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Pochette de 《Que la coupe ne s’arrête jamais》

Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA

Que la coupe ne s’arrête jamais

酷无极 · Musique IA · 3 lectures

Inspiré de « 将进酒 » (« Invitation à boire ») de Li Bai. Les eaux du fleuve Jaune viennent du ciel et se précipitent vers la mer sans retour ; dans le miroir clair, les cheveux blanchissent, devenant neige du matin au soir : quand la vie sourit, il faut donc goûter pleinement la joie. Le talent reçu à la naissance trouvera son emploi, et mille pièces d’or dépensées pourront toujours se regagner. Faire cuire le mouton, abattre le bœuf, boire trois cents coupes d’un trait ; maître Cen, Danqiu, ne cessez pas de boire. Les sages restent solitaires, les buveurs laissent leur nom ; échanger le cheval à la robe fleurie et la fourrure valant mille pièces d’or contre du bon vin, pour dissiper ensemble les chagrins de tous les âges. Les voix masculine et féminine chantent les mêmes paroles.

Ce vers dans la chanson

Les eaux du fleuve Jaune déferlent depuis le ciel

Une fois dans la mer, elle disparaît sans laisser de trace

Poème à l’origine de l’inspiration Li Bai ·《Je vous invite à boire》
Lire les paroles intégrales ↓

Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.

Des chansons au cœur des mots

Paroles

[Introduction]

[Couplet 1]

Regarde les eaux du fleuve Jaune

Elle déferle du ciel vers l’est

Une fois dans la mer, impossible de revenir en arrière

Comme une horloge dont le temps ne peut revenir en arrière

Regarde encore dans le clair miroir de la grande salle

Les cheveux blancs sont encore plus nombreux qu’hier soir

[Pré-refrain]

天生我材必有用 — Les talents que le ciel m’a donnés trouveront forcément leur emploi

Toute ma fortune dissipée, il suffira de la gagner à nouveau

[Refrain]

Les eaux du fleuve Jaune déferlent depuis le ciel

Une fois dans la mer, elle disparaît sans laisser de trace

明镜悲白发,朝暮一场梦 — Devant le clair miroir, pleurer ses cheveux blancs, du matin au soir un seul rêve

Les cheveux noirs deviennent neige aussi vite que le vent

Quand la vie sourit, il faut en jouir pleinement

Ne laisse pas la coupe d’or vide face à la lune lumineuse

[Couplet 2]

Ce soir on cuit le mouton et l’on abat le bœuf

Les arômes imprègnent la nuit jusqu’à la rendre rouge vif

Maître Cen, maître Danqiu

Vous deux, ne cessez pas de lever vos coupes

会须一饮三百杯 — Il nous faut boire d’un seul élan trois cents coupes

Boire jusqu’à voir bouger les étoiles du ciel

[Pré-refrain]

我与君歌一曲 — Je vous chante une chanson

Prêtez donc l’oreille

[Refrain]

Les eaux du fleuve Jaune déferlent depuis le ciel

Une fois dans la mer, elle disparaît sans laisser de trace

明镜悲白发,朝暮一场梦 — Devant le clair miroir, pleurer ses cheveux blancs, du matin au soir un seul rêve

Les cheveux noirs deviennent neige aussi vite que le vent

Quand la vie sourit, il faut en jouir pleinement

Ne laisse pas la coupe d’or vide face à la lune lumineuse

[Instrumental]

[Couplet 3]

Qu’ont donc de précieux les cloches, les tambours et les mets raffinés

Je ne souhaite qu’une ivresse sans fin et ne veux pas me réveiller

Les sages et les saints de jadis ont tous connu la solitude

Seuls les buveurs ont laissé leur nom

Tu me demandes pourquoi je suis si fou

Le chagrin ne peut se dissoudre que dans le vin

[Pont]

陈王当年宴平乐 — Jadis le prince de Chen donnait un banquet à Pingle

Dix mille pièces pour un boisseau de vin, bu avec aisance

Que notre hôte ne dise pas qu’il manque d’argent

Va donc en acheter sans regretter la dépense

五花马千金裘 — Le cheval à la robe fleurie et la pelisse valant mille pièces d'or

Va les échanger contre du vin sans craindre tout ce remue-ménage

Quel poids pèsent les chagrins de tous les âges

Tout s’ensevelit dans cette coupe

[Couplet 4]

Nous buvons jusqu’à voir blanchir l’orient

Le chagrin semble vraiment s’être un peu allégé

Ne me conseille pas de me réveiller

Ceux qui restent lucides souffrent le plus

Les soucis de demain attendront demain

Cette nuit vidons d’abord le chagrin de tous les âges

[Dernier refrain]

Les eaux du fleuve Jaune déferlent depuis le ciel

Une fois dans la mer, elle disparaît sans laisser de trace

明镜悲白发,朝暮一场梦 — Devant le clair miroir, pleurer ses cheveux blancs, du matin au soir un seul rêve

Les cheveux noirs deviennent neige aussi vite que le vent

Quand la vie sourit, il faut en jouir pleinement

Ne laisse pas la coupe d’or vide face à la lune lumineuse

[Conclusion]

Les eaux du fleuve Jaune coulent encore

Comme notre chant qui refuse de s’arrêter

Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA

Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

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Que la coupe ne s’arrête jamais

酷无极 · Musique IA

Interprétation 1 · Voix masculine

4:50

Interprétation 1 · Voix féminine

4:29

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