Interprétation 1 · Voix masculine
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Pop d’inspiration traditionnelle chinoise · Création musicale par IA
酷无极 · Musique IA · 7 lectures
Inspirée de « 忆江南·江南好 » de Bai Juyi, « Souvenir du Jiangnan · Qu’il est beau, le Jiangnan », cette chanson aux paroles inédites évoque le Jiangnan qui brille dans la mémoire.
Le Jiangnan n’a jamais cessé de briller dans ma mémoire
Un bruit d’eau suffit à me ramener au pays
Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.
Une même poésie, des échos différents
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Des chansons au cœur des mots
[Introduction]
[Couplet 1]
Le matin illumine les fleurs au bord du fleuve
La teinte de l’eau est comme une pièce d’étoffe bleue qu’on déploie lentement
Dans une ville très lointaine, je ferme les yeux
Je sens encore le parfum des repas dans cette vieille ruelle
[Pré-refrain]
Il est des lieux que l’on a quittés depuis longtemps
Continuent de veiller à la porte du printemps dans mon cœur
[Refrain]
Le Jiangnan n’a jamais cessé de briller dans ma mémoire
Un bruit d’eau suffit à me ramener au pays
Ce n’est pas le rouge d’un tableau qui me reste sans cesse en mémoire
Ce sont ces gens ordinaires qui donnent de la chaleur aux jours
Le Jiangnan n’a jamais cessé de briller dans ma mémoire
Puisse la prochaine brise me ramener auprès de toi
[Interlude instrumental]
[Couplet 2]
La petite barque vire sous l’arche familière du pont
Quelqu’un étend des vêtements dans la lumière du matin
Je ne me souviens pas seulement des fleurs et de l’eau
Mais aussi un nom appelé d’une voix douce
[Pré-refrain]
Il est des lieux que l’on a quittés depuis longtemps
Continuent de veiller à la porte du printemps dans mon cœur
[Refrain]
Le Jiangnan n’a jamais cessé de briller dans ma mémoire
Un bruit d’eau suffit à me ramener au pays
Ce n’est pas le rouge d’un tableau qui me reste sans cesse en mémoire
Ce sont ces gens ordinaires qui donnent de la chaleur aux jours
Le Jiangnan n’a jamais cessé de briller dans ma mémoire
Puisse la prochaine brise me ramener auprès de toi
[Pont]
Quand la vie nous envoie vers des lointains différents
Alors, gardons au fond du cœur les lieux où nous nous sommes aimés
Puisse chaque cœur affairé garder en lui une rive
Dans la fatigue, une lumière s’allumera encore pour toi
[Dernier refrain]
Le Jiangnan n’a jamais cessé de briller dans ma mémoire
Un bruit d’eau suffit à me ramener au pays
Ce n’est pas le rouge d’un tableau qui me reste sans cesse en mémoire
Ce sont ces gens ordinaires qui donnent de la chaleur aux jours
Le Jiangnan n’a jamais cessé de briller dans ma mémoire
Puisse la prochaine brise me ramener auprès de toi
[Conclusion]
Je garde ce morceau de printemps dans mon bagage
Où que j’aille, je reconnais la direction de chez moi
Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA
Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

酷无极 · Musique IA
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