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Pochette de 《Fleurs au vent dans la ville printanière》

Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA

Fleurs au vent dans la ville printanière

酷无极 · Musique IA · 3 lectures

Inspiré de « 寒食 » de Han Hong, « La fête des Repas froids ». « 春城无处不飞花,寒食东风御柳斜;日暮汉宫传蜡烛,轻烟散入五侯家。 » À Chang’an, où les feux sont interdits pendant la fête des Repas froids : les pétales volent dans toute la ville, les saules impériaux ploient sous le vent d’est ; au crépuscule, le palais distribue des bougies en présent, dont la légère fumée ne pénètre que dans les hautes demeures des cinq seigneurs, tandis que dans les ruelles ordinaires les fourneaux restent froids sous les tuiles noires — aux yeux de la brise printanière, portes vermillon et portes de branchages se valent. Les voix masculine et féminine chantent les mêmes paroles.

Ce vers dans la chanson

春城无处不飞花 — Dans la ville printanière, partout volent les fleurs

寒食东风御柳斜 — À la fête du Manger froid, le vent d’est incline les saules impériaux

Poème à l’origine de l’inspiration Han Hong ·《La fête des Repas froids》
Lire les paroles intégrales ↓

Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.

Des chansons au cœur des mots

Paroles

[Introduction]

[Couplet 1]

La ville de Chang’an à la fin du printemps

Les pétales sont comme une bourrasque de sable coloré

Pas une seule rue n’y échappe

Même l’entrée de la ruelle la plus reculée s’est voilée de gaze

Les saules au bord du canal impérial

Le vent d’est les courbe sans cesse vers le sud

[Pré-refrain]

À la fête des Repas froids,chaque foyer s'interdit le feu

Dans le foyer, il ne reste que les cendres de l’année passée

[Refrain]

春城无处不飞花 — Dans la ville printanière, partout volent les fleurs

寒食东风御柳斜 — À la fête du Manger froid, le vent d’est incline les saules impériaux

Au crépuscule,dans le palais des Han,on allume les chandelles offertes par l’empereur

轻烟散入五侯家 — Une légère fumée se disperse dans les demeures des cinq marquis

Dans les ruelles ordinaires, marmites et fourneaux froids sous les tuiles noires

La fumée, choisit de retomber chez les puissants

[Couplet 2]

Le jour, Chang’an demeure tout à fait tranquille

Même la fumée des cuisines a pris congé

Les enfants mordent dans leurs boulettes de riz froides

Une personne âgée tend un bol de thé frais

Le ciel s’assombrit peu à peu

Il fait si noir qu’il ne reste que les étoiles qui clignent

[Pré-refrain]

À cet instant précis,ah

Une clameur monte du palais

[Refrain]

春城无处不飞花 — Dans la ville printanière, partout volent les fleurs

寒食东风御柳斜 — À la fête du Manger froid, le vent d’est incline les saules impériaux

Au crépuscule,dans le palais des Han,on allume les chandelles offertes par l’empereur

轻烟散入五侯家 — Une légère fumée se disperse dans les demeures des cinq marquis

Dans les ruelles ordinaires, marmites et fourneaux froids sous les tuiles noires

La fumée, choisit de retomber chez les puissants

[Instrumental]

[Couplet 3]

Une troupe de cavaliers est sortie du palais des Han

Dans son enveloppe de gaze, la lueur de la bougie se diffuse en nuées du couchant

La bougie porte une flamme offerte par l’empereur

La seule clarté dans la nuit de la fête des Aliments froids

Tout le long du chemin, instruments à vent et percussions résonnent

Un enfant poursuit le cortège, la main tendue pour attraper quelque chose

[Pont]

Le cortège s’arrête devant le haut portail

Derrière les portes vermillon s’élèvent des remerciements dans la langue des mandarins

Les bougies y sont portées une à une

La fumée des bougies monte en volutes vers les poutres

Chez les cinq marquis, la nuit brille comme le jour

La fenêtre de la maison basse reste toute noire

Une seule et même ville au printemps

Une moitié resplendit de lumière, l’autre est noire comme un corbeau

[Couplet 4]

Les fleurs se moquent bien de tout cela

Continuer de répandre dans la lumière comme dans l’ombre

Le vent ne se soucie pas non plus de tout cela

Il souffle sur les saules impériaux comme sur les clôtures

Quand le jour se sera levé

Le foyer froid reprend feu, les fumées des cuisines s’élèvent à nouveau

[Dernier refrain]

春城无处不飞花 — Dans la ville printanière, partout volent les fleurs

寒食东风御柳斜 — À la fête du Manger froid, le vent d’est incline les saules impériaux

Au crépuscule,dans le palais des Han,on allume les chandelles offertes par l’empereur

轻烟散入五侯家 — Une légère fumée se disperse dans les demeures des cinq marquis

Dans les ruelles ordinaires, marmites et fourneaux froids sous les tuiles noires

La fumée, choisit de retomber chez les puissants

[Conclusion]

La fumée des demeures des cinq seigneurs s’est dissipée

Aux yeux du vent printanier, portes vermillon et portes de branchages se valent

Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA

Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

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Interprétation 1 · Voix masculine

4:50

Interprétation 1 · Voix féminine

4:28

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