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Pochette de 《Vers l’est en silence》

Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA

Vers l’est en silence

酷无极 · Musique IA · 3 lectures

Inspiré de « 八声甘州 » de Liu Yong. La pluie du soir bruisse sur le fleuve et le ciel, lavant l’automne de toute poussière ; le vent givré se fait âpre et poignant, les cols et les fleuves sont déserts et froids, les derniers rayons frappent le pavillon. Les fleurs rouges se fanent, les feuillages verts s’éclaircissent, la splendeur du monde s’éteint ; seules les eaux du Yangtsé coulent sans un mot vers l’est. Je ne peux me résoudre à monter contempler les lointains, à chercher des yeux mon pays natal si éloigné, tant le désir du retour est difficile à contenir ; j’imagine ma bien-aimée guettant de sa chambre haute, prenant plusieurs fois à tort une voile à l’horizon pour mon bateau de retour, sans savoir que je reste à la balustrade, figé dans le chagrin. Chanté par des voix masculine et féminine sur les mêmes paroles.

Ce vers dans la chanson

Une pluie du soir a lavé le paysage, révélant un automne limpide

Les fleurs rouges se sont clairsemées les feuilles vertes aussi

Lire les paroles intégrales ↓

Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.

Des chansons au cœur des mots

Paroles

[Introduction]

[Couplet 1]

Vers le soir, une forte pluie s’est mise à tomber

Les traits de pluie sont aussi serrés que le chagrin

Elle lave l’automne de toute impureté

La poussière et la chaleur sont emportées ensemble

La personne qui se tient à l’étage

Le cœur aussi en frissonne de froid

[Pré-refrain]

Le vent glacé redouble par rafales

Les passes et les fleuves sont si déserts et froids qu’aucune barque n’y navigue

[Refrain]

Une pluie du soir a lavé le paysage, révélant un automne limpide

Les fleurs rouges se sont clairsemées les feuilles vertes aussi

Le vent glacé souffle toujours plus fort, toujours plus pénétrant

La dernière lueur du couchant repose froidement au sommet de la tour

Le Yangtsé se tait et poursuit son cours vers l’est

Le désir du retour est aussi difficile à retenir que l’eau

[Couplet 2]

Ce n’est pas que le pays ne me manque plus

C’est que je n’ose m’appuyer longtemps à cette balustrade

Une fois libéré le désir de rentrer

Alors il ne sera plus jamais possible

Le pays natal est trop loin pour entrer dans mon regard

Derrière la brume et d’innombrables embarcadères

[Pré-refrain]

Interroger les lieux traversés au fil des années

Quelle étape mérite que je m’y attarde

[Refrain]

Une pluie du soir a lavé le paysage, révélant un automne limpide

Les fleurs rouges se sont clairsemées les feuilles vertes aussi

Le vent glacé souffle toujours plus fort, toujours plus pénétrant

La dernière lueur du couchant repose froidement au sommet de la tour

Le Yangtsé se tait et poursuit son cours vers l’est

Le désir du retour est aussi difficile à retenir que l’eau

[Instrumental]

[Couplet 3]

Je l’imagine à cet instant dans sa chambre à l’étage

Comptant les jours et guettant l’heure

Chaque fois qu’une barque paraît à l’horizon

Tu crois toujours que c’est celui qui me porte

Chaque fois qu’une voile apparaît à l’horizon

Elle se hisse sur la pointe des pieds pour regarder

[Pont]

Mais comment pourrait-elle le savoir

Moi aussi, appuyé à la balustrade, je me suis figé en chagrin

En deux lieux, un même sentiment

Séparés par le fleuve et ses bancs de sable

Elle m’attend et moi j’attends le jour du retour

Le manque nous tiraille tour à tour aux deux extrémités

Si elle aussi s’appuie à la balustrade en cet instant

Le vent pourrait-il,lui dire pour moi de ne pas s'inquiéter

[Couplet 4]

La pluie du soir cesse puis reprend

Le temps se balance doucement

Je me le suis demandé tant de fois

Il faut bien une raison pour s’attarder ainsi dans la peine

J’y pense et y repense, il n’y a qu’elle

C'est la seule tendresse qui demeure au fond de mon cœur

[Dernier refrain]

Une pluie du soir a lavé le paysage, révélant un automne limpide

Les fleurs rouges se sont clairsemées les feuilles vertes aussi

Le vent glacé souffle toujours plus fort, toujours plus pénétrant

La dernière lueur du couchant repose froidement au sommet de la tour

Le Yangtsé se tait et poursuit son cours vers l’est

Le désir du retour est aussi difficile à retenir que l’eau

[Conclusion]

Les dernières lueurs du couchant grimpent encore sur la balustrade

La pluie du soir bruisse encore sans vouloir cesser

Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA

Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

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Vers l’est en silence

酷无极 · Musique IA

Interprétation 1 · Voix masculine

4:53

Interprétation 1 · Voix féminine

4:21

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