Interprétation 1 · Voix masculine
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Ballade lyrique aux couleurs traditionnelles chinoises · Création musicale par IA
酷无极 · Musique IA · 3 lectures
Inspirée de « 长信怨 » (« Complainte de Changxin ») de Wang Changling, cette chanson aux paroles entièrement nouvelles raconte que même au fond du palais, une aube à soi peut se lever.
Même au fond du palais, chacune devrait avoir sa propre aurore
La vie ne se définit pas par le regard de quelqu'un
Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.
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Des chansons au cœur des mots
[Introduction]
[Couplet 1]
Près du puits, les feuilles tombent encore et encore
La longue galerie ne garde des pas que la solitude
La lampe derrière le mur a pourtant brillé toute la nuit
Pourtant, pas un rayon ne s’est vraiment tourné vers moi
[Pré-refrain]
Je serre contre moi la chaleur qui reste au brasero à encens
Refusant de laisser le froid m’emporter d’abord
[Refrain]
Même au fond du palais, chacune devrait avoir sa propre aurore
La vie ne se définit pas par le regard de quelqu'un
Même si ce rideau n’a pas été relevé depuis longtemps
Dans mon cœur demeure un pan de ciel qui saura s’éclairer
Même au fond du palais, chacune devrait avoir sa propre aurore
Puissent les voix silencieuses être de nouveau entendues distinctement
[Interlude instrumental]
[Couplet 2]
Sur l’éventail rond sont encore peintes les fleurs d’autrefois
Le fil et l’aiguille m’accompagnent pour compter les grains de sable dehors
Moi aussi, j’ai autrefois regardé avec mes yeux les plus jeunes
Confié tous mes lendemains à une seule réponse
[Pré-refrain]
Je serre contre moi la chaleur qui reste au brasero à encens
Refusant de laisser le froid m’emporter d’abord
[Refrain]
Même au fond du palais, chacune devrait avoir sa propre aurore
La vie ne se définit pas par le regard de quelqu'un
Même si ce rideau n’a pas été relevé depuis longtemps
Dans mon cœur demeure un pan de ciel qui saura s’éclairer
Même au fond du palais, chacune devrait avoir sa propre aurore
Puissent les voix silencieuses être de nouveau entendues distinctement
[Pont]
Je ne laisse pas l’attente effacer mon nom
Ne pas faire de la déception mon seul destin
Si un chant pouvait traverser ces portes successives
Souvenez-vous qu’à l’intérieur vivent encore des êtres bien réels
[Dernier refrain]
Même au fond du palais, chacune devrait avoir sa propre aurore
La vie ne se définit pas par le regard de quelqu'un
Même si ce rideau n’a pas été relevé depuis longtemps
Dans mon cœur demeure un pan de ciel qui saura s’éclairer
Même au fond du palais, chacune devrait avoir sa propre aurore
Puissent les voix silencieuses être de nouveau entendues distinctement
[Conclusion]
Les coups des veilles ont enfin accompagné le ciel jusqu’à sa pâleur
J’allume pour moi une nouvelle lampe
Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA
Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

酷无极 · Musique IA
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