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Pochette de 《Daizong, une verdure sans fin》

Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA

Daizong, une verdure sans fin

酷无极 · Musique IA · 2 lectures

Inspiré de « 望岳 » (Contempler le mont sacré), de Du Fu. « 岱宗夫如何?齐鲁青未了。造化钟神秀,阴阳割昏晓。荡胸生曾云,决眦入归鸟。会当凌绝顶,一览众山小。 » Que dire du mont Tai, souverain des montagnes ? Sur les terres de Qi et de Lu, sa verdure s’étend sans fin. La nature y concentre ses merveilles divines ; ses versants d’ombre et de soleil séparent le crépuscule de l’aube. Des nuées s’élèvent, soulevant la poitrine ; les yeux grands ouverts suivent les oiseaux qui rentrent. Un jour, j’atteindrai sa cime suprême et verrai toutes les autres montagnes petites sous mon regard. Le jeune Du Fu contemple le mont Tai, montagne sacrée de l’Est : la verdure s’étend à perte de vue sur les terres de Qi et de Lu, la nature y rassemble ses splendeurs, les versants sud et nord se partagent lumière et ombre, les nuages en strates remuent sa poitrine et les oiseaux de retour emplissent son regard. Il se promet d’atteindre un jour le sommet pour voir toutes les montagnes paraître petites. Voix masculine et féminine chantent les mêmes paroles.

Ce vers dans la chanson

岱宗夫如何,齐鲁青未了 — Que dire du mont Tai, dont la verdure s’étend sans fin sur Qi et Lu

造化钟神秀,阴阳割昏晓 — La nature y concentre ses merveilles, les versants d’ombre et de lumière séparent soir et matin

Poème à l’origine de l’inspiration Du Fu ·《Contemplation du mont Tai》
Lire les paroles intégrales ↓

Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.

Des chansons au cœur des mots

Paroles

[Introduction]

[Couplet 1]

J’ai marché jusqu’aux terres de Qi et de Lu

De loin déjà, on aperçoit ses flancs

Le vert se déploie sans fin

Un vert dont on ne voit, ni le bout ni les contours

Voilà donc le Daizong

Parmi les Cinq Montagnes sacrées, elle se dresse avec le plus de fierté

[Pré-refrain]

La nature favorise cette montagne

Elle y dessine avec soin, le prodige et la beauté

[Refrain]

岱宗夫如何,齐鲁青未了 — Que dire du mont Tai, dont la verdure s’étend sans fin sur Qi et Lu

造化钟神秀,阴阳割昏晓 — La nature y concentre ses merveilles, les versants d’ombre et de lumière séparent soir et matin

荡胸生曾云,决眦入归鸟 — Les nuages qui s’élèvent par strates bouleversent ma poitrine, j’écarquille les yeux pour suivre les oiseaux qui rentrent

会当凌绝顶,一览众山小 — Un jour j’atteindrai le sommet suprême, pour voir d’un regard toutes les montagnes devenues petites

L’élan du jeune cœur dépasse encore les montagnes

Le regard embrasse mille lieues, une mer de nuages déferle

[Couplet 2]

Au sud de la montagne c’est le matin

Le versant nord porte encore, sa robe de nuit grise

Une montagne partage l’ombre et l’aurore

La nature a tracé d’un coup, une frontière d’ombre et de lumière

Les nuages s’élèvent couche après couche

Dans ma poitrine, la marée monte lentement

[Pré-refrain]

Ouvrir grand les yeux pour regarder

Contempler chaque oiseau qui rentre, jusqu'à en rassasier mes yeux

[Refrain]

岱宗夫如何,齐鲁青未了 — Que dire du mont Tai, dont la verdure s’étend sans fin sur Qi et Lu

造化钟神秀,阴阳割昏晓 — La nature y concentre ses merveilles, les versants d’ombre et de lumière séparent soir et matin

荡胸生曾云,决眦入归鸟 — Les nuages qui s’élèvent par strates bouleversent ma poitrine, j’écarquille les yeux pour suivre les oiseaux qui rentrent

会当凌绝顶,一览众山小 — Un jour j’atteindrai le sommet suprême, pour voir d’un regard toutes les montagnes devenues petites

L’élan du jeune cœur dépasse encore les montagnes

Le regard embrasse mille lieues, une mer de nuages déferle

[Instrumental]

[Couplet 3]

Que le chemin de montagne soit raide soit

Pas après pas,je monte d'un pied assuré

La sueur coule au bord des sourcils

Déjà les nuages, flottent sous mes pieds

Les arbres deviennent de plus en plus petits

Comme s’il suffisait de tendre la main, pour prendre les nuages dans mes bras

[Pont]

Il faudra bien qu’un tel jour arrive

Je me tiens sur la cime suprême, le vent hurle

À mes pieds, tout s’offre au regard

Toutes les montagnes deviennent de petites, vagues ondulantes

Alors je comprendrai

Ce que veut dire porter dans sa poitrine, dix mille lieues de ciel

Jeune homme, ne crains pas les hauteurs

Chaque haute montagne, craint les pas humains

[Couplet 4]

Pour aujourd’hui, restons d’abord au pied de la montagne

Le tambour dans mon cœur, bat à grands coups

Un jour, je reviendrai

Réaliser de mes propres mains, le vœu d’aujourd’hui

Le mont Taishan reste derrière moi

Ce vert sans fin, m’invite tout au long du chemin

[Dernier refrain]

岱宗夫如何,齐鲁青未了 — Que dire du mont Tai, dont la verdure s’étend sans fin sur Qi et Lu

造化钟神秀,阴阳割昏晓 — La nature y concentre ses merveilles, les versants d’ombre et de lumière séparent soir et matin

荡胸生曾云,决眦入归鸟 — Les nuages qui s’élèvent par strates bouleversent ma poitrine, j’écarquille les yeux pour suivre les oiseaux qui rentrent

会当凌绝顶,一览众山小 — Un jour j’atteindrai le sommet suprême, pour voir d’un regard toutes les montagnes devenues petites

L’élan du jeune cœur dépasse encore les montagnes

Le regard embrasse mille lieues, une mer de nuages déferle

[Conclusion]

会当凌绝顶,一览众山小 — Un jour j’atteindrai le sommet suprême, pour voir d’un regard toutes les montagnes devenues petites

La montagne est là, et je suis dans ma jeunesse

Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA

Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

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Daizong, une verdure sans fin

酷无极 · Musique IA

Interprétation 1 · Voix masculine

4:32

Interprétation 1 · Voix féminine

5:32

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