Interprétation 1 · Voix masculine
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Folk d’inspiration chinoise traditionnelle · Création musicale par IA
酷无极 · Musique IA · 3 lectures
Inspirées de 《天净沙·秋思》 de Ma Zhiyuan, ces paroles inédites évoquent un cheval maigre portant une lettre jamais envoyée.
Un cheval maigre porte les lettres jamais envoyées
Moitié vent et sable moitié solitude que je n’ose avouer
Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.
Une même poésie, des échos différents
2 chansons au choix
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Des chansons au cœur des mots
[Introduction]
[Couplet 1]
Au vieil arbre pendent quelques chants d’oiseaux tardifs
Au-delà du petit pont, quelqu’un rentre les vêtements mis à sécher
La vapeur de la marmite monte le long de la fenêtre
Je mène mon cheval devant la quiétude des autres
[Pré-refrain]
Le vent a tant usé le panneau qu’on n’y distingue plus les noms
Mais je me souviens très clairement du chemin de la maison
[Refrain]
Un cheval maigre porte les lettres jamais envoyées
Moitié vent et sable moitié solitude que je n’ose avouer
Le couchant étire mon ombre, toujours plus légère
Derrière quelle porte quelqu’un murmure-t-il mon nom d’enfance
Si ce soir je n’atteins toujours pas le toit familier
Laisse mes rêves sonner d’abord à ma porte pour moi
[Interlude instrumental]
[Couplet 2]
Les lianes enlacent le vieux mur délabré du relais
Le bruit de l’eau rappelle l’étang derrière la cour de mon enfance
Je demande au marchand de galettes un peu de lumière auprès de son feu
J’écris que je vais bien puis m’arrête à la dernière ligne
[Pré-refrain]
Le vent a tant usé le panneau qu’on n’y distingue plus les noms
Mais je me souviens très clairement du chemin de la maison
[Refrain]
Un cheval maigre porte les lettres jamais envoyées
Moitié vent et sable moitié solitude que je n’ose avouer
Le couchant étire mon ombre, toujours plus légère
Derrière quelle porte quelqu’un murmure-t-il mon nom d’enfance
Si ce soir je n’atteins toujours pas le toit familier
Laisse mes rêves sonner d’abord à ma porte pour moi
[Pont]
Toutes les errances n’ont pas une raison qui sonne bien
Il m’arrive aussi, dans le crépuscule, de baisser la tête, les yeux rougis
Demain matin, il faudra encore nourrir le cheval et reprendre la route
Seulement cette nuit, laissez-moi dire que mon foyer me manque
[Dernier refrain]
Un cheval maigre porte les lettres jamais envoyées
Moitié vent et sable moitié solitude que je n’ose avouer
Le couchant étire mon ombre, toujours plus légère
Derrière quelle porte quelqu’un murmure-t-il mon nom d’enfance
Si ce soir je n’atteins toujours pas le toit familier
Laisse mes rêves sonner d’abord à ma porte pour moi
[Conclusion]
Les étoiles tombent dans l’outre dont l’eau a déjà un peu refroidi
Je garde cette lettre tout contre mon cœur
Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA
Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

酷无极 · Musique IA
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