Interprétation 1 · Voix masculine
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Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA
酷无极 · Musique IA · 4 lectures
Inspiré de 《浪淘沙·九日从吴见山觅酒》 (« Sur l’air de Langtaosha · Le neuvième jour,en quête de vin auprès de Wu Jianshan ») de Wu Wenying。À la fête du Double Neuf,on gravit les hauteurs avec une cruche vide en quête de vin,les montagnes lointaines ressemblent à des sourcils et les hauteurs sont désolées,les chrysanthèmes paraissent graciles comme une belle femme,on lave soigneusement la coupe verte et puise l’eau du puits perlé de rosée,pour offrir doucement le neuvième mois;le bonnet noir porte le givre,le vent redouble de violence,et la mélancolie des couleurs d’automne et des cris d’oies sauvages finit par sombrer tout entière dans la lumière du couchant。Les voix masculine et féminine chantent les mêmes paroles。
À qui ressemblent les chrysanthèmes, si fins et délicats
Je lave soigneusement la coupe verte pour y recueillir une poignée de parfum discret
Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.
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Des chansons au cœur des mots
[Introduction]
[Couplet 1]
Ce neuvième jour du neuvième mois
Je suis le parfum du vin jusqu’en haut de la colline
À qui les montagnes lointaines empruntent-elles leurs sourcils sombres
S’esquissent doucement vers le lointain
Le sentier de montagne devient toujours plus escarpé
La présence humaine se fait de plus en plus froide
[Pré-refrain]
Le vent des hauteurs n’entend pas raison
Il souffle à en affoler le cœur
[Refrain]
À qui ressemblent les chrysanthèmes, si fins et délicats
Je lave soigneusement la coupe verte pour y recueillir une poignée de parfum discret
L’eau du puits à ciel ouvert reflète la lumière du ciel
Offrir doucement le neuvième mois
Combien de fois les couleurs d’automne et les cris des oies ont-ils éveillé le chagrin
Tout sombre dans un pan de soleil couchant
[Couplet 2]
Sous le chapeau noir se cachent des cheveux blancs
Chaque cheveu est du givre du pays de Wu
Et voilà que le vent souffle avec tant de violence
Il fait flotter de biais l’enseigne de la taverne
Je protège la cruche vide contre ma poitrine
J’avance péniblement d’un pas profond puis d’un pas court
[Pré-refrain]
Nous voici à l’auberge du sommet
Une coupe de vin nouveau réchauffe le cœur
[Refrain]
À qui ressemblent les chrysanthèmes, si fins et délicats
Je lave soigneusement la coupe verte pour y recueillir une poignée de parfum discret
L’eau du puits à ciel ouvert reflète la lumière du ciel
Offrir doucement le neuvième mois
Combien de fois les couleurs d’automne et les cris des oies ont-ils éveillé le chagrin
Tout sombre dans un pan de soleil couchant
[Instrumental]
[Couplet 3]
L’an dernier aussi c’était ce jour-là
C’est aussi ce jaune qui couvre toute la montagne
La fête ne revient qu’une fois l’an
En ce monde, rencontres et séparations sont imprévisibles
L’aile ouest est vide depuis bien longtemps
Pour qui la lampe brille-t-elle ce soir
[Pont]
Les cris des oies sauvages passent au-dessus de ma tête
Chaque appel s’allonge davantage
Je voudrais lui demander des nouvelles
Elle me dit que tous les chagrins se cachent dans le soleil déclinant
Interdit de demander combien pèse le chagrin
Ravale tout dans le vin sans en parler
La montagne recueille le soleil couchant
Je lève une coupe en hommage à l’immensité
[Couplet 4]
Le soir était tombé lorsque je suis descendu de la montagne
Le parfum des chrysanthèmes demeure encore à mes poignets
L’an prochain au neuvième jour du neuvième mois
Sans savoir qui se tient à mes côtés
Mais la coupe verte, je la laverai
Réchauffer une cruche d’espoir pour l’année prochaine
[Dernier refrain]
À qui ressemblent les chrysanthèmes, si fins et délicats
Je lave soigneusement la coupe verte pour y recueillir une poignée de parfum discret
L’eau du puits à ciel ouvert reflète la lumière du ciel
Offrir doucement le neuvième mois
Combien de fois les couleurs d’automne et les cris des oies ont-ils éveillé le chagrin
Tout sombre dans un pan de soleil couchant
[Conclusion]
Les couleurs d’automne s’assombrissent peu à peu
Le cri des oies sauvages sombre aussi dans le soleil couchant
Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA
Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

酷无极 · Musique IA
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