Aller au contenu principal

Rechercher sur CooLWJ

选择搜索范围,输入关键词后按回车。

Langue

Pochette de 《Long chant d’un regard sur l’automne》

Ballade lyrique aux couleurs traditionnelles chinoises · Création musicale par IA

Long chant d’un regard sur l’automne

酷无极 · Musique IA · 3 lectures

Inspiré de « 登高 » (Monter sur les hauteurs), de Du Fu, ce morceau exprime, dans des paroles entièrement nouvelles, la volonté de serrer son cœur contre soi quelle que soit la force du vent.

Ce vers dans la chanson

Si fort que souffle le vent, serre d’abord ce cœur contre toi

Ne te tiens pas responsable de toutes les épreuves traversées

Poème à l’origine de l’inspiration Du Fu ·《Monter sur une hauteur》
Lire les paroles intégrales ↓

Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.

Des chansons au cœur des mots

Paroles

[Introduction]

[Couplet 1]

Le vent précipite l’automne sur les hauteurs

Au-dessus du sable blanc des oiseaux reviennent en décrivant des cercles sur l'eau

Les feuilles mortes reculent par couches vers le lointain

Mais le Yangtsé apporte encore de nouvelles vagues à mon regard

[Pré-refrain]

Toutes ces années, je n’ai cessé de séjourner loin de chez moi, en des lieux différents

Aujourd’hui encore, je me tiens seul au milieu de tout un automne

[Refrain]

Si fort que souffle le vent, serre d’abord ce cœur contre toi

Ne te tiens pas responsable de toutes les épreuves traversées

S’il reste un peu de soleil prêt à se poser sur mes épaules

Je voudrais contempler attentivement jusqu’au bout les montagnes et les fleuves d’aujourd’hui

Si fort que souffle le vent, serre d’abord ce cœur contre toi

Les êtres épuisés méritent eux aussi d’être écoutés avec douceur et compris

[Interlude instrumental]

[Couplet 2]

La maladie range peu à peu mes vieilles habitudes autour du verre

Mes cheveux blancs refusent pourtant de me faire oublier de me soucier de toi

Je regarde longtemps le fleuve sans rien dire

Car mon cœur porte encore trop de noms de ce monde

[Pré-refrain]

Toutes ces années, je n’ai cessé de séjourner loin de chez moi, en des lieux différents

Aujourd’hui encore, je me tiens seul au milieu de tout un automne

[Refrain]

Si fort que souffle le vent, serre d’abord ce cœur contre toi

Ne te tiens pas responsable de toutes les épreuves traversées

S’il reste un peu de soleil prêt à se poser sur mes épaules

Je voudrais contempler attentivement jusqu’au bout les montagnes et les fleuves d’aujourd’hui

Si fort que souffle le vent, serre d’abord ce cœur contre toi

Les êtres épuisés méritent eux aussi d’être écoutés avec douceur et compris

[Pont]

Nul besoin de changer aussitôt la tristesse en sourire

On peut aussi reconnaître qu’aujourd’hui, avancer demande un peu d’effort

Quand une main veut bien s'attarder près de moi

J'essaierai alors de partager la moitié du long chemin avec mes compagnons

[Dernier refrain]

Si fort que souffle le vent, serre d’abord ce cœur contre toi

Ne te tiens pas responsable de toutes les épreuves traversées

S’il reste un peu de soleil prêt à se poser sur mes épaules

Je voudrais contempler attentivement jusqu’au bout les montagnes et les fleuves d’aujourd’hui

Si fort que souffle le vent, serre d’abord ce cœur contre toi

Les êtres épuisés méritent eux aussi d’être écoutés avec douceur et compris

[Conclusion]

Le vent souffle encore et le fleuve ne s’arrête jamais

Je marche vers le prochain matin en restant fidèle à moi-même

Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA

Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

Espace commentaires

Chargement des commentaires…

Interprétation 1 · Voix masculine

3:30

Interprétation 1 · Voix féminine

3:30

Choisissez votre thème

Le thème s’applique à tout le site.