Interprétation 1 · Voix masculine
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Ballade lyrique aux couleurs traditionnelles chinoises · Création musicale par IA
酷无极 · Musique IA · 3 lectures
Inspirées du poème « 江城子·赏春 » de Zhu Shuzhen, ces paroles entièrement nouvelles évoquent un réveil où toute une rivière d'eaux printanières sépare encore les êtres.
Au réveil, un fleuve printanier nous sépare encore
Mais tes traits demeurent devant mes yeux
Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.
Une même poésie, des échos différents
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Des chansons au cœur des mots
[Introduction]
[Couplet 1]
Les poiriers fleurissent à nouveau dans la pluie froide
Je déplace la coupe de vin vers la place vide
Dans mon rêve coule un fleuve où nul besoin de demander son chemin
Et te voilà ainsi arrivé devant moi
[Pré-refrain]
Nous n’avions même pas fini d’échanger une salutation
Déjà la lumière du jour dénouait doucement l’amarre du rêve
[Refrain]
Au réveil, un fleuve printanier nous sépare encore
Mais tes traits demeurent devant mes yeux
Si le printemps voulait me prêter un peu de courage
Je voudrais envoyer moi-même cette lettre au loin
Au réveil, un fleuve printanier nous sépare encore
Mais mon cœur refuse de rester pour toujours sur la rive
[Interlude instrumental]
[Couplet 2]
Les montagnes verdoyantes se cachent dans les brumes du sud
Les herbes odorantes font de la longue route un fil moelleux
Je prends cette brève rencontre de la nuit passée
En une conviction qui me soutient aujourd’hui
[Pré-refrain]
Nous n’avions même pas fini d’échanger une salutation
Déjà la lumière du jour dénouait doucement l’amarre du rêve
[Refrain]
Au réveil, un fleuve printanier nous sépare encore
Mais tes traits demeurent devant mes yeux
Si le printemps voulait me prêter un peu de courage
Je voudrais envoyer moi-même cette lettre au loin
Au réveil, un fleuve printanier nous sépare encore
Mais mon cœur refuse de rester pour toujours sur la rive
[Pont]
Sans attendre que les rêves parcourent tous les chemins à ma place
Ne pas laisser la tristesse posséder seule le printemps
Quand la prochaine pluie de fleurs tombera dans mes manches
Moi aussi, j’avancerai vers ma propre vie
[Dernier refrain]
Au réveil, un fleuve printanier nous sépare encore
Mais tes traits demeurent devant mes yeux
Si le printemps voulait me prêter un peu de courage
Je voudrais envoyer moi-même cette lettre au loin
Au réveil, un fleuve printanier nous sépare encore
Mais mon cœur refuse de rester pour toujours sur la rive
[Conclusion]
Déposer doucement ton nom dans les eaux printanières
Que le vent emporte pour moi cet adieu : prends soin de toi
Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA
Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

酷无极 · Musique IA
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