Interprétation 1 · Voix masculine
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Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA
酷无极 · Musique IA · 3 lectures
Inspiré de 《春江花月夜》 (« Nuit de printemps,de fleurs et de lune sur le fleuve ») de Zhang Ruoxu。« 春江潮水连海平,海上明月共潮生;滟滟随波千万里,何处春江无月明。江天一色无纤尘,皎皎空中孤月轮 » — La marée printanière du fleuve rejoint la mer à niveau égal,et sur la mer la lune claire se lève avec la marée;ses reflets suivent les vagues sur des milliers de lieues,quel fleuve printanier ne brille sous la lune。Le fleuve et le ciel se fondent en une seule couleur sans un grain de poussière,et dans les airs resplendit le disque solitaire de la lune——« 江畔何人初见月,江月何年初照人?人生代代无穷已,江月年年只相似。 » — Qui,au bord du fleuve,vit le premier la lune,et en quelle année la lune du fleuve éclaira-t-elle pour la première fois un être humain?Les générations humaines se succèdent sans fin,tandis que la lune du fleuve,année après année,reste semblable à elle-même。Le voyageur dans sa frêle barque et la personne dans la tour baignée de lune se cherchent du regard depuis deux lieux éloignés,avec le désir de suivre les rayons lunaires pour éclairer l’être aimé;le printemps est à moitié passé sans retour au foyer,et la lune déclinante fait ondoyer l’émotion parmi les arbres du fleuve。Les voix masculine et féminine chantent les mêmes paroles。
江天一色没有纤尘 — Fleuve et ciel d’une même couleur, sans le moindre grain de poussière
Une lune solitaire resplendit dans le ciel
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Des chansons au cœur des mots
[Introduction]
[Couplet 1]
La marée du fleuve monte au printemps
La marée rejoint la mer étale en une nappe d’argent
La lune brillante se lève avec la marée
Avec un peu de la chaleur de la mer
Les reflets scintillent sur l’eau chatoyante
Des villages au bord du fleuve défilent sur des milliers de lieues
[Pré-refrain]
Quelle portion du fleuve printanier est privée de clair de lune
Où sa lumière a-t-elle jamais manqué
[Refrain]
江天一色没有纤尘 — Fleuve et ciel d’une même couleur, sans le moindre grain de poussière
Une lune solitaire resplendit dans le ciel
Qui donc fut le premier à voir la lune
Combien de printemps la lune a-t-elle éclairés sur le fleuve
Les générations humaines se succèdent sans fin
La lune sur le fleuve se ressemble d’année en année, sans rien gagner
[Couplet 2]
Le fleuve contourne les campagnes en fleurs
La lune éclaire le bois fleuri, comme une fine neige tourbillonnante
On dirait du givre flottant dans les airs
Mais aucune trace ne révèle où il se pose
Le sable blanc de la grève et la lumière de la lune
Si blancs qu'on ne distingue plus la nature véritable de l'un et de l'autre
[Pré-refrain]
Un nuage blanc s’en est allé
Sur la rive de Qingfeng, le chagrin est profond
[Refrain]
江天一色没有纤尘 — Fleuve et ciel d’une même couleur, sans le moindre grain de poussière
Une lune solitaire resplendit dans le ciel
Qui donc fut le premier à voir la lune
Combien de printemps la lune a-t-elle éclairés sur le fleuve
Les générations humaines se succèdent sans fin
La lune sur le fleuve se ressemble d’année en année, sans rien gagner
[Instrumental]
[Couplet 3]
À qui est cette petite barque cette nuit
Dérivant sur le fleuve, quelqu’un songe au crépuscule dans le pavillon
Dans quelle demeure en étage quelqu’un
Rêvant face au clair de lune
Le clair de lune s’attarde à l’étage
Une tendre présence s'attarde autour de la coiffeuse de celle qui vit la séparation
[Pont]
Je relève le rideau, il ne s’en va pas
Après avoir effleuré la pierre à battre le linge, cela se rapproche encore
En cet instant nous, nous regardons la même lune
Pourtant, nous n’entendons pas nos voix
Alors que le clair de lune, pour moi
Couler sur mille lis pour t'éclairer à ma place
Les oies sauvages ne peuvent sortir de cette lumière
Poissons et dragons plongent et bondissent,soulevant de fines rides sur l'eau
[Couplet 4]
La nuit dernière, j’ai rêvé de pétales tombant dans un étang paisible
Le printemps est plus qu’à moitié passé et je n’ai toujours pas franchi ma porte
Les eaux du fleuve raccompagnent le printemps
Au-dessus de l’étang, la lune déclinante s’enfonce encore vers l’ouest
La lune oblique s’enfonce dans la brume marine
Entre ces deux lieux, d’innombrables étoiles nous séparent
[Dernier refrain]
江天一色没有纤尘 — Fleuve et ciel d’une même couleur, sans le moindre grain de poussière
Une lune solitaire resplendit dans le ciel
Qui donc fut le premier à voir la lune
Combien de printemps la lune a-t-elle éclairés sur le fleuve
Les générations humaines se succèdent sans fin
La lune sur le fleuve se ressemble d’année en année, sans rien gagner
[Conclusion]
Combien de personnes rentrent chez elles à la faveur du clair de lune
La lune déclinante fait ondoyer l’émotion parmi les bois du fleuve
Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA
Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

酷无极 · Musique IA
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