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Pochette de 《La montagne d'automne retient son hôte》

Folk d’inspiration chinoise traditionnelle · Création musicale par IA

La montagne d'automne retient son hôte

酷无极 · Musique IA · 4 lectures

Des paroles entièrement nouvelles, inspirées de l’atmosphère de « 山居秋暝 » (« Soir d’automne dans la montagne ») de Wang Wei, font du village montagnard après la pluie, des lumières du retour tardif et d’un instant où tombe la fatigue une douce ballade folk.

Ce vers dans la chanson

Le vent de la montagne m’a laissé la porte ouverte

Laisse-moi être quelqu’un qui ne se presse pas sur les routes

Lire les paroles intégrales ↓

Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.

Des chansons au cœur des mots

Paroles

[Introduction]

[Couplet 1]

La dernière goutte de pluie glisse sur l’avant-toit

Le crépuscule courbe doucement le sentier de montagne

Je dépose le bagage que je porte depuis si longtemps

Écouter les feuilles de bambou confier lentement tous leurs soucis

[Couplet 2]

L'eau du ruisseau contourne la mousse au bord de mes chaussures

Une porte de branchages reste ouverte pour qui rentre tard

La fumée des cuisines ne m’a pas demandé d’où je venais

Je ne dépose que la lumière de la lampe dans le bol vide

[Refrain]

Le vent de la montagne m’a laissé la porte ouverte

Laisse-moi être quelqu’un qui ne se presse pas sur les routes

Rendre au bruit de la pluie la poussière des chemins d’hier

Je dépose au creux de ma main la sérénité de cette nuit

Le vent de la montagne m’a laissé la porte ouverte

Nul besoin de dire vers quelle ville tu partiras demain

Attendre qu’un nuage passe au-dessus du sommet silencieux

Puis laisser doucement ce cœur retrouver son calme

[Instrumental]

[Couplet 3]

Qui retrousse ses vieilles manches au bord du ruisseau

Les rires et les paroles passent l’embarcadère avec la petite barque

Moi aussi j’ai longtemps couru après le printemps

Ainsi, l’automne aussi sait attendre avec tendresse

[Pont]

Nul besoin de retenir chaque fleur

Nul besoin de faire capituler chaque chemin

Quand le vent vient, j’écoute son passage

Au fond de l’ombre des arbres, il est un refuge

[Dernier refrain]

Le vent de la montagne m’a laissé la porte ouverte

Laisse-moi être quelqu’un qui ne se presse pas sur les routes

Rendre au bruit de la pluie la poussière des chemins d’hier

Je dépose au creux de ma main la sérénité de cette nuit

Le vent de la montagne m’a laissé la porte ouverte

Nul besoin de dire vers quelle ville tu partiras demain

Quand le premier rayon du matin tombera dans l’encadrement de la fenêtre

Je repartirai le cœur serein

[Conclusion]

Le ruisseau chante encore doucement

Je confie la paix de mon cœur au lieu où brille une lampe

Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA

Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

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Interprétation 1 · Voix masculine

2:50

Interprétation 1 · Voix féminine

2:50

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