Interprétation 1 · Voix masculine
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Ballade lyrique aux couleurs traditionnelles chinoises · Création musicale par IA
酷无极 · Musique IA · 3 lectures
Inspirées de « 水调歌头·把酒对斜日 » de Yang Yanzheng, « Sur l’air de Shuidiaogetou · Une coupe face au soleil déclinant », des paroles entièrement nouvelles racontent comment confier à une barque le reste de sa vie.
Emprunter une barque pour y abriter le reste de ma vie
Que montagnes et eaux me déchargent du poids de la renommée
Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.
Une même poésie, des échos différents
2 chansons au choix
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Des chansons au cœur des mots
[Introduction]
[Couplet 1]
Le soleil couchant tombe dans la coupe encore à moitié pleine
Le vent souffle sur les plis successifs du fleuve
Entre ivresse et lucidité, je me retourne
Je vois une ombre qui chemine encore après la moitié d’une vie
[Pré-refrain]
Les fleurs de la rive ne comprennent pas mes hésitations
Elles se contentent de faire éclore avec ardeur les couleurs du couchant
[Refrain]
Emprunter une barque pour y abriter le reste de ma vie
Que montagnes et eaux me déchargent du poids de la renommée
S’il reste à mes côtés une touffe de fleurs d’automne
Alors je ferai de mes jours mon propre ciel serein
Emprunter une barque pour y abriter le reste de ma vie
Et garder aussi une lampe pour éclairer les peines et les douceurs du monde humain
[Interlude instrumental]
[Couplet 2]
Au loin, les oies ne trouvent aucun endroit où se poser
Comme une lettre que j’adresse aux montagnes et aux fleuves
J’ai voulu porter mes ambitions au-dessus de ma tête
Aujourd’hui encore, pour qui voudrais-je arrêter une averse
[Pré-refrain]
Les fleurs de la rive ne comprennent pas mes hésitations
Elles se contentent de faire éclore avec ardeur les couleurs du couchant
[Refrain]
Emprunter une barque pour y abriter le reste de ma vie
Que montagnes et eaux me déchargent du poids de la renommée
S’il reste à mes côtés une touffe de fleurs d’automne
Alors je ferai de mes jours mon propre ciel serein
Emprunter une barque pour y abriter le reste de ma vie
Et garder aussi une lampe pour éclairer les peines et les douceurs du monde humain
[Pont]
Se retirer du monde ne signifie pas oublier tous ses attachements
C’est adopter une autre posture pour préserver sa lucidité
Quand les vagues ramènent les anciennes questions
Je continuerai d’écouter avec attention la voix de chacun
[Dernier refrain]
Emprunter une barque pour y abriter le reste de ma vie
Que montagnes et eaux me déchargent du poids de la renommée
S’il reste à mes côtés une touffe de fleurs d’automne
Alors je ferai de mes jours mon propre ciel serein
Emprunter une barque pour y abriter le reste de ma vie
Et garder aussi une lampe pour éclairer les peines et les douceurs du monde humain
[Conclusion]
Attendre que le crépuscule sur le fleuve s’apaise doucement
Que ce voyage commence par le pardon que je m’accorde
Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA
Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

酷无极 · Musique IA
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