Aller au contenu principal

Rechercher sur CooLWJ

选择搜索范围,输入关键词后按回车。

Langue

Pochette de 《Ivre, couché parmi les fleurs》

Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA

Ivre, couché parmi les fleurs

酷无极 · Musique IA · 9 lectures

Inspirée de « 春日 » (« Jour de printemps ») de Fang Gan. « 春去春来似有期,日高添睡是归时;虽将细雨催芦笋,却用东风染柳丝。重雾已应吞海色,轻霜犹自剉花枝;此时野客因花醉,醉卧花间应不知。 » Le printemps part et revient comme à date fixée ; quand le soleil monte et que le sommeil s’allonge, voici l’heure de son retour. La pluie fine hâte les pousses de roseau, le vent d’est colore les rameaux des saules. Un brouillard épais doit déjà engloutir les couleurs de la mer, tandis qu’un léger givre meurtrit encore les branches fleuries. À cette heure, le voyageur des campagnes s’enivre à cause des fleurs ; couché ivre parmi elles, il doit n’en rien savoir. Le printemps vient au rendez-vous : pluie fine qui fait pousser les roseaux, vent d’est qui colore les saules ; malgré le brouillard épais et le léger givre, le voyageur s’endort ivre parmi les fleurs sans rien en savoir. Versions chantées par une voix masculine et une voix féminine, sur les mêmes paroles.

Ce vers dans la chanson

虽将细雨催芦笋,却用东风染柳丝 — Si la pluie fine hâte les pousses de roseaux, le vent d’est teint les filaments des saules

重雾已应吞海色,轻霜犹自咬花枝 — L’épais brouillard doit déjà engloutir les couleurs de la mer,le léger givre mord encore les branches fleuries

Poème à l’origine de l’inspiration Fang Gan ·《Jour de printemps》
Lire les paroles intégrales ↓

Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.

Des chansons au cœur des mots

Paroles

[Introduction]

[Couplet 1]

Le printemps est comme un vieil ami

Il revient cette année au jour exact de sa venue l’an dernier

Nul besoin de le presser

Les branches se souviennent elles-mêmes des dates

Il frappe doucement à la porte

Toutes les fleurs de la montagne se trouvent alors réunies

[Pré-refrain]

Le soleil est monté bien haut

La somnolence vient elle aussi au rendez-vous à l’heure dite, sans façons

[Refrain]

虽将细雨催芦笋,却用东风染柳丝 — Si la pluie fine hâte les pousses de roseaux, le vent d’est teint les filaments des saules

重雾已应吞海色,轻霜犹自咬花枝 — L’épais brouillard doit déjà engloutir les couleurs de la mer,le léger givre mord encore les branches fleuries

À cet instant, le voyageur des champs s’enivre pour les fleurs

醉卧花间应不知 — Ivre, couché parmi les fleurs, sans doute n’en sait-il rien

Qu’importe l’assaut d’un épais brouillard ou d’une légère gelée

Je repose parmi les fleurs, sans savoir quelle nuit nous sommes

[Couplet 2]

Le printemps voit vraiment grand

Une pluie, et les pointes de bambou se pressent vers le haut

Après une nuit de vent d’est

En une nuit, les rameaux de saule se teintent d’un vert neuf

Il fait son œuvre sans hâte

Teindre chaque chose, de sa propre signification

[Pré-refrain]

Le brouillard épais voudrait engloutir toutes les couleurs de la mer

Le givre léger mord encore en secret les rameaux fleuris

[Refrain]

虽将细雨催芦笋,却用东风染柳丝 — Si la pluie fine hâte les pousses de roseaux, le vent d’est teint les filaments des saules

重雾已应吞海色,轻霜犹自咬花枝 — L’épais brouillard doit déjà engloutir les couleurs de la mer,le léger givre mord encore les branches fleuries

À cet instant, le voyageur des champs s’enivre pour les fleurs

醉卧花间应不知 — Ivre, couché parmi les fleurs, sans doute n’en sait-il rien

Qu’importe l’assaut d’un épais brouillard ou d’une légère gelée

Je repose parmi les fleurs, sans savoir quelle nuit nous sommes

[Instrumental]

[Couplet 3]

J’ai emporté une cruche de vin dans la montagne

Je pensais simplement face aux fleurs, boire une coupe et m’en tenir là

Qui aurait cru le parfum des fleurs plus enivrant que le vin

À force de le respirer, mes pas s’emmêlent

Autant poser la cruche

Boire avec les fleurs de tout le coteau, jusqu’à ce que le soleil penche à l’ouest

[Pont]

Si la brume veut engloutir les couleurs de la mer, qu’elle le fasse

De toute façon, la mer ne lui dispute pas la hauteur

Si le givre veut mordre les rameaux fleuris, qu’il les morde

Même mordues et blessées, les fleurs s'épanouissent toujours sans retenue

Je suis allongé au milieu des fleurs

Le ciel et la terre se balancent comme un fauteuil moelleux

Les pétales me couvrent tout entier

Disons que c’est la couverture posée par le printemps

[Couplet 4]

À mon réveil le jour est déjà avancé

La cruche est vide, les ombres des fleurs ont changé de place

Je demande quel soir nous sommes

Même les oiseaux des montagnes rient de ma folie

J’en ai convenu avec le printemps

À cette époque l'an prochain,revenir encore ici

[Dernier refrain]

虽将细雨催芦笋,却用东风染柳丝 — Si la pluie fine hâte les pousses de roseaux, le vent d’est teint les filaments des saules

重雾已应吞海色,轻霜犹自咬花枝 — L’épais brouillard doit déjà engloutir les couleurs de la mer,le léger givre mord encore les branches fleuries

À cet instant, le voyageur des champs s’enivre pour les fleurs

醉卧花间应不知 — Ivre, couché parmi les fleurs, sans doute n’en sait-il rien

Qu’importe l’assaut d’un épais brouillard ou d’une légère gelée

Je repose parmi les fleurs, sans savoir quelle nuit nous sommes

[Conclusion]

Le printemps s’en va et revient en son temps

Sobre ou ivre, je ne manque jamais la saison des fleurs

Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA

Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

Espace commentaires

Chargement des commentaires…

Ivre, couché parmi les fleurs

酷无极 · Musique IA

Interprétation 1 · Voix masculine

4:39

Interprétation 1 · Voix féminine

4:45

Choisissez votre thème

Le thème s’applique à tout le site.