Interprétation 1 · Voix masculine
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Ballade lyrique aux couleurs traditionnelles chinoises · Création musicale par IA
酷无极 · Musique IA · 4 lectures
Inspirée de « Jiang Han » de Du Fu, cette chanson mène d’un corps malade au bout du monde et d’une lune solitaire tournée vers le pays natal à l’ardeur intacte au soleil couchant et au vieux cheval qui connaît le chemin. Des phrases brèves et denses préservent les sentiments complexes de celui qui aspire au retour sans être rentré, et qui reste utile malgré l’âge. Piano, cordes graves et flûte xiao se répondent, avec une version solo masculine et une version solo féminine.
Ne ris pas d'un vieil homme au bord du fleuve
Tout un corps battu de vents et de pluies, sans jamais se dessécher
Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.
Une même poésie, des échos différents
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Des chansons au cœur des mots
[Couplet un]
Sur le Jiang et la Han, le ciel est bas et le soir se déploie
Au bout du monde mon corps malade trouve refuge sur les fleuves et les lacs
Au cœur de la nuit, la lune et l’être humain s’éclairent mutuellement
老去犹存一腐儒 — Dans ma vieillesse subsiste encore un lettré confit dans ses livres
[Pré-refrain]
Au passage du vent d’automne, les tourments du malade s’allègent
Pourquoi le soleil couchant n’éclairerait-il pas la longue route
[Refrain]
Ne ris pas d'un vieil homme au bord du fleuve
Tout un corps battu de vents et de pluies, sans jamais se dessécher
Bien que mon corps vieillisse, il peut encore servir
Le savoir des années se trouve dans les poèmes et les livres
Si un voyageur vient demander son chemin
Même vieux, je sais encore reconnaître le chemin du retour
[Interlude]
[Couplet deux]
Un lambeau de nuage va vers l’ouest au-dessus de la plaine herbeuse
À mille lieues, mon pays natal oscille entre présence et absence
Sans dormir de toute la longue nuit, je contemple la blancheur de la lune
Je confronte encore mon ancien savoir aux livres abîmés
[Pré-refrain]
Au passage du vent d’automne, les tourments du malade s’allègent
Pourquoi le soleil couchant n’éclairerait-il pas la longue route
[Refrain]
Ne ris pas d'un vieil homme au bord du fleuve
Tout un corps battu de vents et de pluies, sans jamais se dessécher
Bien que mon corps vieillisse, il peut encore servir
Le savoir des années se trouve dans les poèmes et les livres
Si un voyageur vient demander son chemin
Même vieux, je sais encore reconnaître le chemin du retour
[Pont]
Mon cœur, suivant le soleil couchant, peut encore s’exalter
身逐秋风渐欲苏 — Au gré du vent d’automne, mon corps reprend peu à peu vie
Le vieux cheval reconnaît encore les monts et les eaux
何须鞭策向长途 — Pourquoi faudrait-il le fouetter pour le pousser sur la longue route
[Dernier refrain]
Ne ris pas d'un vieil homme au bord du fleuve
Tout un corps battu de vents et de pluies, sans jamais se dessécher
Bien que mon corps vieillisse, il peut encore servir
Le savoir des années se trouve dans les poèmes et les livres
Si un voyageur vient demander son chemin
Même vieux, je sais encore reconnaître le chemin du retour
[Épilogue]
La marée monte sur le Jiang et la Han, ciel et terre s’élargissent
La lune est dans le vaste ciel, moi sur la route
Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA
Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

酷无极 · Musique IA
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