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Pochette de 《Sur la mer étale,le soir s'étire sans fin》

Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA

Sur la mer étale,le soir s'étire sans fin

酷无极 · Musique IA · 2 lectures

Inspiré du poème de Meng Haoran 《早寒江上有怀》 (« Pensées sur le fleuve aux premiers froids »). 木落雁南度,北风江上寒;我家襄水曲,遥隔楚云端。乡泪客中尽,孤帆天际看;迷津欲有问,平海夕漫漫。 Les feuilles tombent, les oies passent vers le sud, le vent du nord glace le fleuve ; ma maison se trouve dans un méandre de la Xiang, au loin, par-delà les nuages de Chu. En terre étrangère, mes larmes de nostalgie se sont taries, je regarde une voile solitaire à l’horizon ; égaré au passage du fleuve, je voudrais demander mon chemin, tandis que le crépuscule s’étend sans fin sur les eaux unies. Sur le fleuve aux premiers froids : les oies volent vers le sud tandis que l’être humain erre au nord, la maison se trouve dans un méandre de la Xiang, derrière les nuages de Chu, les larmes du pays sont épuisées, la voile solitaire s’éloigne, on s’égare à l’embarcadère et cherche en vain à qui demander son chemin, seul le crépuscule s’étale et recouvre fleuve et mer. Interprétation masculine et féminine sur les mêmes paroles.

Ce vers dans la chanson

木落雁南度,北风江上寒 — Les feuilles tombent, les oies passent au sud, le vent du nord glace le fleuve

我家襄水曲,遥隔楚云端 — Ma demeure est au détour de la Xiang, loin par-delà les nuages de Chu

Lire les paroles intégrales ↓

Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.

Des chansons au cœur des mots

Paroles

[Introduction]

[Couplet 1]

Les feuilles jonchent le sol

Les oies tracent le caractère 人, et s’éloignent toujours plus en vol

Le vent du nord est arrivé aussitôt après

Sur le fleuve,le froid s’ajoute couche après couche

Ce qui ressent le froid en premier

C’est le vêtement trop léger, de celui qui a quitté son pays

[Pré-refrain]

Ma maison est là où la rivière Xiang fait un coude

Lève les yeux, tout le ciel de Chu nous sépare

[Refrain]

木落雁南度,北风江上寒 — Les feuilles tombent, les oies passent au sud, le vent du nord glace le fleuve

我家襄水曲,遥隔楚云端 — Ma demeure est au détour de la Xiang, loin par-delà les nuages de Chu

Mes larmes pour le pays natal, se sont taries loin de chez moi

Je regarde la voile solitaire, jusqu’à l’horizon

迷津欲有问,问了也枉然 — Perdu au passage je voudrais demander ma route, mais demander serait vain

平海夕漫漫,暮色望不穿 — Sur l’immensité des eaux le soir s’étire, le regard ne traverse pas le crépuscule

[Couplet 2]

Ce n’est pas la première fois que j’ai le mal du pays

C’est que chaque fois, il revient avant la fin de l’automne

Mes larmes d’exil se sont taries

Ce qui reste, c’est la nostalgie du foyer

Mes compatriotes sont tous rentrés

Moi seul, je tourne encore en rond en terre étrangère

[Pré-refrain]

Une voile est apparue sur le fleuve

Une voile solitaire, un point suspendu à l’horizon

[Refrain]

木落雁南度,北风江上寒 — Les feuilles tombent, les oies passent au sud, le vent du nord glace le fleuve

我家襄水曲,遥隔楚云端 — Ma demeure est au détour de la Xiang, loin par-delà les nuages de Chu

Mes larmes pour le pays natal, se sont taries loin de chez moi

Je regarde la voile solitaire, jusqu’à l’horizon

迷津欲有问,问了也枉然 — Perdu au passage je voudrais demander ma route, mais demander serait vain

平海夕漫漫,暮色望不穿 — Sur l’immensité des eaux le soir s’étire, le regard ne traverse pas le crépuscule

[Instrumental]

[Couplet 3]

Le bac que je cherche

Dans la brume, impossible de le trouver

Je voudrais arrêter quelqu'un pour demander mon chemin

Tout autour, l’immensité, pas un seul compagnon de route

Cette vieille histoire où Zilu fut envoyé demander le chemin du gué

À mon tour, je n’ai même nulle part où crier ma question

[Pont]

Le ciel s’assombrit toujours davantage

La brume du soir depuis la surface de l’eau, a dépassé les mâts

La mer étale s’étend à perte de vue

L'eau et la brume, recouvrent tout le chemin du retour

Mon foyer est au plus profond des nuages de Chu

Moi de ce côté, je compte les vagues frappant les planches du bateau

Les larmes ne peuvent obtenir de date de retour

Il ne reste qu’à les rendre, à cette nuit

[Couplet 4]

Demain je continuerai de chercher un embarcadère

La brume se dissipera, les voiles finiront par toucher la rive

Tant qu’il reste quelqu’un pour demander le chemin

Le chemin n’est donc pas encore tout à fait rompu

Cette nuit,dormons d'abord un peu

En rêve, retraverser vers la baie au sud des eaux de Xiang

[Dernier refrain]

木落雁南度,北风江上寒 — Les feuilles tombent, les oies passent au sud, le vent du nord glace le fleuve

我家襄水曲,遥隔楚云端 — Ma demeure est au détour de la Xiang, loin par-delà les nuages de Chu

Mes larmes pour le pays natal, se sont taries loin de chez moi

Je regarde la voile solitaire, jusqu’à l’horizon

迷津欲有问,问了也枉然 — Perdu au passage je voudrais demander ma route, mais demander serait vain

平海夕漫漫,暮色望不穿 — Sur l’immensité des eaux le soir s’étire, le regard ne traverse pas le crépuscule

[Conclusion]

Le vent du nord souffle encore

Sur les eaux étales le soir s’étend sans fin, dans mes rêves il y a un bac

Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA

Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

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Interprétation 1 · Voix masculine

4:34

Interprétation 1 · Voix féminine

5:12

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