Interprétation 1 · Voix masculine
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Ballade lyrique aux couleurs traditionnelles chinoises · Création musicale par IA
酷无极 · Musique IA · 3 lectures
Inspirée de « 摊破浣溪沙·菡萏香销翠叶残 » (« Tanpo Huanxisha · Le parfum des lotus s’éteint, les feuilles de jade se fanent ») de Li Jing, cette chanson aux paroles entièrement nouvelles évoque un étang de lotus fanés qui recèle encore des pensées secrètes.
Les lotus fanés de cet étang cachent encore leurs secrets
Comme un pan du passé que je n’ai pas pu finir de raconter
Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.
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Des chansons au cœur des mots
[Introduction]
[Couplet 1]
Le vent emporte au loin le dernier soupçon de parfum du lotus
Dans les ondes vertes se balancent des feuilles toujours plus lasses
Je ne supporte pas de voir tout un été
Changer ainsi lentement de chapitre sous mes yeux
[Pré-refrain]
Dans mes rêves demeure encore une frontière très lointaine
Au réveil, je n’entends que le froid du sheng dans le petit pavillon
[Refrain]
Les lotus fanés de cet étang cachent encore leurs secrets
Comme un pan du passé que je n’ai pas pu finir de raconter
Si les années ne consentent à nous rappeler les choses que par les adieux
Laisse aussi les retrouvailles offrir une chaleur que nos mains puissent retenir
Les lotus fanés de cet étang cachent encore leurs secrets
Puissent-ils redevenir l’an prochain une étendue de verdure nouvelle
[Interlude instrumental]
[Couplet 2]
La balustrade accueille deux mains silencieuses
La pluie fine prolonge encore la distance entre le rêve et le chemin du retour
Je dépose mes larmes dans le vent où personne ne les voit
J’essaie aussi de trouver à ce jour une raison de s’apaiser
[Pré-refrain]
Dans mes rêves demeure encore une frontière très lointaine
Au réveil, je n’entends que le froid du sheng dans le petit pavillon
[Refrain]
Les lotus fanés de cet étang cachent encore leurs secrets
Comme un pan du passé que je n’ai pas pu finir de raconter
Si les années ne consentent à nous rappeler les choses que par les adieux
Laisse aussi les retrouvailles offrir une chaleur que nos mains puissent retenir
Les lotus fanés de cet étang cachent encore leurs secrets
Puissent-ils redevenir l’an prochain une étendue de verdure nouvelle
[Pont]
Le flétrissement n’est pas la fin de toutes les histoires
Les fleurs tombées aussi ont eu leur beauté pleinement vécue
Si le cœur veut encore tendre la main au monde des humains
La prochaine floraison mérite encore que nous l’attendions
[Dernier refrain]
Les lotus fanés de cet étang cachent encore leurs secrets
Comme un pan du passé que je n’ai pas pu finir de raconter
Si les années ne consentent à nous rappeler les choses que par les adieux
Laisse aussi les retrouvailles offrir une chaleur que nos mains puissent retenir
Les lotus fanés de cet étang cachent encore leurs secrets
Puissent-ils redevenir l’an prochain une étendue de verdure nouvelle
[Conclusion]
Laisser à l’eau du bassin le vent du soir resté vacant
Je rentre lentement, emportant des pensées encore chaudes
Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA
Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

酷无极 · Musique IA
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