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Pochette de 《Attendre l’éclaircie au pavillon d’hôtes》

Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA

Attendre l’éclaircie au pavillon d’hôtes

酷无极 · Musique IA · 21 lectures

Inspiré de 《玉真公主别馆苦雨赠卫尉张卿二首》 de Li Bai, « Deux poèmes offerts au dignitaire Zhang, commandant de la garde, pendant les pluies pénibles à la résidence secondaire de la princesse Yuzhen ». 秋坐金张馆,繁阴昼不开;苦雨思白日,浮云何由卷。泥沙塞中途,牛马不可辨;厨灶无青烟,刀机生绿藓。弹剑谢公子,无鱼良可哀;功成拂衣去,摇曳沧洲傍。 En automne, je demeure dans une résidence de puissants, l’ombre épaisse ne se dissipe pas même le jour ; sous cette pluie pénible, je songe au soleil, comment chasser les nuages ? Boue et sable obstruent les chemins, on ne distingue plus bœufs et chevaux ; aucune fumée ne monte du fourneau, une mousse verte couvre couteau et billot. Frappant mon épée, je prends congé du noble seigneur, quelle tristesse de n’avoir pas même de poisson ; l’œuvre accomplie, je secouerai mes manches et partirai errer au bord des îlots verdoyants. Retenu dans cette résidence par une pluie incessante : ciel toujours couvert, cuisine froide et vêtements mis en gage, le regret de frapper son épée sans poisson à manger côtoie l’ambition de partir une fois l’œuvre accomplie. Mêmes paroles chantées par des voix masculine et féminine.

Ce vers dans la chanson

苦雨思白日,浮云何由卷 — Sous la pluie tenace, je rêve du soleil ; comment chasser les nuages flottants

Le brouillard épais enferme les monts lointains, dans un rideau de pluie

Lire les paroles intégrales ↓

Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.

Des chansons au cœur des mots

Paroles

[Introduction]

[Couplet 1]

En automne, je reste assis, prisonnier d’un logis loin de chez moi

Les nuages épais plongent le jour, dans la pénombre

空烟迷蒙雨色 — Dans l'air la brume voile les teintes de la pluie

Dans un bruissement frémissant, cela se déploie à perte de vue

Cette pluie n'a jamais cessé

Comme si le ciel était percé, déversant ses eaux

[Pré-refrain]

Le ciel et la terre s’assombrissent sous une épaisse nuée

Les lourdes peines et rancœurs, s’accumulent couche après couche

[Refrain]

苦雨思白日,浮云何由卷 — Sous la pluie tenace, je rêve du soleil ; comment chasser les nuages flottants

Le brouillard épais enferme les monts lointains, dans un rideau de pluie

泥沙塞中途,牛马不可辨 — Boue et sable obstruent le chemin,on ne distingue plus les bœufs des chevaux

欲往咫尺途,遂成山川限 — Le chemin tout proche que je veux prendre,devient une barrière de montagnes et de rivières

Un jour viendra, les nuages s’ouvriront et le soleil paraîtra

Se balancer encore, au bord des eaux des îlots reculés

[Couplet 2]

Le foyer est froid, sans fumée bleutée

Sur la planche à découper poussent, des taches de mousse verte

Les carrés de légumes d’automne du jardinier

Même le chénopode et les feuilles de haricot, poussent trop clairsemés pour remplir le regard

Que faire quand la faim vient

Recevoir un repas de la femme qui rinçait la soie me serre le cœur

[Pré-refrain]

À mes heures libres je rassemble les tablettes de Yuling

Je relie les lamelles des livres, encore et encore

[Refrain]

苦雨思白日,浮云何由卷 — Sous la pluie tenace, je rêve du soleil ; comment chasser les nuages flottants

Le brouillard épais enferme les monts lointains, dans un rideau de pluie

泥沙塞中途,牛马不可辨 — Boue et sable obstruent le chemin,on ne distingue plus les bœufs des chevaux

欲往咫尺途,遂成山川限 — Le chemin tout proche que je veux prendre,devient une barrière de montagnes et de rivières

Un jour viendra, les nuages s’ouvriront et le soleil paraîtra

Se balancer encore, au bord des eaux des îlots reculés

[Instrumental]

[Couplet 3]

La pluie d’automne se déverse comme d’un puits renversé, une brume sombre enferme les montagnes

Les torrents grondent, les vagues furieuses tourbillonnent en tous sens

Je voudrais sortir faire un tour

Un chemin de quelques pas, devient lui aussi un gouffre infranchissable

Une araignée tisse sa toile dans un coin de la maison

Le chant des grillons, ajoute au chagrin

[Pont]

Frappons donc le fourreau de l’épée

Pas de poisson à manger, voilà bien de quoi se lamenter

En ce limpide automne, de quoi me consoler

Du vin blanc à ras bord, j’en verse un plein bol

Je chante mes vers en songeant à Guan Zhong et Yue Yi

Même de tels talents, ne sont plus que fumée

Boire seul me servira d’encouragement

Je refuse de croire que ce monde, ensevelira mon talent pour gouverner

[Couplet 4]

Le voyageur de Dantu vêtu de simple toile

L’ardeur en son cœur, nul n’en peut sonder la profondeur

Quand pourrai-je recevoir un plateau d’or

Une mesure de noix d’arec, présentée devant moi

Attendre d’avoir accompli mon œuvre pour secouer mes manches et partir

Dériver sur les îlots d’azur, entre eaux et nuages

[Dernier refrain]

苦雨思白日,浮云何由卷 — Sous la pluie tenace, je rêve du soleil ; comment chasser les nuages flottants

Le brouillard épais enferme les monts lointains, dans un rideau de pluie

泥沙塞中途,牛马不可辨 — Boue et sable obstruent le chemin,on ne distingue plus les bœufs des chevaux

欲往咫尺途,遂成山川限 — Le chemin tout proche que je veux prendre,devient une barrière de montagnes et de rivières

Un jour viendra, les nuages s’ouvriront et le soleil paraîtra

Se balancer encore, au bord des eaux des îlots reculés

[Conclusion]

苦雨思白日,浮云何由卷 — Sous la pluie tenace, je rêve du soleil ; comment chasser les nuages flottants

Dès que le soleil paraîtra, tout devra se dissiper

Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA

Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

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Interprétation 1 · Voix masculine

5:27

Interprétation 1 · Voix féminine

5:00

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