Interprétation 1 · Voix masculine
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Ballade lyrique aux couleurs traditionnelles chinoises · Création musicale par IA
酷无极 · Musique IA · 4 lectures
Inspirées de « 竹里馆 » (« Le Pavillon dans les bambous ») de Wang Wei, des paroles entièrement nouvelles racontent comment la lune comprend les mots restés tus.
La lune comprend les paroles restées muettes
Déposer une nappe de lumière limpide dans ma paume
Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.
Une même poésie, des échos différents
2 chansons au choix
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Des chansons au cœur des mots
[Introduction]
[Couplet 1]
Les feuilles de bambou atténuent, couche après couche, le bruit des pas
Assis sur une pierre, je pince les cordes du qin et entrouvre leur silence
Toutes ces choses que le jour ne m’a pas permis de comprendre
Ici, nul besoin pour l’instant de se hâter de les expliquer
[Pré-refrain]
Personne ne me presse de finir le vers suivant
Le vent poursuivra là où restent des blancs
[Refrain]
La lune comprend les paroles restées muettes
Déposer une nappe de lumière limpide dans ma paume
Le son du qin traverse les ombres tantôt denses tantôt légères des bambous
Après un détour, revient me tenir compagnie
Même la nuit d’une personne seule peut être accueillie avec douceur
Dans mon propre souffle je trouve peu à peu ma demeure
[Interlude instrumental]
[Couplet 2]
Parfois je fredonne doucement, parfois je ne fais qu’écouter
Écouter une goutte de rosée tomber de la pointe d’une feuille dans l’herbe
Au-delà du bois, le monde a encore bien des voix
En cet instant je ne garde au fond du cœur que cette brise fraîche
[Pré-refrain]
Personne ne me presse de finir le vers suivant
Le vent poursuivra là où restent des blancs
[Refrain]
La lune comprend les paroles restées muettes
Déposer une nappe de lumière limpide dans ma paume
Le son du qin traverse les ombres tantôt denses tantôt légères des bambous
Après un détour, revient me tenir compagnie
Même la nuit d’une personne seule peut être accueillie avec douceur
Dans mon propre souffle je trouve peu à peu ma demeure
[Pont]
Nul besoin d’interpréter le silence comme de la tristesse
Nul besoin non plus que chaque instant reçoive des applaudissements
Quand j’aurai appris à rester en ma propre compagnie jusqu’au lever de la lune
Demain, je pourrai revenir parmi les autres avec plus de sérénité
[Dernier refrain]
La lune comprend les paroles restées muettes
Déposer une nappe de lumière limpide dans ma paume
Le son du qin traverse les ombres tantôt denses tantôt légères des bambous
Après un détour, revient me tenir compagnie
Même la nuit d’une personne seule peut être accueillie avec douceur
Dans mon propre souffle je trouve peu à peu ma demeure
[Conclusion]
Les cordes se sont tues, les ombres des bambous oscillent encore doucement
Je garderai précieusement cet instant de paix
Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA
Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

酷无极 · Musique IA
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