Interprétation 1 · Voix masculine
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Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA
酷无极 · Musique IA · 3 lectures
Inspiré de « Traversée de la mer dans la nuit du vingtième jour du sixième mois » de Su Shi. 参横斗转欲三更,苦雨终风也解晴;云散月明谁点缀,天容海色本澄清。空余鲁叟乘桴意,粗识轩辕奏乐声;九死南荒吾不恨,兹游奇绝冠平生。 Orion s’incline, la Grande Ourse tourne, la troisième veille approche ; la pluie pénible et le vent obstiné finissent aussi par laisser place au beau temps. Les nuages se dispersent, la lune brille : qui les a ornés ? Le visage du ciel et la couleur de la mer sont limpides par nature. Il ne me reste que le désir du vieux sage de Lu de prendre la mer sur un radeau ; je reconnais vaguement la musique jouée par Xuanyuan. Même après mille périls dans les terres sauvages du Sud, je n’ai aucun regret ; ce voyage extraordinaire surpasse tous ceux de ma vie. Limpidité et grandeur d’âme d’une nuit de traversée vers le nord : les intempéries finissent par s’éclaircir, mer et ciel sont limpides par nature, les périls mortels ne suscitent aucun regret, ce voyage surpasse tous les autres d’une vie. Les voix masculine et féminine chantent les mêmes paroles.
Les nuages se dispersent, la lune brille, qui faudrait-il donc pour les embellir
天容海色本澄清 — Le visage du ciel et la teinte de la mer sont limpides par nature
Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.
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Des chansons au cœur des mots
[Introduction]
[Couplet 1]
La constellation de Shen s’incline et le Boisseau tourne
La troisième veille de la nuit approche déjà
Le bateau avance sur la mer noire
Marcher d’un pas à la fois sûr et léger
Des jours de pluie, des jours de vent
Cette nuit, le ciel s’éclaircit soudain
[Pré-refrain]
Comme si le ciel lui aussi s’en voulait
Il a tout exprès dégagé cette étendue limpide
[Refrain]
Les nuages se dispersent, la lune brille, qui faudrait-il donc pour les embellir
天容海色本澄清 — Le visage du ciel et la teinte de la mer sont limpides par nature
Même après neuf morts dans les terres sauvages du Sud, sans un mot
兹游奇绝冠平生 — Ce voyage, d’une merveille sans pareille, surpasse tous ceux de ma vie
Vent et pluie ont éclaboussé de boue la moitié de mon corps
Une fois la boue lavée, mon cœur retrouve sa nature première
[Couplet 2]
Les nuages se dispersent couche après couche
La lune éclaire la mer, la rend limpide et scintillante
Personne n’a suspendu de lanternes
Et personne n’allume de lampe
Pourtant entre cette mer et ce ciel
D’une pureté qui saisit le cœur
[Pré-refrain]
Ce « 乘桴浮海 » dont parlait Confucius, prendre un radeau pour voguer sur la mer
Ce soir, j’aurai pour lui, réalisé ce rêve
[Refrain]
Les nuages se dispersent, la lune brille, qui faudrait-il donc pour les embellir
天容海色本澄清 — Le visage du ciel et la teinte de la mer sont limpides par nature
Même après neuf morts dans les terres sauvages du Sud, sans un mot
兹游奇绝冠平生 — Ce voyage, d’une merveille sans pareille, surpasse tous ceux de ma vie
Vent et pluie ont éclaboussé de boue la moitié de mon corps
Une fois la boue lavée, mon cœur retrouve sa nature première
[Instrumental]
[Couplet 3]
Une musique s’élève vaguement sur la mer
Serait-ce Xuanyuan, faisant résonner sa musique sur la mer
J’en ai saisi le sens,dans les grandes lignes
C’est le ciel et la terre qui règlent leur horloge
Le rythme des vagues contre le flanc du bateau
Chaque coup atteint le cœur en plein centre
[Pont]
Certains s’indignent pour moi
Disant que ces bannissements répétés sont vraiment injustes
J’ai fait un geste de la main en souriant
La vie dans les terres sauvages du sud n'est vraiment pas facile
Mais j’ai mangé des litchis et goûté des noix de coco
Mes amis du peuple Li m’accueillent avec tant d’affection
Une vie comme celle-ci
Une rencontre extraordinaire que d’autres ne sauraient trouver même en la désirant
[Couplet 4]
La barque poursuit sa route vers le nord
L’aube approche, la brise marine est un peu froide
Je me retourne vers le sud
Cette mer où j’ai vécu l’exil, est très calme
Je joins les mains et la salue
Je le remercie de m’avoir offert, sur ce trajet, ces merveilles
[Dernier refrain]
Les nuages se dispersent, la lune brille, qui faudrait-il donc pour les embellir
天容海色本澄清 — Le visage du ciel et la teinte de la mer sont limpides par nature
Même après neuf morts dans les terres sauvages du Sud, sans un mot
兹游奇绝冠平生 — Ce voyage, d’une merveille sans pareille, surpasse tous ceux de ma vie
Vent et pluie ont éclaboussé de boue la moitié de mon corps
Une fois la boue lavée, mon cœur retrouve sa nature première
[Conclusion]
Les étoiles de Shen pâlissent, la Grande Ourse s’incline
La face du ciel et les teintes de la mer, s’éclaircissent jusqu’à l’aube
Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA
Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

酷无极 · Musique IA
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