Interprétation 1 · Voix masculine
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Récit chanté de style traditionnel chinois · Création musicale par IA
酷无极 · Musique IA · 3 lectures
Inspirée de « 木兰花慢·席上送张仲固帅兴元 » (« Sur l’air de Mulan hua man : au banquet d’adieu à Zhang Zhonggu partant commander à Xingyuan ») de Xin Qiji, cette chanson aux paroles entièrement nouvelles exprime le souhait que les roues s’arrêtent encore un instant.
Puissent les roues s’arrêter encore un instant pour toi
Laisse-moi fondre mille paroles en un seul « prends soin de toi »
Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.
Une même poésie, des échos différents
2 chansons au choix
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Des chansons au cœur des mots
[Introduction]
[Couplet 1]
Les couleurs des montagnes de Hanzhong imprègnent les vieux livres
Tu ranges tes bagages dans la brume légère du matin
La lumière d’automne dans la coupe n’a pas encore été bue jusqu’au bout
Dehors, le cheval presse déjà le départ vers le lointain
[Pré-refrain]
Je garde sous les yeux les monts et les fleuves d’une œuvre inachevée
Et je garde au fond du cœur le souci du sort de mes vieux amis
[Refrain]
Puissent les roues s’arrêter encore un instant pour toi
Laisse-moi fondre mille paroles en un seul « prends soin de toi »
Le vent sur tes épaules ne vient pas seulement de la longue route
Il y a aussi la patience sereine de tant de gens qui attendent
Puissent les roues s’arrêter encore un instant pour toi
Que cette coupe de vin t’accompagne pour moi au-delà des sommets
[Interlude instrumental]
[Couplet 2]
Les pas des anciens se sont éloignés depuis longtemps
La vieille porte de la ville garde encore des rêves endormis
Si tu vois les montagnes et les fleuves sur les vieux papiers
Demande pour moi qui peut laisser les gens cultiver en paix
[Pré-refrain]
Je garde sous les yeux les monts et les fleuves d’une œuvre inachevée
Et je garde au fond du cœur le souci du sort de mes vieux amis
[Refrain]
Puissent les roues s’arrêter encore un instant pour toi
Laisse-moi fondre mille paroles en un seul « prends soin de toi »
Le vent sur tes épaules ne vient pas seulement de la longue route
Il y a aussi la patience sereine de tant de gens qui attendent
Puissent les roues s’arrêter encore un instant pour toi
Que cette coupe de vin t’accompagne pour moi au-delà des sommets
[Pont]
La gloire ne devrait pas voiler la vie ordinaire
Les bannières aussi devraient flotter pour un monde en paix
Quand chaque embarcadère aura ses bateaux de retour
Je voudrais ne parler avec toi que du vent d’automne toute une nuit
[Dernier refrain]
Puissent les roues s’arrêter encore un instant pour toi
Laisse-moi fondre mille paroles en un seul « prends soin de toi »
Le vent sur tes épaules ne vient pas seulement de la longue route
Il y a aussi la patience sereine de tant de gens qui attendent
Puissent les roues s’arrêter encore un instant pour toi
Que cette coupe de vin t’accompagne pour moi au-delà des sommets
[Conclusion]
Quand les oies sauvages frôlent les nuages au-dessus du fleuve
Puisses-tu entendre quelqu’un murmurer ton nom
Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA
Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

酷无极 · Musique IA
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