et perdent leurs feuilles, les oies regagnent le sud. L’empereur traverse la rivière Fen à bord d’un bateau à étages dont la proue laboure les vagues blanches ; flûtes, tambours et chants de rameurs portent la joie à son comble, mais la tristesse monte par vagues successives. Orchidées et chrysanthèmes embaument encore, l’être aimé reste inoubliable ; combien de temps dure la jeunesse, et que faire face à la vieillesse ? Interprétations masculine et féminine sur les mêmes paroles.
Je traverse la rivière Fen sur un bateau à étages
La proue laboure les vagues blanches comme neige
Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.
Une même poésie, des échos différents
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Des chansons au cœur des mots
[Introduction]
[Couplet 1]
Le vent d’automne se lève par rafales successives
Les nuages blancs passent un à un
Les plantes ont jauni et perdu leurs feuilles
Le caractère 人, formé par les oies, s’est inscrit au-dessus du versant sud
Je regarde debout à la proue
Ce spectacle laisse mon cœur vide et désemparé
[Pré-refrain]
L’orchidée a sa beauté propre
Les chrysanthèmes ont leur propre parfum
[Refrain]
Je traverse la rivière Fen sur un bateau à étages
La proue laboure les vagues blanches comme neige
Au son des flûtes et des tambours, tous chantent à pleine voix
Quand la joie atteint son comble, le chagrin grandit
Combien de temps durent la jeunesse et la vigueur
C’est moi qui ne peux rien contre la vieillesse
[Couplet 2]
Toutes les lanternes des bateaux sont allumées
Brillantes comme des étincelles en mouvement
Je me souviens de quelqu’un qui, en souriant
Cet être dont les sourcils et les yeux se courbaient en souriant
Le parfum des orchidées et des chrysanthèmes revient chaque année
Même la nostalgie n’est plus que silence
[Pré-refrain]
Il est des noms qu’on ne peut prononcer
Dès qu’on les évoque les yeux se mettent à brûler
[Refrain]
Je traverse la rivière Fen sur un bateau à étages
La proue laboure les vagues blanches comme neige
Au son des flûtes et des tambours, tous chantent à pleine voix
Quand la joie atteint son comble, le chagrin grandit
Combien de temps durent la jeunesse et la vigueur
C’est moi qui ne peux rien contre la vieillesse
[Instrumental]
[Couplet 3]
Flûtes et tambours résonnent toujours plus fort
Le vin se boit tournée après tournée
Je suis le maître de tout ce qui est sous le ciel
Je trône tout en haut, au-dessus de tous
Mais plus je ris fort
Plus mon cœur se glace et se serre d'amertume
[Pont]
Quand la joie atteint son comble
La tristesse s’est glissée en silence au gouvernail
Elle ne fait ni bruit ni tapage
Simplement s’asseoir à ma gauche
Dans la jeunesse, on est comme un grand fleuve
À déferler sans vouloir s’arrêter un instant
À présent le fleuve ralentit
Derrière moi, tout n’est que tourbillons
[Couplet 4]
Qu’importe quand revient la vigueur de la jeunesse
Vieillir, soit, nul besoin de s’y dérober
Les nuages blancs volent encore dans le ciel
Les oies sauvages reviendront nous visiter l’an prochain
Seul le printemps des humains
En un instant, tombe dans le crépuscule
[Dernier refrain]
Je traverse la rivière Fen sur un bateau à étages
La proue laboure les vagues blanches comme neige
Au son des flûtes et des tambours, tous chantent à pleine voix
Quand la joie atteint son comble, le chagrin grandit
Combien de temps durent la jeunesse et la vigueur
C’est moi qui ne peux rien contre la vieillesse
[Conclusion]
Le chant des rameurs s’est peu à peu dissipé
La rivière Fen poursuit encore son monologue
Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA
Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

酷无极 · Musique IA
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