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Pochette de 《Ombres de corbeaux à Zhaoyang》

Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA

Ombres de corbeaux à Zhaoyang

酷无极 · Musique IA · 3 lectures

Inspiré des cinq poèmes de Wang Changling intitulés 《长信怨》 (« Plaintes du palais de Changxin »). « 金井梧桐秋叶黄,珠帘不卷夜来霜;熏笼玉枕无颜色,卧听南宫清漏长。奉帚平明金殿开,暂将团扇共徘徊;玉颜不及寒鸦色,犹带昭阳日影来。 » Auprès du puits orné, les feuilles automnales du parasol chinois jaunissent ; le rideau de perles reste baissé, le givre vient dans la nuit. Le brasero couvert et l'oreiller de jade ont perdu leur éclat ; couchée, elle écoute les longues heures limpides de la clepsydre du palais du Sud. Balai en main à l'aube, quand s'ouvre le palais doré, elle erre un moment avec son éventail rond. Son visage de jade vaut moins que le plumage d'un corbeau du froid, qui rapporte encore un reflet du soleil de Zhaoyang. La lune d'automne sur Changxin répond aux bruits du linge battu à Zhaoyang : une nuit et toute une vie d'une femme du palais tombée en disgrâce. Interprétation masculine et féminine sur les mêmes paroles.

Ce vers dans la chanson

奉帚平明金殿开 — Balai en main à l’aube, quand s’ouvrent les portes du palais doré

暂将团扇共徘徊 — Pour l’heure, je vais et viens avec mon éventail rond pour compagnon

Poème à l’origine de l’inspiration Wang Changling ·《Plainte du palais Changxin》
Lire les paroles intégrales ↓

Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.

Des chansons au cœur des mots

Paroles

[Introduction]

[Couplet 1]

Le parasolier au bord du puits

Ses feuilles jaunissent si vite

Le rideau de perles reste baissé du matin au soir

Laissant le givre nocturne couvrir tout l’appui de fenêtre

Le brasero à parfums est froid l’oreiller de jade glacé

Même les couleurs refusent d’attendre

[Pré-refrain]

Allongée sur le lit, je ne trouve pas le sommeil

Je compte les battements de la clepsydre du palais du Sud

[Refrain]

奉帚平明金殿开 — Balai en main à l’aube, quand s’ouvrent les portes du palais doré

暂将团扇共徘徊 — Pour l’heure, je vais et viens avec mon éventail rond pour compagnon

Mon visage de jade ne peut rivaliser avec les couleurs du dos du corbeau

Il rapporte aussi les reflets du soleil de Zhaoyang

Derrière le rideau, le givre blanchit nuit après nuit

Chaque son limpide de la clepsydre frappe au fond du cœur

[Couplet 2]

Dans les autres palais, on bat le linge

Les coups font aussi vaciller le cœur

Le givre est déjà si épais

Je me demande encore si l'habit impérial tient assez chaud

L’aiguille et le fil sous la lampe d’argent

À force de coudre, je suis tombée dans la rêverie

[Pré-refrain]

J’arrête de coudre et m’approche de la fenêtre

Mes yeux se lèvent malgré moi

[Refrain]

奉帚平明金殿开 — Balai en main à l’aube, quand s’ouvrent les portes du palais doré

暂将团扇共徘徊 — Pour l’heure, je vais et viens avec mon éventail rond pour compagnon

Mon visage de jade ne peut rivaliser avec les couleurs du dos du corbeau

Il rapporte aussi les reflets du soleil de Zhaoyang

Derrière le rideau, le givre blanchit nuit après nuit

Chaque son limpide de la clepsydre frappe au fond du cœur

[Instrumental]

[Couplet 3]

真是薄命久寻思 — Quel triste destin, j’y songe longuement

Rêver du souverain me remplit de joie et de tristesse

Au réveil, je ne distingue plus le vrai du faux

Je tâte l’oreiller, l’être aimé n’est pas là

Les feux du palais de l’ouest brillent de nouveau

Éclaire le faste de son banquet nocturne

[Pont]

La lune du palais de Changxin

Éclaire la poussière sur les marches

Par-delà plusieurs enceintes du palais

Les éclats de joie du palais Zhaoyang sont comme l’océan

Moi aussi, j’ai autrefois emprunté les galeries à étages

J’ai aussi été son amour

Il ne reste désormais que l’éventail rond

Pour m’accompagner tandis que j’endure la longue nuit, pouce après pouce

[Couplet 4]

La rosée blanche se dépose dans la cour

La posture des herbes fines couchées à terre

Les tentures de gaze rouge pendent encore

Mais les sentiments pèsent si lourd que les tentures peinent à les porter

Quand le jour va se lever

Il faudra encore prendre le balai et remettre de l'ordre

[Dernier refrain]

奉帚平明金殿开 — Balai en main à l’aube, quand s’ouvrent les portes du palais doré

暂将团扇共徘徊 — Pour l’heure, je vais et viens avec mon éventail rond pour compagnon

Mon visage de jade ne peut rivaliser avec les couleurs du dos du corbeau

Il rapporte aussi les reflets du soleil de Zhaoyang

Derrière le rideau, le givre blanchit nuit après nuit

Chaque son limpide de la clepsydre frappe au fond du cœur

[Conclusion]

La lune d’automne glisse au-delà des murs du palais

Le bruit du linge battu traverse le mur et se propage au-dehors

Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA

Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

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Ombres de corbeaux à Zhaoyang

酷无极 · Musique IA

Interprétation 1 · Voix masculine

4:24

Interprétation 1 · Voix féminine

4:47

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