Interprétation 1 · Voix masculine
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Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA
酷无极 · Musique IA · 5 lectures
Inspiré de « 夏日南亭怀辛大 » de Meng Haoran, « Au pavillon du Sud en été, pensant à Xin Da ». 山光忽西落,池月渐东上;散发乘夕凉,开轩卧闲敞。荷风送香气,竹露滴清响;欲取鸣琴弹,恨无知音赏。感此怀故人,中宵劳梦想。 La lumière des montagnes tombe soudain à l’ouest, la lune de l’étang monte peu à peu à l’est ; cheveux dénoués, je goûte la fraîcheur du soir, ouvre la fenêtre et m’allonge dans l’espace paisible. Le vent des lotus porte leur parfum, la rosée des bambous tombe en notes claires ; je voudrais prendre ma cithare et jouer, mais regrette l’absence d’un ami qui saurait l’apprécier. Ému, je pense à mon vieil ami, et au cœur de la nuit, mes rêves le cherchent sans repos. Fraîcheur et solitude d’une nuit d’été au pavillon du Sud : parfum des lotus et rosée des bambous sont exquis, mais, voulant jouer de la cithare sans ami pour l’écouter, on ne peut qu’attendre, à demi endormi, qu’un vieil ami entende le morceau jusqu’au bout. Mêmes paroles chantées par des voix masculine et féminine.
La brise des lotus apporte de loin un parfum discret
La rosée des bambous tombe en gouttes au son cristallin
Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.
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Des chansons au cœur des mots
[Introduction]
[Couplet 1]
Le soleil s’est couché d’un seul coup
Au-delà des montagnes ne reste qu’une touche de jaune pâle
La lune au bord de l’étang
Sans que je sache quand, elle a grimpé sur le mur de l’est
Entre l’un qui se couche et l’autre qui se lève
Toute la chaleur estivale s’est alors dissipée
[Pré-refrain]
Les cheveux dénoués, je ne les attache plus
Toutes les fenêtres grandes ouvertes, je m’allonge à l’aise dans la lumière
[Refrain]
La brise des lotus apporte de loin un parfum discret
La rosée des bambous tombe en gouttes au son cristallin
J’apporte le qin pour en jouer, mais ma main s’arrête sur les cordes
Je regrette seulement de n’avoir aucune âme sœur pour l’apprécier
Une telle nuit, même goûtée seul, me paraît vide
Avec toi ici,tout cela prend davantage forme
[Couplet 2]
Une couche de bambou est installée dans le pavillon
Par bouffées,le vent arrive de l'étang aux lotus
Portant sur moi tout un parfum
Tous ceux qui passent ne peuvent s’empêcher de regarder
La rosée sur les feuilles de bambou
Tombe sur les marches de pierre, avec un son clair et limpide
[Pré-refrain]
Un tel paysage de pureté appelle un air de qin
Alors cette scène n’aura pas été offerte en vain
[Refrain]
La brise des lotus apporte de loin un parfum discret
La rosée des bambous tombe en gouttes au son cristallin
J’apporte le qin pour en jouer, mais ma main s’arrête sur les cordes
Je regrette seulement de n’avoir aucune âme sœur pour l’apprécier
Une telle nuit, même goûtée seul, me paraît vide
Avec toi ici,tout cela prend davantage forme
[Instrumental]
[Couplet 3]
Je me lève pour aller chercher mon qin
Une fine couche de givre voile les cordes
J’essuie la poussière et rajuste les cordes
Je joue une demi-phrase puis retiens les cordes sans les lâcher
Cet air, autrefois
Son air, nous l’avions composé ensemble
[Pont]
Où est à présent l’ami de jadis
Depuis notre séparation, de part et d’autre, plus aucune nouvelle
Personne avec qui partager les bonnes choses
C’est comme le clair de lune tombant dans un étang vide
Cette fraîcheur qui remplit le pavillon
Tout ce parfum qui emplit l’étang
Tout s’accumule, sans personne à qui l’offrir
Il ne me reste qu’à savourer tout cela lentement, en solitaire
[Couplet 4]
Impossible de trouver le sommeil
Autant rester assis jusqu’à minuit pour tenir compagnie à la lune
Entre rêve et veille
Tu viens à mes côtés dans le parfum des lotus
Comme autrefois encore
Écoute-moi achever l’air resté inachevé, puis applaudis
[Dernier refrain]
La brise des lotus apporte de loin un parfum discret
La rosée des bambous tombe en gouttes au son cristallin
J’apporte le qin pour en jouer, mais ma main s’arrête sur les cordes
Je regrette seulement de n’avoir aucune âme sœur pour l’apprécier
Une telle nuit, même goûtée seul, me paraît vide
Avec toi ici,tout cela prend davantage forme
[Conclusion]
À mon réveil, le jour s’était déjà levé
La rosée des bambous goutte encore, si longtemps, si longtemps
Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA
Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

酷无极 · Musique IA
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