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Pochette de 《Un regard vers les montagnes natales》

Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA

Un regard vers les montagnes natales

酷无极 · Musique IA · 4 lectures

Inspiré de « 秋怀 » (« Méditation d’automne ») de Yuan Haowen. Les feuilles froides bruissent, dispersant un bruit de pluie ; dans la salle vide, le givre est pur et la nuit sans sommeil. Les chrysanthèmes viennent comme promis au rendez-vous du vent d’ouest, mais les cheveux blancs arrivent plus tôt sur la tête du voyageur lointain. Ses vers laborieux ressemblent au chant des insectes d’automne, ses rêves sont troublés par les pies dans le froid. Quand pourra-t-il emprunter la route montagneuse du col de Shiling et laisser un seul regard vers les montagnes natales rendre un peu d’éclat à ses yeux ? Interprétations masculine et féminine sur les mêmes paroles.

Ce vers dans la chanson

Les feuilles fraîches bercent et réveillent le bruit de la pluie

Dans la salle vide, l’air givré est limpide

Poème à l’origine de l’inspiration Yuan Haowen ·《Pensées d’automne》
Lire les paroles intégrales ↓

Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.

Des chansons au cœur des mots

Paroles

[Introduction]

[Couplet 1]

La maison où je trouve refuge est vide depuis longtemps

Seul le vent traverse les lieux par rafales

Les gouttes de pluie frappent les feuilles froides

Les feuilles bruissent en comptant les veilles

Une couche de givre s’est formée sur les tuiles

La couverture est si mince qu’on dirait une couche de glace contre la peau

[Pré-refrain]

C’est pourtant le même automne

Certains admirent les fleurs tandis que je poursuis ma route

[Refrain]

Les feuilles fraîches bercent et réveillent le bruit de la pluie

Dans la salle vide, l’air givré est limpide

Les chrysanthèmes fidèles au rendez-vous fleurissent sur tout le sentier de montagne

Mais les cheveux blancs ne respectent pas les saisons

Mes vers douloureux résonnent comme les insectes d’automne

Mes rêves, comme les pies dans le froid, sursautent plusieurs fois dans la nuit

[Couplet 2]

Le miroir est superflu

Il suffit de toucher mes cheveux blancs pour le savoir

Ils ont vieilli avant moi

Et se sont résignés avant moi

Au départ, les cheveux étaient encore noirs

Quand je me retourne, mes cheveux forment déjà une crête enneigée

[Pré-refrain]

Les insectes ont chanté toute la nuit au pied du mur

Chaque appel dit ma propre condition

[Refrain]

Les feuilles fraîches bercent et réveillent le bruit de la pluie

Dans la salle vide, l’air givré est limpide

Les chrysanthèmes fidèles au rendez-vous fleurissent sur tout le sentier de montagne

Mais les cheveux blancs ne respectent pas les saisons

Mes vers douloureux résonnent comme les insectes d’automne

Mes rêves, comme les pies dans le froid, sursautent plusieurs fois dans la nuit

[Instrumental]

[Couplet 3]

J’avais enfin réussi à m’endormir

Le cri d’une pie dans le froid perce mon rêve d’un coup de bec

De telles nuits, j’en ai vécu bien trop

Ces sursauts font qu’on n’ose plus s’attarder dans les rêves

Si l’on me demande ce qui me fait souffrir

Le chant des insectes est l’écho que j’ai emprunté

[Pont]

On dit qu’une fois franchi le col de Shiling

La direction de la maison se trouve dans cette silhouette de montagne

Mes jambes qui ont marché une demi-vie

Au point de presque ne plus oser y monter

Ce n’est pas la hauteur des montagnes ni la longueur du chemin que je crains

C’est la peur de regarder au loin et de ne trouver que le vide

Mais ce filet de fumée des cuisines dans mes rêves

Sans cesser de me porter en avant

[Couplet 4]

Faisons comme si j’avais déjà franchi les montagnes

Debout au col, je regarde jusqu’à m’en faire mal aux yeux

Ne serait-ce qu’un seul regard

À la vue des montagnes de chez moi, le ciel s’éclaircit dans mes yeux

Puis reprendre la route me va aussi

Garder cette petite lumière contre soi pour traverser l’hiver rigoureux

[Dernier refrain]

Les feuilles fraîches bercent et réveillent le bruit de la pluie

Dans la salle vide, l’air givré est limpide

Les chrysanthèmes fidèles au rendez-vous fleurissent sur tout le sentier de montagne

Mais les cheveux blancs ne respectent pas les saisons

Mes vers douloureux résonnent comme les insectes d’automne

Mes rêves, comme les pies dans le froid, sursautent plusieurs fois dans la nuit

[Conclusion]

Cette nuit la pluie n’a toujours pas cessé

Le col de Shiling est lointain comme une lampe

Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA

Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

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Interprétation 1 · Voix masculine

4:23

Interprétation 1 · Voix féminine

4:15

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