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Pochette de 《Jamais ce printemps n’avait connu pareil froid》

Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA

Jamais ce printemps n’avait connu pareil froid

酷无极 · Musique IA · 1 lecture

Inspiré de « 菩萨蛮·落花迤逦层阴少 » de Shen Wei (« Sur l’air de Pusaman · Les fleurs tombées s’étirent, l’ombre des feuillages se raréfie »). 落花迤逦层阴少,青梅竞弄枝头小;红色雨和烟,行人江那边。好花都过了,满地空芳草;落日醉醒问,一春无此寒。Les fleurs tombées s’étirent, l’ombre des feuillages se raréfie ; de petites prunes vertes rivalisent sur les branches ; du rouge, pluie et brume, le voyageur est de l’autre côté du fleuve. Les belles fleurs sont toutes passées, seules les herbes parfumées couvrent le sol ; au soleil couchant, dégrisé, on s’interroge : de tout le printemps, jamais il n’a fait si froid. Au bord du fleuve, à la fin du printemps : les fleurs tombent comme pluie et brume, les premières prunes vertes se forment, le voyageur est loin, de l’autre côté du fleuve ; toutes les belles fleurs se sont fanées et les herbes parfumées couvrent le sol ; au soleil couchant, on s’interroge au sortir de l’ivresse — de tout le printemps, jamais il n’a fait si froid. Les voix masculine et féminine chantent les mêmes paroles.

Ce vers dans la chanson

Les fleurs tombées serpentent tout le long du chemin, l’ombre des arbres devient toujours plus pâle

Les prunes vertes s’évertuent à donner les fruits les plus ronds

Lire les paroles intégrales ↓

Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.

Des chansons au cœur des mots

Paroles

[Introduction]

[Couplet 1]

Les fleurs tombent des arbres tout le long du chemin

Tout au long du chemin sinueux,les ombres des arbres tombent en désordre

Le printemps arrive à cette étape

Les ombres des arbres sont chaque jour plus seules

Les jeunes prunes viennent à peine de pointer

Déjà pressées, de se donner en spectacle au printemps

[Pré-refrain]

La floraison s’achève sans prévenir

Même l’adieu, n’a pas le temps de s’achever

[Refrain]

Les fleurs tombées serpentent tout le long du chemin, l’ombre des arbres devient toujours plus pâle

Les prunes vertes s’évertuent à donner les fruits les plus ronds

Les pétales rouges tombent comme la pluie, mêlés à une brume légère

Le voyageur est loin, de l’autre côté du fleuve

À cette heure, toutes les belles fleurs se sont déjà fanées

Sur le sol ne reste plus, qu’un tapis continu d’herbes parfumées

[Couplet 2]

Dès que le vent les balance les pétales tombent

Une pluie rouge mêlée de brume, tombe légère et sans fin

Je me tiens de ce côté du fleuve

Sur l’autre rive du fleuve le voyageur, s’éloigne toujours davantage

Le fleuve est si large que le regard n’en atteint pas le bout

Pas même une parole ne peut atteindre l’autre rive

[Pré-refrain]

Le fleuve coule jour et nuit

Emporte les pétales tombés, sans emporter la tendre inquiétude

[Refrain]

Les fleurs tombées serpentent tout le long du chemin, l’ombre des arbres devient toujours plus pâle

Les prunes vertes s’évertuent à donner les fruits les plus ronds

Les pétales rouges tombent comme la pluie, mêlés à une brume légère

Le voyageur est loin, de l’autre côté du fleuve

À cette heure, toutes les belles fleurs se sont déjà fanées

Sur le sol ne reste plus, qu’un tapis continu d’herbes parfumées

[Instrumental]

[Couplet 3]

J’ai bu pour noyer mon chagrin

L’ivresse fait oublier, au réveil le chagrin reprend

Sous le soleil couchant, je me demande

Ce printemps,d'où vient un tel froid

Les fleurs sont tombées et les êtres se sont éloignés

Ce que le printemps me doit, à qui en demander compte

[Pont]

L’année dernière à cette époque

Les fleurs aussi s’épanouissent, resplendissantes à travers monts et plaines

Tu étais là, assis à mes côtés

Il suffit de tendre la main, pour toucher ton vêtement

Un seul et même printemps

Cette année, il ne reste que moi pour regarder, en solitaire

Les fleurs ne comprennent pas les paroles humaines

Elles jonchent le sol, sans dire un mot

[Couplet 4]

Mes questions n’obtiennent aucune explication

L’ivresse s’est dissipée, le froid demeure

Puisqu’on ne peut retenir les belles fleurs

Alors je prendrai les herbes odorantes, pour la lettre laissée derrière

Quand les fleurs s’ouvriront l’an prochain

Je ne veillerai peut-être plus dans cette anse du fleuve

[Dernier refrain]

Les fleurs tombées serpentent tout le long du chemin, l’ombre des arbres devient toujours plus pâle

Les prunes vertes s’évertuent à donner les fruits les plus ronds

Les pétales rouges tombent comme la pluie, mêlés à une brume légère

Le voyageur est loin, de l’autre côté du fleuve

À cette heure, toutes les belles fleurs se sont déjà fanées

Sur le sol ne reste plus, qu’un tapis continu d’herbes parfumées

[Conclusion]

Le soleil couchant a sombré

Jamais ce printemps n’a connu pareil froid, il risque de durer jusqu’à demain

Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA

Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

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Interprétation 1 · Voix masculine

4:46

Interprétation 1 · Voix féminine

4:45

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