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Pochette de 《Redire le froid de l’aube》

Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA

Redire le froid de l’aube

酷无极 · Musique IA · 4 lectures

Inspiré de « Sur l’air de Haoshi Jin · Derrière le rideau, le vent de la cinquième veille » de Nalan Xingde. Le vent de la dernière veille agite le rideau, une moitié du lit reste sous une couverture froide, la lune déclinante transparaît à travers le rideau, et les larmes limpides se figent dans les yeux ; au plus fort de l’amour, on s’est pourtant séparés à la légère, sans laisser échapper un seul mot de la douleur des adieux. On ne peut que plier et replier ces mots, en attendant le froid de l’aube pour les redire, un à un, lors des retrouvailles. Les voix masculine et féminine chantent les mêmes paroles.

Ce vers dans la chanson

La moitié du lit sous la couverture d’automne est froide comme le fer

La lune déclinante projette très obliquement l’ombre du rideau

Lire les paroles intégrales ↓

Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.

Des chansons au cœur des mots

Paroles

[Introduction]

[Couplet 1]

Le vent s’est levé derrière le rideau

À la dernière veille au moment le plus froid

Je m’éveille de mon rêve

Tu es parti sans faire de bruit

Avec la légèreté d’une feuille

Cette moitié-là se refroidit plus vite

[Pré-refrain]

La lune déclinante se glisse par la fente du rideau

Pour m’aider à traverser toutes ces épreuves

[Refrain]

La moitié du lit sous la couverture d’automne est froide comme le fer

La lune déclinante projette très obliquement l’ombre du rideau

Comment retenir les larmes et les empêcher de se figer

C’est justement au plus fort de l’amour qu’on se sépare à la légère

Toute la nuit, j’ai ravalé les mots douloureux de l’adieu

Laissées à la froidure de l’aube, couche après couche

[Couplet 2]

Ce jour-là tu préparais tes bagages

Tu parlais avec la légèreté de qui va se reposer un instant

Moi non plus je n'avais pas ressenti de peine

Je pensais écrire quelques jours plus tard

Qui aurait cru qu’au moindre retournement de l’automne

Le froid s’abat avec une telle irrévocable rigueur

[Pré-refrain]

À présent le vent redouble de rafale en rafale

La lune déclinante a maigri jusqu’à n’être plus qu’un trait oblique

[Refrain]

La moitié du lit sous la couverture d’automne est froide comme le fer

La lune déclinante projette très obliquement l’ombre du rideau

Comment retenir les larmes et les empêcher de se figer

C’est justement au plus fort de l’amour qu’on se sépare à la légère

Toute la nuit, j’ai ravalé les mots douloureux de l’adieu

Laissées à la froidure de l’aube, couche après couche

[Instrumental]

[Couplet 3]

Il y a une phrase que je n’ai pas dite alors

Dans mes rêves je te poursuis jusqu’à devenir papillon

Au réveil, une fraîcheur s’étend près de l’oreiller

Un froid plus limpide encore que le clair de lune

Ce qui fait le plus mal, ce n’est donc pas la séparation

C’est ce nœud du cœur que personne ne vient défaire

[Pont]

Quel froid fait-il à cette dernière veille

À peine versées, les larmes se fendent de gel

Si j’avais su que les adieux de ce jour-là

Était un adieu sans retour j’aurais dû te serrer avec ardeur

Le jour va se lever, le vent souffle encore

Remplir les pages de la douleur au fond du cœur

Ces paroles prises dans le gel

Je les porterai d'abord pour toi,une à une

[Couplet 4]

Dehors, le vent faiblit peu à peu

Les cris des marchands de petits déjeuners ont gagné la rue

Il est temps que je me lève et fasse ma toilette

Enfermer ses soucis dans son propre monde

Jusqu’au jour de ton retour

Les pensées dans le froid de l’aube, je n’en céderai pas un mot

[Dernier refrain]

La moitié du lit sous la couverture d’automne est froide comme le fer

La lune déclinante projette très obliquement l’ombre du rideau

Comment retenir les larmes et les empêcher de se figer

C’est justement au plus fort de l’amour qu’on se sépare à la légère

Toute la nuit, j’ai ravalé les mots douloureux de l’adieu

Laissées à la froidure de l’aube, couche après couche

[Conclusion]

Le jour s’est levé la lune décroissante est encore là

Comme si un morceau manquait à nos retrouvailles

Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA

Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

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Redire le froid de l’aube

酷无极 · Musique IA

Interprétation 1 · Voix masculine

4:29

Interprétation 1 · Voix féminine

4:49

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