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Pochette de 《Le cornouiller, pensées lointaines》

Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA

Le cornouiller, pensées lointaines

酷无极 · Musique IA · 3 lectures

Inspiré de « 九月九日忆山东兄弟 » (« Le neuvième jour du neuvième mois, souvenir de mes frères à l’est des montagnes ») de Wang Wei. « 独在异乡为异客,每逢佳节倍思亲;遥知兄弟登高处,遍插茱萸少一人。 » Seul, étranger en terre étrangère, à chaque fête je pense davantage aux miens ; au loin, je sais mes frères montant sur les hauteurs, tous portant du cornouiller, mais il manque une personne. À dix-sept ans, seul à Chang’an, Wang Wei pense à ses frères restés au pays le jour de la fête du Double Neuf : ils gravissent les hauteurs et portent du cornouiller, et c’est moi qui manque dans leurs rangs. Les mêmes paroles sont chantées par des voix masculine et féminine.

Ce vers dans la chanson

每逢佳节倍思亲 — À chaque fête, les miens me manquent deux fois plus

遍插茱萸少一人 — Tous portent un rameau de cornouiller, mais il manque une personne

Lire les paroles intégrales ↓

Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.

Des chansons au cœur des mots

Paroles

[Introduction]

[Couplet 1]

独在异乡为异客 — Seul en terre étrangère, étranger loin des miens

Un logement loué, des meubles encore assez neufs

Aujourd’hui, c’est la fête du Double Neuf

Tous les gens de la ville, se hâtent vers la montagne

J’ai compté les jours

À bien compter, deux printemps ont passé depuis mon départ

[Pré-refrain]

Chaque fois que revient une telle fête

Quand mon pays me manque, c’est de toute mon âme

[Refrain]

每逢佳节倍思亲 — À chaque fête, les miens me manquent deux fois plus

遍插茱萸少一人 — Tous portent un rameau de cornouiller, mais il manque une personne

De loin je sais, l’heure où mes frères gravissent les hauteurs

À mille lieues de là, je compte les crépuscules

J’épingle ma nostalgie, à mon propre col

Les mots au bord des lèvres, je les retiens encore et encore

[Couplet 2]

J’imagine au loin la maison en cet instant

Les frères s’en vont ensemble, ils franchissent la porte de l’est

Gravir cette haute montagne

Ils piquent du cornouiller, au bord des chapeaux et dans leurs cheveux

Ils ont compté les présents

Soudain ils remarquent mon absence, et restent un instant songeurs

[Pré-refrain]

Maman parlera-t-elle de moi

À table, il manque une phrase, celle de ma voix

[Refrain]

每逢佳节倍思亲 — À chaque fête, les miens me manquent deux fois plus

遍插茱萸少一人 — Tous portent un rameau de cornouiller, mais il manque une personne

De loin je sais, l’heure où mes frères gravissent les hauteurs

À mille lieues de là, je compte les crépuscules

J’épingle ma nostalgie, à mon propre col

Les mots au bord des lèvres, je les retiens encore et encore

[Instrumental]

[Couplet 3]

Moi aussi j’ai cueilli un rameau de cornouiller

Épinglé au vêtement, il y imprime de légers plis

Le parfum du cornouiller est un peu âcre

Il a cette fraîche fragrance, d’herbes et de bois

Les anciens parlent du cornouiller

Ils disent qu’en le portant, les mauvais esprits ne s’approchent pas

[Pont]

J’ai écrit à la maison

Disant qu’ici tout va bien ne vous inquiétez pas

Sans évoquer le mal du pays

De peur qu’en me lisant, ils dorment mal la nuit

Au bas de la lettre, j’ai dessiné une montagne

L’an prochain, je me tiendrai de nouveau parmi vous, tous réunis

Au moment de signer

Les larmes ont laissé sur le nom, une trace humide

[Couplet 4]

Une fois la nuit tombée

Je me verse une coupe de vin, et bois lentement

Dans la direction de la maison

Que le parfum du vin s’envole, pour qu’ils le respirent

La lune s’est levée

Mon pays natal et moi, nous regardons la même lune

[Dernier refrain]

每逢佳节倍思亲 — À chaque fête, les miens me manquent deux fois plus

遍插茱萸少一人 — Tous portent un rameau de cornouiller, mais il manque une personne

De loin je sais, l’heure où mes frères gravissent les hauteurs

À mille lieues de là, je compte les crépuscules

J’épingle ma nostalgie, à mon propre col

Les mots au bord des lèvres, je les retiens encore et encore

[Conclusion]

遍插茱萸少一人 — Tous portent un rameau de cornouiller, mais il manque une personne

Quand le cornouiller rougira l’an prochain, nous gravirons les hauteurs ensemble

Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA

Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

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Interprétation 1 · Voix masculine

4:43

Interprétation 1 · Voix féminine

4:50

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