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Pochette de 《Mille automnes de neige dans une fenêtre》

Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA

Mille automnes de neige dans une fenêtre

酷无极 · Musique IA · 3 lectures

Inspiré du poème « Jueju » de Du Fu. 两个黄鹂鸣翠柳,一行白鹭上青天;窗含西岭千秋雪,门泊东吴万里船。 Deux loriots chantent dans les saules émeraude, une file d’aigrettes monte au ciel bleu ; la fenêtre encadre les neiges millénaires des monts de l’Ouest, devant la porte mouillent des bateaux venus de très loin du Wu oriental. Un matin de printemps à la chaumière : les loriots chantent dans les saules émeraude, les aigrettes montent au ciel bleu, la fenêtre encadre les monts de l’Ouest couverts de neiges millénaires, et devant la porte mouillent des bateaux qui partiront au loin vers le Wu oriental. Les voix masculine et féminine chantent les mêmes paroles.

Ce vers dans la chanson

一行白鹭上青天 — Une file d’aigrettes blanches monte vers le ciel bleu

门泊东吴万里船 — Devant la porte sont amarrés des bateaux qui parcourent dix mille lis vers le Wu oriental

Lire les paroles intégrales ↓

Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.

Des chansons au cœur des mots

Paroles

[Introduction]

[Couplet 1]

Au petit matin j’ouvre la fenêtre

Deux loriots, les premiers à venir à ma rencontre

Ils se tiennent sur les branches du saule

Leurs appels se succèdent, clairs et doux

Les rameaux des saules viennent de bourgeonner

D’un vert tendre, si tendre, d’une fraîcheur éblouissante

[Pré-refrain]

两个黄鹂鸣翠柳 — Deux loriots chantent dans les saules d’un vert tendre

Une file d’aigrettes blanches, fend la brume et les nuages

[Refrain]

一行白鹭上青天 — Une file d’aigrettes blanches monte vers le ciel bleu

门泊东吴万里船 — Devant la porte sont amarrés des bateaux qui parcourent dix mille lis vers le Wu oriental

Les crêtes enneigées qu’encadre la fenêtre, sont blanches depuis des milliers d’années

Deux loriots, chantent à faire trembler les cimes des saules

Le printemps est là, devant cette fenêtre qui est la mienne

D’un regard au-dehors, c’est tout le monde des hommes qui s’offre à moi

[Couplet 2]

Ma fenêtre est un cadre de tableau

Elle encadre les monts de l’Ouest, leurs crêtes enneigées à perte de vue

La neige s’est accumulée durant mille automnes et dix mille générations

Blanche depuis mille ans, sans jamais changer de visage

La fenêtre est un tout petit carré

Pourtant elle contient, un si vaste pays de fleuves et de montagnes

[Pré-refrain]

Devant la porte le fleuve est monté

Des voiles sont amarrées sans savoir, jusqu’où elles partiront

[Refrain]

一行白鹭上青天 — Une file d’aigrettes blanches monte vers le ciel bleu

门泊东吴万里船 — Devant la porte sont amarrés des bateaux qui parcourent dix mille lis vers le Wu oriental

Les crêtes enneigées qu’encadre la fenêtre, sont blanches depuis des milliers d’années

Deux loriots, chantent à faire trembler les cimes des saules

Le printemps est là, devant cette fenêtre qui est la mienne

D’un regard au-dehors, c’est tout le monde des hommes qui s’offre à moi

[Instrumental]

[Couplet 3]

Mille automnes, combien de temps cela fait-il

La neige dit qu’elle-même, ne se souvient pas de tout

Quelle distance font dix mille lieues

Le bateau dit qu’à force d’avancer, la réponse viendra

Mille automnes face à dix mille lieues

Tous tiennent dans l’encadrement, d’une toute petite fenêtre

[Pont]

On me demande pourquoi

Toujours à contempler les bateaux, au point d’oublier l’heure des repas

Je me demande quel jour

Je prendrai moi aussi une barque, pour rentrer dans la Plaine centrale au fil de l’eau

Les loriots chantent encore

Leur chant chatouille le cœur, d’une douce chaleur

Les aigrettes volent encore

Leur vol devient un vers, un poème impossible à dire

[Couplet 4]

Quand le soleil couchant passe derrière les monts de l’Ouest

Les crêtes enneigées se bordent, d’or et de rouge

Les bateaux se reposent tous au quai

Le mât porte, la première étoile qui scintille

Avant de fermer la fenêtre

Contempler encore une fois, ce tableau

[Dernier refrain]

一行白鹭上青天 — Une file d’aigrettes blanches monte vers le ciel bleu

门泊东吴万里船 — Devant la porte sont amarrés des bateaux qui parcourent dix mille lis vers le Wu oriental

Les crêtes enneigées qu’encadre la fenêtre, sont blanches depuis des milliers d’années

Deux loriots, chantent à faire trembler les cimes des saules

Le printemps est là, devant cette fenêtre qui est la mienne

D’un regard au-dehors, c’est tout le monde des hommes qui s’offre à moi

[Conclusion]

门泊东吴万里船 — Devant la porte sont amarrés des bateaux qui parcourent dix mille lis vers le Wu oriental

Cette nuit, dans mes rêves aussi, je verrai les rives du Jiangnan

Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA

Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

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Interprétation 1 · Voix masculine

4:53

Interprétation 1 · Voix féminine

4:30

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