Interprétation 1 · Voix masculine
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Ballade lyrique aux couleurs traditionnelles chinoises · Création musicale par IA
酷无极 · Musique IA · 3 lectures
Inspirées du poème de Li Bai « 静夜思 » (« Pensées d’une nuit calme »), ces paroles inédites disent comment il suffit de lever la tête pour penser à sa maison.
Il suffit de lever les yeux pour penser encore à la maison
Me souvenir de cette paire de baguettes supplémentaire que quelqu’un avait gardée pour le dîner
Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.
Une même poésie, des échos différents
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Des chansons au cœur des mots
[Introduction]
[Couplet 1]
La clarté près du lit ressemble à un petit morceau d'hiver
Je tends la main et comprends que la nuit n’est pas si froide
La lune derrière la fenêtre s’arrête en silence à mi-hauteur du ciel
Ramener encore une vieille ruelle dans mes rêves
[Pré-refrain]
Dans mon bagage, il n’y a pas cette porte familière
Pourtant, partout où je vais, je reconnais l'empreinte sonore de chez moi
[Refrain]
Il suffit de lever les yeux pour penser encore à la maison
Me souvenir de cette paire de baguettes supplémentaire que quelqu’un avait gardée pour le dîner
J’ai parcouru les lointains, rue après rue, toutes différentes
Mais le petit chemin dans mon cœur n’a jamais changé
Il suffit de lever les yeux pour penser encore à la maison
Puisse ce disque de pure lumière dire pour moi que je vais bien
[Interlude instrumental]
[Couplet 2]
L’agitation du jour crie les noms à pleine voix
Ce n’est qu’au plus profond de la nuit que j’entends le poids de mon manque
Je ne veux pas inquiéter encore ceux qui se soucient de moi
Alors je range doucement ma fatigue avec le clair de lune
[Pré-refrain]
Dans mon bagage, il n’y a pas cette porte familière
Pourtant, partout où je vais, je reconnais l'empreinte sonore de chez moi
[Refrain]
Il suffit de lever les yeux pour penser encore à la maison
Me souvenir de cette paire de baguettes supplémentaire que quelqu’un avait gardée pour le dîner
J’ai parcouru les lointains, rue après rue, toutes différentes
Mais le petit chemin dans mon cœur n’a jamais changé
Il suffit de lever les yeux pour penser encore à la maison
Puisse ce disque de pure lumière dire pour moi que je vais bien
[Pont]
Le pays natal n’existe pas seulement sur une carte
Il est aussi dans chaque salutation ordinaire mais sincère
Quand je dis que tu me manques à l’autre bout du fil
Même la longue route trouve une rive où poser paisiblement le pied
[Dernier refrain]
Il suffit de lever les yeux pour penser encore à la maison
Me souvenir de cette paire de baguettes supplémentaire que quelqu’un avait gardée pour le dîner
J’ai parcouru les lointains, rue après rue, toutes différentes
Mais le petit chemin dans mon cœur n’a jamais changé
Il suffit de lever les yeux pour penser encore à la maison
Puisse ce disque de pure lumière dire pour moi que je vais bien
[Conclusion]
Près de la fenêtre, la lune éclaire toujours en silence le monde des humains
Demain, j’avancerai encore, le cœur plein d’attachement
Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA
Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

酷无极 · Musique IA
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