Interprétation 1 · Voix masculine
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Récit chanté de style traditionnel chinois · Création musicale par IA
酷无极 · Musique IA · 3 lectures
Inspirées de « 念奴娇·赤壁怀古 » de Su Shi, une évocation du passé à la Falaise rouge sur l’air de Nian nu jiao, ces paroles entièrement nouvelles offrent aux monts et aux fleuves une coupe de clair de lune.
J’offre aux montagnes et aux fleuves une coupe de clair de lune
À ces choix jadis si ardents
Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.
Une même poésie, des échos différents
2 chansons au choix
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Des chansons au cœur des mots
[Introduction]
[Couplet 1]
Le vent du fleuve feuillette le vieux registre des noms
Les pierres de la rive entendent encore cet océan de flammes
Le jeune général embrasse du regard victoire et défaite
Une rafale a suffi à changer le destin de mille navires de guerre
[Pré-refrain]
Je me tiens à l’embarcadère, bien des années plus tard
Je regarde les vagues emporter aussi les applaudissements
[Refrain]
J’offre aux montagnes et aux fleuves une coupe de clair de lune
À ces choix jadis si ardents
Les noms scintillent et s’effacent dans les profondeurs de l’histoire
Le fleuve chante encore une chanson sans fin
Même si mes cheveux blanchissent, nul besoin d’en vouloir à quoi que ce soit
Il me reste encore l’immensité déferlante de cette nuit
[Interlude instrumental]
[Couplet 2]
Je me souviens de ma jeunesse, quand mes manches étaient couvertes de rêves de gloire
Je comprends mieux aujourd’hui pourquoi une lampe attend
Le visage du héros se rapproche à travers la fumée et la poussière
Eux aussi ont porté dans leur cœur les attachements ordinaires
[Pré-refrain]
Je me tiens à l’embarcadère, bien des années plus tard
Je regarde les vagues emporter aussi les applaudissements
[Refrain]
J’offre aux montagnes et aux fleuves une coupe de clair de lune
À ces choix jadis si ardents
Les noms scintillent et s’effacent dans les profondeurs de l’histoire
Le fleuve chante encore une chanson sans fin
Même si mes cheveux blanchissent, nul besoin d’en vouloir à quoi que ce soit
Il me reste encore l’immensité déferlante de cette nuit
[Pont]
Je n’emprunte pas aux jours anciens un visage qui ne vieillit pas
Et je ne mesure pas le temps qui reste à l’aune des regrets
Si une vie n’est qu’une crête de vague dans le long fleuve
Alors illuminons cet instant avant de nous fondre dans l’eau
[Dernier refrain]
J’offre aux montagnes et aux fleuves une coupe de clair de lune
À ces choix jadis si ardents
Les noms scintillent et s’effacent dans les profondeurs de l’histoire
Le fleuve chante encore une chanson sans fin
Même si mes cheveux blanchissent, nul besoin d’en vouloir à quoi que ce soit
Il me reste encore l’immensité déferlante de cette nuit
[Conclusion]
La coupe vide reflète une lune pleine et paisible
Le vent du fleuve tourne pour moi une page toute neuve
Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA
Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

酷无极 · Musique IA
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