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Pochette de 《La cité solitaire ferme ses portes》

Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA

La cité solitaire ferme ses portes

酷无极 · Musique IA · 1 lecture

Inspiré de « 渔家傲·秋思 » (« Sur l’air de Yujia ao · Pensées d’automne ») de Fan Zhongyan. « 塞下秋来风景异,衡阳雁去无留意;四面边声连角起,千嶂里,长烟落日孤城闭。浊酒一杯家万里,燕然未勒归无计;羌管悠悠霜满地,人不寐,将军白发征夫泪。 » — À la frontière, l’automne transforme le paysage, les oies partent vers Hengyang sans songer à s’attarder ; de toutes parts les bruits de la frontière se mêlent aux cors, parmi mille crêtes, sous une longue brume et le soleil couchant, la ville solitaire ferme ses portes. Une coupe de vin trouble, la maison à dix mille lieues ; tant que les exploits ne sont pas gravés au mont Yanran, aucun retour n’est possible ; la flûte qiang résonne longuement, le givre couvre le sol, nul ne dort, cheveux blancs du général et larmes des soldats. L’automne de ceux qui gardent la frontière : les oies partent sans s’attarder, la ville solitaire ferme ses portes chaque jour, le vin trouble peine à réchauffer, les exploits restent inachevés et le retour impossible, cheveux blancs et larmes se retrouvent dans le givre. Interprétations masculine et féminine sur les mêmes paroles.

Ce vers dans la chanson

塞下秋来风景异 — À la frontière, l’automne transforme le paysage

衡阳雁去无留意 — Les oies partent vers Hengyang sans songer à s’attarder

Lire les paroles intégrales ↓

Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.

Des chansons au cœur des mots

Paroles

[Introduction]

[Couplet 1]

Dès que l’automne arrive aux frontières

Le paysage change aussitôt de caractère

Les oies sauvages sont parties vers Hengyang

Sans même tourner la tête, sans dévier ses ailes d’un cheveu

Elles aussi trouvent qu’il fait froid ici

Seule la ville, doit encore rester à sa place

[Pré-refrain]

De toutes parts les bruits de la frontière se mêlent aux cors

Dès que le cor retentit, mille montagnes retiennent leur souffle

[Refrain]

塞下秋来风景异 — À la frontière, l’automne transforme le paysage

衡阳雁去无留意 — Les oies partent vers Hengyang sans songer à s’attarder

千嶂里,长烟落日孤城闭 — Parmi mille escarpements, longue brume et soleil couchant, la cité solitaire ferme ses portes

浊酒一杯家万里 — Une coupe de vin trouble, et le foyer à dix mille lis

燕然未勒归无计 — Tant que la victoire n’est pas gravée au mont Yanran, aucun retour n’est possible

Le général a les cheveux blancs, les soldats aussi pleurent en secret

[Couplet 2]

Une longue traînée de fumée monte tout droit

Le soleil couchant étire les ombres, à n’en plus finir

Les portes de la ville se ferment en grinçant

Elle ne peut enfermer le mal du pays, qui monte peu à peu

Mille sommets nous encerclent comme les parois d’un tonneau de fer

La cité solitaire serre les dents et se tient droite

[Pré-refrain]

Une coupe de vin trouble dans le ventre

Le vin réchauffe la gorge, sans atteindre l’endroit où se tient le foyer

[Refrain]

塞下秋来风景异 — À la frontière, l’automne transforme le paysage

衡阳雁去无留意 — Les oies partent vers Hengyang sans songer à s’attarder

千嶂里,长烟落日孤城闭 — Parmi mille escarpements, longue brume et soleil couchant, la cité solitaire ferme ses portes

浊酒一杯家万里 — Une coupe de vin trouble, et le foyer à dix mille lis

燕然未勒归无计 — Tant que la victoire n’est pas gravée au mont Yanran, aucun retour n’est possible

Le général a les cheveux blancs, les soldats aussi pleurent en secret

[Instrumental]

[Couplet 3]

La stèle du mont Yanran

Ne porte pas encore gravée notre victoire

Tant que cette bataille n’est pas gagnée

Plus personne n’ose parler de rentrer à la maison

Ce n’est pas que je ne veuille pas rentrer

C’est que j’ai peur en rentrant, de trahir la ville que je garde

[Pont]

La flûte qiang fait entendre ses longues notes

Le givre est si blanc, qu’il recouvre toutes les traces de pas

Je m’allonge puis me relève

Autant passer un vêtement, et regarder la lune pencher vers l’ouest

Le général caresse ses cheveux blancs

Chaque brin,garde une date en mémoire

Le soldat détourne le visage

Les essuyer en cachette, comme si ce n’étaient que des grains de givre

[Couplet 4]

À l'aube,le cor retentit de nouveau

Un nouveau jour, commence encore au son du cor

Si l’on demande quand je pourrai rentrer

Attendre qu’à Yanran la victoire soit gravée dans la pierre,attendre le cavalier qui l’annoncera au galop

Les lettres de la maison sont usées à force d’être portées contre moi

Les caractères se sont effacés, mais je ne peux me résoudre à les jeter

[Dernier refrain]

塞下秋来风景异 — À la frontière, l’automne transforme le paysage

衡阳雁去无留意 — Les oies partent vers Hengyang sans songer à s’attarder

千嶂里,长烟落日孤城闭 — Parmi mille escarpements, longue brume et soleil couchant, la cité solitaire ferme ses portes

浊酒一杯家万里 — Une coupe de vin trouble, et le foyer à dix mille lis

燕然未勒归无计 — Tant que la victoire n’est pas gravée au mont Yanran, aucun retour n’est possible

Le général a les cheveux blancs, les soldats aussi pleurent en secret

[Conclusion]

Une autre nuit est passée

La ville reste close, le givre a de nouveau blanchi les drapeaux

Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA

Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

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Interprétation 1 · Voix masculine

4:52

Interprétation 1 · Voix féminine

4:58

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