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Pochette de 《Un coup qui tarde》

Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA

Un coup qui tarde

酷无极 · Musique IA · 4 lectures

Développée à partir de « 阮郎归·春风吹雨绕残枝 » (« Ruan Lang Gui · Le vent printanier fait tournoyer la pluie autour des branches dégarnies »), cette chanson évoque, à travers la pluie de printemps, les branches dénudées, les hirondelles de retour et un pion encore suspendu, une mélancolie diffuse qui se cache mal entre les sourcils et des pensées que l’on voudrait dire sans y parvenir. Elle est proposée en deux versions, l’une chantée par une voix masculine, l’autre par une voix féminine.

Ce vers dans la chanson

La pièce n'est pas encore posée,le soleil oblique descend vers l'ouest

Le chagrin que je tais, remonte encore jusqu’à mes sourcils

Lire les paroles intégrales ↓

Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.

Des chansons au cœur des mots

Paroles

[Introduction]

[Couplet 1]

Le vent printanier souffle la pluie autour des branches dénudées

Les fleurs tombent sur les marches désertes sans que personne les ramasse

Le vert froid du petit étang frémit doucement

La pluie cesse, le soleil oblique retourne vers l’ouest

Près du rideau à demi relevé le printemps touche à sa fin

Deux hirondelles de retour passent bas sous l’avant-toit

[Pré-refrain]

Je ne veux pas confier à la légère ce que j’ai sur le cœur

Voilà pourtant le chagrin suspendu à mes sourcils

[Refrain]

La pièce n'est pas encore posée,le soleil oblique descend vers l'ouest

Le chagrin que je tais, remonte encore jusqu’à mes sourcils

Deux hirondelles reviennent, contournant les branches abîmées

Dans toute la cour la pluie s’est tue, mon cœur est encore sous la pluie

Si j’inscrivais les soucis du cœur, dans cette partie

Noir et blanc restent muets, incapables de résoudre les soucis du cœur

[Couplet 2]

Hors de la fenêtre, une mousse neuve recouvre les vieilles pierres

Tout un brûle-parfum s’est consumé sans que je m’en aperçoive

Deux hirondelles portant de la boue savent où rentrer

Ils reviennent ensemble, se blottissant l’un contre l’autre

Je remets doucement en place la partie inachevée

Mes doigts s’arrêtent parmi les pierres noires et blanches

[Pré-refrain]

La victoire ou la défaite de cette partie reste indécise

Plusieurs fois sur le point de poser la pierre je la retiens

[Refrain]

La pièce n'est pas encore posée,le soleil oblique descend vers l'ouest

Le chagrin que je tais, remonte encore jusqu’à mes sourcils

Deux hirondelles reviennent, contournant les branches abîmées

Dans toute la cour la pluie s’est tue, mon cœur est encore sous la pluie

Si j’inscrivais les soucis du cœur, dans cette partie

Noir et blanc restent muets, incapables de résoudre les soucis du cœur

[Instrumental]

[Couplet 3]

Après la pluie de légers sons montent devant l’avant-toit

残红贴水无人惜 — Les derniers pétales rouges frôlent l’eau sans que personne les regrette

Les cris des hirondelles s’éloignent et le calme revient devant la cour

Un pouce de soleil couchant réchauffe mon vêtement léger

[Pont]

Ce n’est pas que j’ignore les principes du jeu de go

Seul mon cœur s’égare avec la pluie printanière

Même si les pierres noires et blanches peuvent départager victoire et défaite

Mais entre joies et peines, difficile d’établir une hiérarchie

Le vent du printemps ne s’enquiert pas des affaires humaines

Il se contente de reverdir les nouvelles branches chaque année

Je repense doucement aux jours anciens

Les fleurs tombées connaissent mon soupir

[Couplet 4]

Devant mes yeux, toujours cette partie d’échecs

Les années ajoutent sans bruit des soucis au cœur

Je ne demande pas au vent du printemps des mots qui me comprennent

Je range seulement mes soucis pour un moment

[Dernier refrain]

La pièce n'est pas encore posée,le soleil oblique descend vers l'ouest

Le chagrin que je tais, remonte encore jusqu’à mes sourcils

Deux hirondelles reviennent, contournant les branches abîmées

Dans toute la cour la pluie s’est tue, mon cœur est encore sous la pluie

Si j’inscrivais les soucis du cœur, dans cette partie

Noir et blanc restent muets, incapables de résoudre les soucis du cœur

[Conclusion]

Au-delà du rideau, le printemps s’avance, nul ne parle

La pièce entre mes doigts n’a pas bougé

Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA

Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

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Un coup qui tarde

酷无极 · Musique IA

Interprétation 1 · Voix masculine

4:19

Interprétation 1 · Voix féminine

4:27

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