Interprétation 1 · Voix masculine
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Ballade lyrique aux couleurs traditionnelles chinoises · Création musicale par IA
酷无极 · Musique IA · 4 lectures
Prenant pour point de départ le soleil couchant et le fleuve Jaune du poème de Wang Zhihuan 《登鹳雀楼》 (« En gravissant le pavillon de la Cigogne »), la chanson dévoile, marche après marche, montagnes, fleuves et ciel lointain. Sur de vastes mélodies, les voix masculine et féminine chantent ce que révèle l’ascension et les horizons encore à découvrir, tandis que la lumière du soir et le long fleuve résonnent entre les passages instrumentaux.
Je monte dans une haute tour contempler les neuf provinces de Chine
Le long fleuve entre dans la mer sans se retourner
Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.
Une même poésie, des échos différents
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Des chansons au cœur des mots
[Couplet un]
Le soleil s’efface contre les montagnes à l’approche du soir
Le fleuve Jaune serpente en mille détours vers l’est
Appuyé à la balustrade, je contemple l’immensité du ciel et des nuages
Mes yeux n’ont pas encore embrassé tous les sommets
[Pré-refrain]
Pour bien contempler les montagnes dans les nuages
Commençons par compter les étages à partir de nos pieds
[Refrain]
Je monte dans une haute tour contempler les neuf provinces de Chine
Le long fleuve entre dans la mer sans se retourner
眼底山川非尽处 — Les monts et les fleuves sous mes yeux ne sont pas la fin du monde
Les montagnes verdoyantes au bout du ciel ne se sont pas encore effacées
À chaque marche, à chaque pas, mes yeux s’ouvrent de nouveau
Tout un fleuve de soleil couchant entre dans mes yeux
[Interlude]
[Couplet deux]
Le crépuscule s’épaissit peu à peu contre les montagnes
Un fil de clapotis rejoint l'îlot
En regardant le lieu quitté,la balustrade paraît petite
Alors seulement apparaît la plaine rejoignant les îlots lointains
[Pré-refrain]
Pour bien contempler les montagnes dans les nuages
Commençons par compter les étages à partir de nos pieds
[Refrain]
Je monte dans une haute tour contempler les neuf provinces de Chine
Le long fleuve entre dans la mer sans se retourner
眼底山川非尽处 — Les monts et les fleuves sous mes yeux ne sont pas la fin du monde
Les montagnes verdoyantes au bout du ciel ne se sont pas encore effacées
À chaque marche, à chaque pas, mes yeux s’ouvrent de nouveau
Tout un fleuve de soleil couchant entre dans mes yeux
[Pont]
J’ignore les teintes lointaines que cachent monts et fleuves
C’est seulement parce que je me tiens à mi-hauteur de la tour
Monter encore pour mieux voir
Fleuves et mers immenses embrassés d’un regard
[Dernier refrain]
Je monte dans une haute tour contempler les neuf provinces de Chine
Le long fleuve entre dans la mer sans se retourner
眼底山川非尽处 — Les monts et les fleuves sous mes yeux ne sont pas la fin du monde
Les montagnes verdoyantes au bout du ciel ne se sont pas encore effacées
À chaque marche, à chaque pas, mes yeux s’ouvrent de nouveau
Tout un fleuve de soleil couchant entre dans mes yeux
[Épilogue]
Le vent du soir soulève mes manches quand je monte à la tour
Le fleuve coule vers la mer à l’horizon
Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA
Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

酷无极 · Musique IA
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