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Pochette de 《Échos des anciennes fortifications》

Récit chanté de style traditionnel chinois · Création musicale par IA

Échos des anciennes fortifications

酷无极 · Musique IA · 3 lectures

Inspirée de 《念奴娇·登石头城次东坡韵》 de Sadula, « Sur l’air de Niannujiao · Ascension de la Cité de pierre, en reprenant les rimes de Dongpo », cette chanson aux paroles entièrement nouvelles fait entendre l’écho des années dans la Cité de pierre.

Ce vers dans la chanson

La cité de pierre entend encore l’écho des années

Entend les grands rêves se disperser dans le crépuscule

Lire les paroles intégrales ↓

Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.

Des chansons au cœur des mots

Paroles

[Introduction]

[Couplet 1]

Le vent des remparts vide tout devant mes yeux

Les montagnes vertes se dressent encore dans le lointain d’il y a mille ans

Ces drapeaux et ces voiles qui ont jadis couvert le ciel

Ne bruissent plus aujourd'hui que doucement dans la voix de l'eau

[Pré-refrain]

Combien de noms ont traversé le monde dans le tumulte

À la fin, tous sont confiés aux vagues muettes de ce fleuve

[Refrain]

La cité de pierre entend encore l’écho des années

Entend les grands rêves se disperser dans le crépuscule

Si la gloire doit finir en simples briques sous nos pieds

Puisse le monde connaître un peu moins de froid sans nom

La cité de pierre entend encore l’écho des années

Je veux laisser la paix à ceux qui vivent sous mes yeux

[Interlude instrumental]

[Couplet 2]

Les anciennes allées du palais se couvrent à nouveau d’herbes odorantes

Mais le sentier des pins attend en vain le bruit des voitures d’autrefois

Je vois mes cheveux noirs, eux aussi, changer doucement de couleur

Alors seulement je comprends qu’une coupe de vin ne peut contenir tous les hauts et les bas des allées et venues

[Pré-refrain]

Combien de noms ont traversé le monde dans le tumulte

À la fin, tous sont confiés aux vagues muettes de ce fleuve

[Refrain]

La cité de pierre entend encore l’écho des années

Entend les grands rêves se disperser dans le crépuscule

Si la gloire doit finir en simples briques sous nos pieds

Puisse le monde connaître un peu moins de froid sans nom

La cité de pierre entend encore l’écho des années

Je veux laisser la paix à ceux qui vivent sous mes yeux

[Pont]

Ne pas s’émouvoir seulement des histoires sur les hautes tribunes

Se souvenir aussi des visages ordinaires qui portent la prospérité

Quand la prochaine pleine lune se posera sur les eaux de la Qinhuai

Puisse chaque petite fenêtre abriter des rêves paisibles

[Dernier refrain]

La cité de pierre entend encore l’écho des années

Entend les grands rêves se disperser dans le crépuscule

Si la gloire doit finir en simples briques sous nos pieds

Puisse le monde connaître un peu moins de froid sans nom

La cité de pierre entend encore l’écho des années

Je veux laisser la paix à ceux qui vivent sous mes yeux

[Conclusion]

Je détache lentement mon regard des chroniques anciennes

Et retourner avec lucidité parmi les gens où brillent encore des lampes

Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA

Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

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Interprétation 1 · Voix masculine

3:30

Interprétation 1 · Voix féminine

3:30

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