Interprétation 1 · Voix masculine
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Folk d’inspiration chinoise traditionnelle · Création musicale par IA
酷无极 · Musique IA · 4 lectures
Inspirée de « La ruelle Wuyi » de Liu Yuxi, cette chanson aux paroles entièrement nouvelles raconte que les hirondelles ne demandent pas à qui appartient la porte.
L’hirondelle ne demande pas à qui appartient la porte
Elles cherchent seulement une poutre où installer leur petit printemps
Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.
Une même poésie, des échos différents
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Des chansons au cœur des mots
[Introduction]
[Couplet 1]
Près du pont, les fleurs s’épanouissent paisiblement parmi les herbes folles
À l’entrée de la ruelle, le couchant caresse les vieilles portes écaillées
Les marches de pierre qui ont entendu tant de chevaux et de voitures, à présent
Gardent aussi un écho pour les pas de ceux qui portent des paniers de légumes
[Pré-refrain]
Une hirondelle vole avec application autour de l’avant-toit
Elle ne connaît pas les noms jadis illustres inscrits sur les portes
[Refrain]
L’hirondelle ne demande pas à qui appartient la porte
Elles cherchent seulement une poutre où installer leur petit printemps
Le faste d’autrefois a été enseveli dans la poussière par les années
La fumée des cuisines d'aujourd'hui peut tout autant réchauffer profondément le chemin du retour
La renommée de personne ne peut faire durer les jours à leur place
Les rires des foyers ordinaires méritent aussi d’être entendus
[Interlude instrumental]
[Couplet 2]
Quelqu’un a divisé l’ancienne demeure en plusieurs pièces lumineuses
Dans la cour, les enfants poursuivent des ailes qui viennent d’apprendre à voler
Les histoires d’hier, certains s’en souviennent et d’autres les oublient
Le vent passe dans la ruelle et parfume toujours autant les vêtements
[Pré-refrain]
Une hirondelle vole avec application autour de l’avant-toit
Elle ne connaît pas les noms jadis illustres inscrits sur les portes
[Refrain]
L’hirondelle ne demande pas à qui appartient la porte
Elles cherchent seulement une poutre où installer leur petit printemps
Le faste d’autrefois a été enseveli dans la poussière par les années
La fumée des cuisines d'aujourd'hui peut tout autant réchauffer profondément le chemin du retour
La renommée de personne ne peut faire durer les jours à leur place
Les rires des foyers ordinaires méritent aussi d’être entendus
[Pont]
Je ne demande pas aux murs écaillés qui devrait retrouver sa splendeur
Je souhaite seulement qu’à chaque table, on puisse dîner en paix
Les années effacent lentement les différences de rang entre les familles
Que le même printemps entre par les fenêtres de davantage de gens
[Dernier refrain]
L’hirondelle ne demande pas à qui appartient la porte
Elles cherchent seulement une poutre où installer leur petit printemps
Le faste d’autrefois a été enseveli dans la poussière par les années
La fumée des cuisines d'aujourd'hui peut tout autant réchauffer profondément le chemin du retour
La renommée de personne ne peut faire durer les jours à leur place
Les rires des foyers ordinaires méritent aussi d’être entendus
[Conclusion]
L’hirondelle repasse cette porte, de la boue au bec
La ruelle raconte de nouvelles histoires aux passants de la prochaine étape
Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA
Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

酷无极 · Musique IA
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