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Pochette de 《L’erreur de briguer le titre de marquis》

Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA

L’erreur de briguer le titre de marquis

酷无极 · Musique IA · 4 lectures

Inspiré de « 青玉案·丝丝香篆浓于雾 » de Gao E (« Sur l’air de Qingyu’an · Les volutes d’encens sont plus denses que la brume »). 丝丝香篆浓于雾,织就绿阴红雨;乳燕飞来傍莲幕,杨花欲雪,梨云如梦,又是清明暮。屏山遮断相思路,子规啼到无声处;鳞瞑羽迷谁与诉——好段东风,好轮明月,尽教封侯误。 Les volutes d’encens, plus denses que la brume, tissent une ombre verte et une pluie de pétales rouges ; de jeunes hirondelles viennent près des tentures aux lotus, le duvet des peupliers semble prêt à neiger, les fleurs de poirier forment des nuées de rêve, et voici de nouveau le soir de Qingming. Le paravent en forme de montagnes barre le chemin des pensées amoureuses, le coucou crie jusqu’à perdre la voix ; poissons et oiseaux messagers restent introuvables, à qui se confier——si douce brise d’est, si belle lune claire, tout est gâché par la quête d’un titre de marquis. Brume d’encens et pluie de pétales rouges à Qingming : le paravent fait obstacle aux pensées amoureuses, les lettres n’arrivent plus, et la douceur du vent comme la beauté de la lune sont sacrifiées à une carrière lointaine promettant un titre de marquis. Les voix masculine et féminine chantent les mêmes paroles.

Ce vers dans la chanson

Encore un soir de Qingming

Le duvet des peupliers tombe en neige, les nuages de fleurs de poirier s’épanouissent en brume

Lire les paroles intégrales ↓

Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.

Des chansons au cœur des mots

Paroles

[Introduction]

[Couplet 1]

L’encens en méandres se consume, boucle après boucle

Si dense qu’elle enveloppe même la gaze de la fenêtre

Il dessine des cercles, encore et encore

Comme si j’écrivais un livre que personne ne saurait lire

J’ai écrit tout l’après-midi

Sans même écrire, la raison qui le ferait revenir

[Pré-refrain]

De jeunes hirondelles arrivent à tire-d’aile

S’installer au bord des tentures

[Refrain]

Encore un soir de Qingming

Le duvet des peupliers tombe en neige, les nuages de fleurs de poirier s’épanouissent en brume

Le paravent montagneux barre le chemin de mes pensées amoureuses

Le coucou chante jusqu’à perdre la voix

Belle brise et belle lune sans personne avec qui les partager

Tout a été sacrifié à l’ambition de devenir marquis

[Couplet 2]

L’ombre verte se tisse de plus en plus dense

Une pluie de pétales rouges couvre les marches de tristesse

Le printemps a fait ses bagages

Son départ se fait chaque jour plus précipité

Pourtant Qingming vient à peine de passer

Comment le printemps peut-il déjà tirer sa révérence

[Pré-refrain]

Le coucou chante sur la branche

« 不如归去 » — « Mieux vaut rentrer », crie-t-il jusqu’à s’en dessécher la voix

[Refrain]

Encore un soir de Qingming

Le duvet des peupliers tombe en neige, les nuages de fleurs de poirier s’épanouissent en brume

Le paravent montagneux barre le chemin de mes pensées amoureuses

Le coucou chante jusqu’à perdre la voix

Belle brise et belle lune sans personne avec qui les partager

Tout a été sacrifié à l’ambition de devenir marquis

[Instrumental]

[Couplet 3]

La lettre confiée à quelqu’un pour qu’il te la porte

Une pierre engloutie dans la mer, dont même l’écho devient indistinct

Je voudrais confier quelques mots aux oies sauvages

Même les oies sauvages ont perdu l’ancienne route du retour vers le sud

Tous ces soucis qui m’emplissent le cœur

Ne trouvent aucune oreille à qui se confier

[Pont]

Il est à mille lieues d’ici

À poursuivre sa carrière et ses ambitions

L’ambition de devenir marquis ou grand ministre

Ont enchaîné ses pas qui aspiraient au foyer

Mais ici, le duvet des peupliers resplendit comme neige

Des nuages de fleurs de poirier s’étendent comme les rêves d’autrefois

Le vent et la lune n’attendent jamais personne

Quand il se retourne, l’arbre a déjà perdu toutes ses fleurs

[Couplet 4]

Voici de nouveau la fête de Qingming

L’encens aux motifs de sceau se consume encore et encore

Je balaie les cendres dans le brûle-parfum

Comme pour balayer les peines accumulées toute une année

L’année prochaine à cette époque

Pourvu que l’on rentre avant que l’encens ne soit réduit en cendres

[Dernier refrain]

Encore un soir de Qingming

Le duvet des peupliers tombe en neige, les nuages de fleurs de poirier s’épanouissent en brume

Le paravent montagneux barre le chemin de mes pensées amoureuses

Le coucou chante jusqu’à perdre la voix

Belle brise et belle lune sans personne avec qui les partager

Tout a été sacrifié à l’ambition de devenir marquis

[Conclusion]

La fumée d’encens se dissipe dans le crépuscule

Derrière le paravent, se tient seule la silhouette qui guette le retour

Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA

Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

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Interprétation 1 · Voix masculine

4:45

Interprétation 1 · Voix féminine

4:19

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