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Pochette de 《Fin du printemps sur les îlots》

Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA

Fin du printemps sur les îlots

酷无极 · Musique IA · 3 lectures

Inspiré de « 江南春·波渺渺 » de Kou Zhun, « Printemps au Jiangnan · Les flots s’étendent à perte de vue ». 波渺渺,柳依依;孤村芳草远,斜日杏花飞。江南春尽离肠断,苹满汀洲人未归。 Les flots s’étendent à perte de vue, les saules ondulent doucement ; près du village solitaire les herbes parfumées s’étirent au loin, sous le soleil déclinant les fleurs d’abricotier s’envolent. Au Jiangnan le printemps s’achève et la séparation déchire le cœur ; les marsilées couvrent les îlots, mais l’être attendu n’est pas revenu. Sur les rives du Jiangnan à la fin du printemps : flots brumeux et ombres de saules, village solitaire et herbes parfumées, soleil déclinant et fleurs d’abricotier. À force de guetter, la personne qui attend fait luire les dalles de pierre bleue, tandis que les marsilées des îlots verdissent année après année. Les mêmes paroles sont chantées par des voix masculine et féminine.

Ce vers dans la chanson

Les eaux brumeuses s’étendent au loin, les fils des saules pendent et oscillent

Au village solitaire les herbes odorantes s’étendent jusqu’aux confins du ciel

Lire les paroles intégrales ↓

Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.

Des chansons au cœur des mots

Paroles

[Introduction]

[Couplet 1]

Le printemps touche à sa fin

Les rides de l’eau se retirent au loin, les unes après les autres

Ô rameaux des saules de la rive

Effleurent l'eau avec tendresse comme pour retenir quelqu'un

Eux aussi le savent sans doute

Quelqu’un sur la rive dépérit à force d’attendre

[Pré-refrain]

Le village est tout seul

Mais les herbes odorantes couvrent la montagne de leur luxuriance

[Refrain]

Les eaux brumeuses s’étendent au loin, les fils des saules pendent et oscillent

Au village solitaire les herbes odorantes s’étendent jusqu’aux confins du ciel

Dans le soleil oblique les fleurs d’abricotier volent en désordre

Au Jiangnan le printemps s’achève, les cœurs séparés se brisent

Les fleurs aquatiques ont déjà couvert le pourtour de l’îlot

Mais la personne attendue n’est toujours pas rentrée

[Couplet 2]

La floraison des abricotiers touche à sa fin

Qu’une rafale arrive, et les voilà en cortège

Les pétales tombent dans le fleuve

Cela tombe plus légèrement encore qu’un soupir

Je compte les fleurs à la surface de l’eau

À force de compter, voilà que le ciel s’assombrit

[Pré-refrain]

Le soleil oblique allonge l’ombre

Si longue qu’elle atteint presque les roseaux de l’autre rive

[Refrain]

Les eaux brumeuses s’étendent au loin, les fils des saules pendent et oscillent

Au village solitaire les herbes odorantes s’étendent jusqu’aux confins du ciel

Dans le soleil oblique les fleurs d’abricotier volent en désordre

Au Jiangnan le printemps s’achève, les cœurs séparés se brisent

Les fleurs aquatiques ont déjà couvert le pourtour de l’îlot

Mais la personne attendue n’est toujours pas rentrée

[Instrumental]

[Couplet 3]

Le printemps s’en va dès qu’il le décide

Sans même daigner laisser un mot d’adieu

Ceux qui se séparent savent au fond d’eux

Il faudra encore attendre en vain les eaux du printemps prochain

Les herbes aquatiques verdissent tout l’îlot

Une verdure qui grise le cœur de chagrin

[Pont]

Les entrailles peuvent-elles vraiment se rompre

De toute façon, chaque jour me laisse un goût amer

J’ai préparé à manger pour deux

Les bols et les baguettes sont toujours disposés pour deux

La dalle de pierre bleutée devant la porte

Les regards guettant année après année en ont poli l’éclat

Les bateaux arrivent les uns après les autres

Le passeur secoue la tête, mon cœur s’attriste davantage

[Couplet 4]

L’an prochain, le printemps reviendra

Les saules restent tendrement inclinés, les vagues poussent toujours doucement

Seules les herbes aquatiques de l’îlot

Verdira encore d’une année

L’an prochain les abricotiers fleuriront encore

J’espère qu’alors, quelqu’un regardera avec moi le soleil couchant

[Dernier refrain]

Les eaux brumeuses s’étendent au loin, les fils des saules pendent et oscillent

Au village solitaire les herbes odorantes s’étendent jusqu’aux confins du ciel

Dans le soleil oblique les fleurs d’abricotier volent en désordre

Au Jiangnan le printemps s’achève, les cœurs séparés se brisent

Les fleurs aquatiques ont déjà couvert le pourtour de l’îlot

Mais la personne attendue n’est toujours pas rentrée

[Conclusion]

La dernière touche de rouge à l’horizon

Le crépuscule se referme de partout, seuls restent les sourcils des rameaux de saule

Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA

Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

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Fin du printemps sur les îlots

酷无极 · Musique IA

Interprétation 1 · Voix masculine

4:57

Interprétation 1 · Voix féminine

4:30

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